Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi, septembre 7 2010

L’amande : une aide précieuse pour éviter de grossir ?

L’amande : une aide précieuse pour éviter de grossir ? L'amande pourrait être une aide précieuse pour stabiliser notre poids... Ce sujet a été abordé en mai 2008 lors du 16ème Congrès Européen de l'Obésité (ECO), se déroulant à Genève en Suisse. Cette manifestation associait pour l'occasion la Collective des amandes de Californie réunissant des experts de renom, sous l'égide du Pr. Eric Bruckert*.

Consommer des amandes quotidiennement peut nous aider à ne pas grossir ! Cette affirmation, issue d'une étude réalisée en 2007 (1), bouscule les idées reçues sur les en cas et la place de l'amande dans un régime sain et équilibré.

Ainsi, consommer quotidiennement des amandes n'entraînerait pas de prise de poids. « Beaucoup d'acteurs de santé hésitent à recommander les amandes comme en-cas quotidien car elles sont relativement riches en calories et pourraient contribuer à une prise de poids. Cette étude remet en cause cette assertion », estime le Dr Richard Mattes l'un des orateurs, Professeur de nutrition à l'université de Purdue (USA).

344 calories sous forme d'amande Lors de cette étude, la moitié des participants ont consommé quotidiennement 344 calories sous forme d'amandes (environ 56 grammes) pendant 10 semaines, puis ils ont repris leur régime normal pendant les 10 semaines suivantes. L'autre moitié des participants ont suivi le schéma inverse. Aucune prise de poids n'a été observée pendant la période où les sujets ont consommé des amandes.

Trois constats La conclusion des chercheurs est triple. Les sujets de l'étude se sentaient rassasiés en consommant des amandes et ont naturellement compensé la plupart de l'apport calorique supplémentaire, constitué par les amandes, en réduisant la consommation d'autres aliments. La diminution de la prise totale de glucides suggère que les amandes ont remplacé certains aliments riches en glucides que les participants absorbaient habituellement. Et enfin, la structure cellulaire et la haute teneur en fibres des amandes semblent bloquer la digestion et l'absorption d'une partie des lipides qu'elles contiennent. Ainsi, les amandes pourraient apporter moins de calories que prévu.

La mastication agirait sur la satiété Des études présentées par le Dr Richard Mattes indiquent que le nombre de mastications d'une bouchée influe sur la satiété -sensation de plénitude- et l'absorption des nutriments -de graisses par exemple- qu'elle contient dans le corps. Ceci peut influer sur une éventuelle prise de poids (2). La mastication perturbe l'intégrité des parois cellulaires des amandes, ce qui détermine la quantité de lipides (graisses qui sont réellement absorbées lors de la digestion) (3).

Toutes les calories sont-elles équivalentes ? De plus, le Pr. Arne Astrup -chef du service de nutrition humaine de la faculté des sciences de la vie à Copenhague- s'interroge sur le fait que l'effet satiétogène d'un aliment pourrait être plus important à prendre en compte que le simple nombre de calories qu'il apporte. A cet effet, il présente plusieurs travaux permettant d'expliquer les échecs des régimes prônant des aliments énergétiquement riches au profit des fruits et légumes (4).

Une information sur les calories... insuffisante Le Pr Arne Astrup démontre également que l'information habituellement délivrée sur les nutriments et les calories contenus dans les aliments est insuffisante pour évaluer leur impact sur la balance énergétique, puisque d'autres caractéristiques des aliments doivent être prises en compte (5). Les protéines contenues dans les aliments comme les amandes en sont un bon exemple. Avec un apport calorique égal, les protéines ont un effet satiétogène supérieur à celui des glucides qui aide à résister à la tentation de manger. (6)

  • Professeur d'Endocrinologie -Département Endocrinologie et Métabolisme, Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris-.

Article original – Hippocratus le Magazine 02/06/2008 par Annie Tourrasse –

En savoir plus : La Collective des amandes de Californie La Collective des Amandes de Californie administre l'Office Fédéral des Producteurs d'Amandes (Federal Marketing Order), sous la supervision du Ministère de l'Agriculture des États-Unis. Fondée en 1950, son but est de promouvoir les amandes de la plus haute qualité, qui constituent la première production de fruits à coque en Californie. www.AlmondsAreIn.com Les études scientifiques, citées ci-dessus, sont accessibles sur ce site.

Source : Résumé de la conférence de presse du Professeur A. ASTRUP et du Docteur R. MATTES dans le cadre du congrès ECO (16ème Congrès Européen de l'Obésité) 1. Hollis J. Mattes, R. Effect of chronic almond consumption on body weight in healthy humans. Br. J. Nutr. 2007, 98, 651-656. 2. Albert. C et al. Nut Consumption and Decreased Risk of Sudden Cardiac Death in the Physicians' Health Study.Arch Intern Med. 2002; 162:1382-1387. 3. Martin S.J.Wickham et al, Release of Protein, Lipid, and Vitamin E from Almond seeds during digestion. ASAP J.Agric.Food Chem,ASAP Article, 10.1021/jf07339v 4. Astrup A, Nielsen CM, Jebb SA. Are we getting fat from the foods we do not eat? The International Association for the Study of Obesity 2004; obesity reviews 5, 89-90. 5. Astrup A, Hill JO, Rössner S. The cause of obesity: are we barking up the wrong tree? Obes Rev 2004; 5:125-7. 6. Astrup A. The satiating power of protein * a key to obesity prevention? Am J Clin Nutr 2005; 82:1-2.

http://www.plante-sante.net/articles-a-themes/conseils_fiche.php?CodeRubrique=11&CodeService=49&ModeConseil=2&idtheme=7&ModeConseil

Venez en parler sur le tchat de l'association de diabétiques "Dextro en Fête". www.dextro.fr

dimanche, juin 20 2010

Diabète de type 2 : L'étude U.K.P.G.S

Responsabilité de l'hyperglycémie dans les complications chroniques du diabète

Diabète de type 2 : L'étude U.K.P.D.S.

Qu'est-ce que l'étude U.K.P.D.S. ?

U.K.P.D.S. est l'abréviation de «United Kingdom Prospective Diabetes Study» c'est-à-dire «Etude Prospective sur le Diabète dans le Royaume Uni». Le texte en anglais de cette étude peut être consulté sur l'Internet.

Il s'agit d'une étude qui a été menée en Angleterre, en Ecosse et en Irlande, de 77 à 97, dans le but de répondre à trois questions : • Le bon contrôle glycémique permet-il de diminuer les complications micro et macro-vasculaires chez les diabétiques de type 2 ? • Quels sont les avantages et les inconvénients des différents agents hypoglycémiants ? • Le contrôle de la pression artérielle permet-il de diminuer les complications micro et macrovasculaires ?

Population diabétique étudiée

Les 5012 patients, âgés de 25 à 65 ans, présélectionnés pour cette étude, avaient tous un diabète non insulinodépendant (DT2) venant d'être diagnostiqués Après trois mois de régime, les patients dont la glycémie à jeun étaient inférieure à 6,0 mmol/l (1,08 g/l) ou supérieure à 15,0 mmol/l (2,70 g/l) n'ont pas été retenus pour l'étude, et ce sont finalement 4209 patients qui ont été inclus dans l'étude en raison de leur glycémie à jeun comprise entre 6,0 mmol/l (1,08 g/l) et 15,0 mmol/l (2,70 g/l). L'hémoglobine glycosylée moyenne était de 7,1 % et 39 % des patients étaient aussi hypertendus.

Ces 4209 patients ont été répartis en plusieurs groupes : • Les patients n'ayant pas d'excès de poids (3867) ont été répartis par tirage au sort : - Soit, pour 1138 patients, dans un groupe «traitement conventionnel» dont l'objectif thérapeutique était de maintenir la glycémie à jeun inférieure à 15,0 mmol/l (2,70 g/l). Ces patients ont bénéficié initialement d'un traitement uniquement diététique, mais secondairement un traitement par sulfamides hypoglycémiants, biguanide ou insuline, a été ajouté lorsque cela devenait nécessaire pour maintenir l'objectif thérapeutique de glycémie à jeun inférieure à 15,0 mmol/l (2,70 g/l). - Soit, pour 2729 patients, dans un groupe «traitement intensif» dont l'objectif thérapeutique était de maintenir la glycémie à jeun inférieure à 6,0 mmol/l (1,08 g/l). Ces patients ont bénéficié initialement d'un traitement par sulfamides hypoglycémiants ou par insuline, mais secondairement un traitement par biguanide ou insuline a été ajouté chez les patients traités par sulfamides hypoglycémiants lorsque ce traitement ne permettait pas de maintenir l'objectif thérapeutique de glycémie à jeun inférieure à 6,0 mmol/l (1,08 g/l). • Les patients ayant un excès de poids (342) ont tous été traités par biguanide et ont également été classés par tirage au sort, en un groupe «traitement conventionnel» et en un groupe «traitement intensif». Secondairement, dans chacun de ces deux groupes, le traitement a également été modifié lorsque le traitement ne permettait pas de maintenir l'objectif thérapeutique du groupe.

Au fur et à mesure des années, les patients initialement sans excès de poids, qui sont devenus obèses, ont été comparés au groupe de patients qui étaient intialement obèses au début de l'étude.

Enfin, il est important de préciser que l'analyse des résultats a essentiellement porté sur la comparaison des groupes «traitement conventionnel» et «traitement intensif», c'est-à-dire sur la comparaison d'un groupe de patients dont l'objectif thérapeutique était une glycémie à jeun inférieure à 15,0 mmol/l (2,70 g/l) et d'un groupe de patients dont l'objectif thérapeutique était une glycémie à jeun inférieure à 6,0 mmol/l (1,08 g/l), et ceci quels que soient les moyens utilisés pour parvenir à cet objectif.

Effet du bon contrôle glycémique

L'hémoglobine glycosylée s'est élevée au fil des années, mais pendant toute la période de suivi, le groupe «traitement intensif» a maintenu une hémoglobine glycosylée plus basse, en moyenne de 0,9 %, que le groupe «traitement conventionnel».

Par rapport au groupe «traitement conventionnel», le groupe «traitement intensif» a bénéficié d'une réduction : • de 12 % du risque d'apparition d'une complication majeure en rapport avec le diabète, définie comme l'apparition d'un décès en rapport avec le diabète, d'un infarctus du myocarde non mortel, d'un accident vasculaire cérébral non mortel, d'une amputation, d'une photocoagulation rétinienne, d'une hémorragie intraoculaire, d'une cataractee opérée, ou d'une cécité d'un oeil, • de 16 % en ce qui concerne spécifiquement le risque d'infarctus du myocarde, • de 25 % du risque de complications microvasculaires, • de 33 % du risque d'apparition d'une microalbuminurie.

Le traitement intensif a donc plus particulièrement diminué le risque de complications microvasculaires (rétinopathie et néphropathie).

Quel est le meilleur traitement hypoglycémiant ?

La comparaison des sulfamides hypoglycémiants et de l'insuline ne montre pas d'avantages pour l'un ou l'autre de ces médicaments. En ce qui concerne les biguanides, leur utilisation en première intention s'est accompagnée d'un effet cardiovasculaire protecteur plus marqué que les autres médicaments, mais ceci n'a pas été le cas lorsqu'ils ont été utilisés en deuxième intention.

L'analyse des effets spécifiques de chaque type de traitement est cependant difficile, car environ 50 % de la totalité patients avaient en fin d'étude un traitement qui n'était plus celui qui leur avait été assigné au début de l'étude, ceci parce qu'une modification du traitement avait été nécessaire pour respecter l'objectif thérapeutique du groupe. De même, environ 80 % des patients qui avaient initialement un traitement uniquement diététique, avaient en fin d'étude au moins un agent médicamenteux hypoglycémiant afin de maintenir l'objectif thérapeutique du groupe.

L'étude ne permet donc pas de recommander un type de traitement plutôt qu'autre, mais elle confirme, si besoin était : • que le meilleur traitement est celui qui permet d'obtenir une hémoglobine glycosylée la plus proche possible de la normale, • que le diabète non insulinodépendant est une maladie évolutive nécessitant des adaptations thérapeutiques successives pour maintenir un bon contrôle glycémique, • et que pour parvenir à tenir cet objectif, l'insuline est souvent nécessaire après une dizaine d'années d'évolution.

D'autre part, l'étude a par ailleurs bien montré que près de 50 % des diabétiques non insulinodépendants récemment diagnostiqués avaient déjà une ou plusieurs complications au moment du diagnostic.

Autrement dit, un bon contrôle glycémique est nécessaire dès le diagnostic, ainsi qu'ultérieurement, et pour cela le moyen thérapeutique importe assez peu.

Effet du contrôle de la tension artérielle

L'étude de l'effet du contrôle de la tension artérielle a été débutée dans un deuxième temps, lorsqu'on été connus les effets néfastes de la tension artérielle sur l'angiopathie diabétique, ce qui n'était pas le cas au début de l'étude en 1977. Le suivi n'est donc que de 9 ans, mais il permet néanmoins des conclusions tout à fait intéressantes.

Ce sont 1148 patients hypertendus qui ont également été répartis en deux groupes par tirage au sort : • un groupe «contrôle tensionnel modéré», de 390 patients, dont l'objectif thérapeutique était d'obtenir une TA inférieure à 180/105 mm Hg, avec des médicaments n'étant pas si possible des bêtabloquants ni des inhibiteurs de l'enzyme de conversion, • un groupe «contrôle tensionnel strict», de 758 patients, dont l'objectif thérapeutique était d'obtenir une TA inférieure à 150/85 mm Hg, avec un bêtabloquant ou un inhibiteur de l'enzyme de conversion, et association d'un ou plusieurs autres antihypertenseurs si le traitement ne permettait pas de parvenir à l'objectif tensionnel.

En fin d'étude : • 60 % des patients du groupe «contrôle tensionnel modéré» avaient un médicament antithypertenseur pour tenir l'objectif thérapeutique du groupe, • environ 50 % des patients du groupe «contrôle tensionnel strict» recevaient 2 antihypertenseurs, • près de 30 % des patients du groupe «contrôle tensionnel strict» recevaient 3 antihypertenseurs.

Pendant les neuf années de suivi, la tension artérielle moyenne était significativement différente dans les deux groupes : 154/87 dans l'un et 144/82 dans l'autre.

Par rapport au groupe «contrôle tensionnel modéré», le groupe «contrôle tensionnel strict» a bénéficié d'une réduction : • de 24 % du risque de complications majeures du diabète, • de 32 % du risque de décès en rapport avec le diabète, • de 44 % du risque d'accident vasculaire cérébral, • de 37 % du risque de complications microvasculaires, • de 56 % du risque d'insuffisance cardiaque, • de 34 % du risque de progression de la rétinopathie, • de 47 % du risque de détérioration de la vision.

Une réduction moyenne de 10 mm Hg pour la TA systolique et de 5 mm pour la TA diastolique est donc associée, après un suivi de 9 ans, à une réduction significative du risque d'événements macrovasculaires, mais aussi microvasculaires.

Aucune différence significative n'a été trouvée entre l'efficacité du bêtabloquant et de l'inhibiteur de l'enzyme de conversion, mais l'arrêt de traitement en raison d'effets secondaires a été un peu plus important pour le bêtabloquant.

Remarques

Dans cette étude, la réduction du risque de complications apportée par le bon contrôle glycémique paraît moins élevée que dans l'étude D.C.C.T. mais on ne peut pas en déduire que le contrôle glycémique est moins nécessaire dans le diabète de type 2 que dans le type 1. En effet, l'hémoglobine glycosylée en début d'étude était en moyenne de 7,1 % dans l'étude U.K.P.D.S. alors qu'elle était de 9 % dans l'étude D.C.C.T.

De même, si on s'en tient uniquement aux chiffres, le bon contrôle tensionnel a réduit plus nettement le risque de complications que le bon contrôle glycémique, mais on ne peut pas en déduire que la normalisation de la tension artérielle est plus utile que la normalisation des glycémies. En effet, l'hémoglobine glycosylée était peu élevée en début d'étude, en moyenne de 7,1 %, alors que les patients qui ont été suivis pendant l'étude étaient déjà hypertendus en début d'étude, ou même très hypertendus pour certains d'entre eux (l'ancienneté du diabète et de l'hypertension n'étaient pas les mêmes). D'autre part, le contrôle tensionnel et le contrôle glycémique additionnent leurs effets protecteurs, et il faut essentiellement retenir qu'en cas de diabète et d'hypertension, le contrôle le plus strict possible de la tension artérielle doit également être recherché.

Conclusion

Cette étude confirme donc : • que l'hyperglycémie chronique et l'hypertension favorisent les complications, • que pour réduire la fréquence des complications cardiovasculaires, il faut améliorer à la fois le contrôle glycémique et le contrôle tensionnel, • que les moyens utilisés pour parvenir à cet objectif importent assez peu, • que pour parvenir à ces deux objectifs, il est nécessaire au fil des années, d'utiliser des combinaisons d'antidiabétiques et/ou d'antihypertenseurs chez la très grande majorité des diabétiques, • et que l'insuline est souvent nécessaire après une dizaine d'années d'évolution.

Par ailleurs, bien que cette étude ait concerné des diabétiques de type 2, ces conclusions sont parfaitement transposables aux diabétiques de type 1.




En association avec les mesures hygiéno-diététiques de bonne santé (arrêt du tabac, alimentation sans graisses, activité physique, maintien d'un poids normal)

et le traitement d'une éventuelle hypertension artérielle,

le contrôle glycémique le plus proche possible de la normale est le seul moyen dont on dispose actuellement pour se préserver des complications, que l'on ait un diabète de type 1ou un diabète de type 2.




http://www.diabsurf.com/diabete/FDCCT.php Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association dextro en fête : www.dextro.fr

lundi, mai 3 2010

Trois règles pour bien vivre son diabète au quotidien

3 règles pour bien vivre son diabète au quotidien Aucun traitement ne permet de guérir le diabète. C'est une hygiène de vie qu'il faut mettre en place sur le long terme afin de prévenir les complications possibles du diabète. Quels sont les grands principes d'une bonne hygiène de vie ?

1) Réduire son poids La première étape en cas de diabète est de surveiller son poids. Les personnes atteintes de diabète de type 2 étant souvent en excès pondéral, il est nécessaire de débuter la prise en charge par une réduction du poids. Attention, il ne s'agit pas d'instaurer un régime très restrictif. Les meilleurs résultats à long terme sont obtenus avec des régimes peu ou modérément sévères et surtout adaptés aux habitudes alimentaires individuelles. Dans cette optique, il est intéressant de se faire aider et suivre par son médecin, voire par un nutritionniste ou diététicien. Enfin, il est primordial de se fixer des objectifs réalistes et raisonnables. Perdre beaucoup de poids en très peu de temps n'est pas durable et dangereux pour la santé. Conseils pratiquesVisez une perte de poids de 5 à 15% par rapport au poids maximal, sur 6 mois. Supprimez vos grandes erreurs alimentaires, lesquelles portent très souvent sur les graisses (charcuteries, fromages), les sodas et les boissons alcoolisées.Réduisez globalement vos apports caloriques de 15 à 30%.

Ramadan : pas de jeûne pour les personnes fragiles Les diabétiques sont souvent des ronfleurs Une vaste étude sur le diabète mobilise patients et médecinsUn programme sur mesure pour prendre de bonnes habitudes alimentaires ! 6 repères alimentaires pour enfants et ados Les différentes causes de la prise de poids

2) Bien s'alimenter De nouvelles habitudes alimentaires doivent être instaurées, progressivement de préférence, car elles devront être suivies toute la vie. Les grands principes sont les suivants : Les glucides doivent représenter environ la moitié de la ration calorique quotidienne. Les glucides lents doivent être privilégiés (pain, pâtes, riz, autres féculents).L'alimentation doit être riche en fibres (fibres solubles surtout : pectines, guar, gomme), comme celles apportées par les fruits et les légumes verts. Conseils pratiquesFaites au moins 3 repas par jour. Arrêtez tout grignotage entre les repas. Diminuez votre consommation totale de graisses. Limitez les graisses d'origine animale (viandes grasses, oeufs, charcuteries, fromages, beurre, crème fraîche) et les aliments riches en graisses (fritures, cacahuètes, glaces, pâtisseries, viennoiseries, biscuits apéritifs...). Préférez les viandes maigres (filet de porc, volailles sans la peau), les laitages écrémés ou demi écrémés. Mangez plus souvent du poisson. Pour cuisiner, utilisez (avec modération) des matières grasses d'origine végétale riches en acides gras mono insaturés (olive, arachide, colza) ou poly insaturés (tournesol, pépins de raisin, maïs...), au détriment des acides gras saturés (beurre, margarine...). Favorisez les modes de cuisson sans graisse. Évitez d'associer plusieurs aliments gras au cours du même repas (ex. pas de viande et de fromage au même repas). Mangez suffisamment de glucides en privilégiant la consommation de féculents (glucides complexes) et de fruits (glucides simples). Privilégiez les glucides ayant un index glycémique bas (fruits, lentilles, haricots blancs, pâtes, etc.). La quantité de glucides est à évaluer en fonction de l'activité physique (professionnelle et privée) et de l'âge. Répartissez les glucides entre les différents repas. Consommez des aliments riches en fibres (ex. un fruit et/ou des légumes verts à chaque repas). Les produits sucrés avec du saccharose (sucre de table) ne sont pas interdits en fin de repas à condition de tenir compte de cet apport supplémentaire en glucides (attention, les produits sucrés sont aussi souvent gras !). Pas de boissons sucrées au saccharose, sauf en cas d'hypoglycémie. Ayez recours aux édulcorants comme l'aspartam, la saccharine, l'acésulfame de potassium, pour les aliments et les boissons sucrées. Limitez fortement votre consommation d'alcool, et toujours au cours d'un repas. http://www.e-sante.fr/diabete-regles-vivre-diabete-quotidien-NN_14942-34-1.htm

samedi, juin 20 2009

Témoignage de Cloclo

Claudine dit Cloclo (36ans) : diabétique de type 2 depuis 7 ans. Mon traitement :  Novonorm 1mg  (trois fois par jour) + du  Délursan  pour le foie (deux fois par jour). Je suis obligée de suivre également un régime hygièno-diététique. Le site www.dextro.fr est un espace vivant et convivial où règne la bonne humeur. La chaleur humaine que l'on y trouve me permet de faire face à la maladie au quotidien et me mets du baume au coeur.

Partenaires de "Dextro en Fete"
http://diab-net.com le site de Jow_83 http://www.sucretterie.com/