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vendredi, septembre 10 2010

régulation de la glycémie





Régulation de la glycémie


Chez les personnes qui ne sont pas diabétiques :
� la glycémie à jeun et avant les repas est comprise entre 0,70 et 0,90 g/l,
� la glycémie après les repas est inférieure à 1,50 g/l.

Cette régulation de la glycémie est le résultat de l'action de l'insuline sur toutes les cellules du corps, ainsi que sur le foie et les muscles qui ont un rôle particulier.

Après avoir fait connaissance avec chacun des acteurs, nous envisagerons le rôle de chacun d'eux.


Les différents acteurs

Pendant le repas, les aliments arrivent dans l'estomac qui commence le travail de digestion.

Ils passent ensuite dans le duodénum où sont déversées la bile provenant de la vésicule biliaire et du foie, ainsi que les enzymes digestives produites par le pancréas. Les aliments poursuivent ensuite leur chemin dans l'intestin et c'est à ce niveau que le sucre passe dans le sang de la veine porte (VP).

Parallèlement à la digestion des aliments, le pancréas fabrique de l'insuline qu'il déverse également dans la veine porte.

La totalité du sucre des aliments, ainsi que la totalité de l'insuline produite par le pancréas, se retouvent donc dans la veine porte à l'entrée du foie.

Le foie utilise la moitié de l'insuline produite par le pancréas pour stocker un peu moins de la moitié du sucre du repas. Le reste de l'insuline et du sucre sortent du foie et sont déversés dans la circulation générale.

Le sang qui circule dans tout le corps apporte donc sucre et insuline à toutes les cellules de l'organisme, et plus particulièrement aux muscles où est stockée la plus grande partie du sucre qui n'avait pas été stockée lors de son passage dans le foie.

Au niveau des cellules, la présence d'insuline est nécessaire pour permettre l'entrée du sucre dans les cellules. Le sucre et l'insuline entrent tous les deux dans les cellules, et disparaissent donc du sang.

Les reins interviennent interviennent également. Si le taux de sucre dans le sang s'élève à plus de 1,80 g/l, cela entraîne le passage de sucre dans les urines. Par ailleurs, indépendamment de cela, environ la moitié de l'insuline arrivée dans la circulation générale (c'est-à-dire le quart de l'insuline produite par le pancréas) est inactivée par les reins.

Dans l'intervalle des repas, la baisse de l'insuline conduit le foie à libérer dans le sang le sucre dont les cellules du corps ont besoin pour fonctionner.


Le rôle des différents acteurs

Le pancréas fabrique l'insuline, qui est en quelque sorte une clef qui permet l'ouverture des portes des cellules pour le sucre.

Il y a une régulation un peu à la manière d'un thermostat :
� Si la glycémie s'élève, le pancréas fabrique davantage d'insuline pour permettre l'utilisation du sucre.
� Si la glycémie s'abaisse, le pancréas diminue sa fabrication d'insuline, pour éviter que la glycémie s'abaisse de façon trop importante.


Le foie a un rôle important dans la régulation de la glycémie.

En effet, les cellules du corps ont besoin d'énergie, et notamment de sucre, 24 heures sur 24, bien que l'on ne mange que trois fois par jour.

Un des rôles du foie est donc de servir de réserve en sucre :

� Pendant la digestion, le sucre est mis en réserve dans le foie sous l'influence de l'insuline, sous forme d'un assemblage de sucre appelé glycogène. Autrement dit, à la suite d'un repas :
- la glycémie s'élève,
- le pancréas perçoit cette élévation de la glycémie et fabrique de l'insuline,
- l'insuline ainsi produite permet au sucre qui passe par le foie d'être stocké sous forme de glycogène,
- et permet à la glycémie de ne pas trop s'élever (puisque le sucre est retiré du sang pour être stocké dans le foie).

� Dans l'intervalle des repas, le sucre qui avait été mis en réserve dans le foie au cours du repas précédent, est libéré pour fournir de l'énergie aux cellules du corps. Autrement dit, dans l'intervalle des repas :
- les cellules du corps utilisent le sucre qui se trouve dans le sang comme source d'énergie,
- la glycémie a tendance à baisser,
- ce qui entraîne une baisse de la fabrication de l'insuline par le pancréas,
- cette baisse de l'insuline entraîne au niveau du foie une libération du sucre qui avait été mis en réserve,
- ce qui permet aux cellules du corps de disposer de sucre 24 heures sur 24 pour fonctionner normalement.

Ici encore il y a une régulation :
� Pendant la digestion, la glycémie s'élève, et le pancréas fabrique davantage d'insuline, ce qui permet le stockage du sucre dans le foie.
� Après la digestion, le pancréas fabrique moins d'insuline, ce qui permet la libération dans le sang du sucre qui avait été mis en réserve dans le foie.

Le foie intervient également d'une autre manière dans la régulation de la glycémie en dehors des repas et pendant la nuit. En effet, il est capable de fabriquer du sucre, non pas à partir de la réserve en sucre qui s'y trouve stockée, mais à partir d'autres produits qui circulent dans le sang (notamment acides aminés et lactates).

Ici également, c'est l'insuline qui contrôle cette fabrication de sucre : l'élévation de l'insuline diminue la fabrication de sucre, tandis que la baisse de l'insuline conduit à une augmentation de la fabrication de sucre.


Les muscles interviennent aussi dans la régulation de la glycémie.

Le rôle de l'insuline au niveau des muscles est comparable à celui au niveau du foie pendant la digestion, mais contrairement au foie, le sucre qui a été mis en réserve dans le muscle ne peut être utilisé que par le muscle lui-même, et il ne peut pas être libéré dans le sang.

Comparaison du rôle du foie et du rôle des muscles

Le foie et les muscles permettent de stocker le sucre des repas dans les meilleurs délais, ce qui évite une élévation anormale de la glycémie après les repas.

� Le rôle des muscles est normalement prédominant pour le stockage du sucre apporté par un repas : les muscles assurent le stockage d'environ 70 % du sucre apporté par un repas, tandis que le foie n'assure le stockage que d'environ 30 % du sucre apporté par ce repas.

Toutefois, chez certains diabétiques, et plus particulièrement lorsqu'existent un excès de poids ou une activité physique trop faible, la capacité de stockage dans les muscles peut être plus sévèrement perturbée que la capacité de stockage dans le foie (on parle d'«insulinorésistance»). Dans ces cas on peut constater une plus forte tendance à l'élévation de la glycémie après le repas, et la restauration d'une capacité normale de stockage dans les muscles passe par une réduction du poids s'il est excessif et par une augmentation de l'activité physique.

� Le sucre stocké ou fabriqué dans le foie est libéré dans le sang dans l'intervalle des repas et pendant la nuit, ce que ne permettent pas les muscles qui utilisent pour eux-mêmes le sucre qu'ils ont stocké.


Les reins interviennent également dans la régulation de la glycémie, mais de façon indirecte :

� Lorsque le taux de sucre dans le sang dépasse 1,80 g/l, le sucre commence à passer dans les urines (on parle de seuil rénal du glucose). Ce passage de sucre dans les urines entraîne une augmentation du volume des urines, et plus il passe de sucre dans les urines, plus le volume des urines devient important.

Ceci n'a pas d'incidence chez les personnes non diabétiques car leur niveau de sucre dans le sang n'atteint jamais 1,80 g/l (=> il n'y a jamais de sucre dans les urines chez les personnes non diabétiques).

Par contre, si la glycémie d'un diabétique dépasse 1,80 g/l, une partie du sucre présent dans le sang passe dans les urines, ce qui abaisse un peu la glycémie, mais cela constitue en fait beaucoup plus un inconvénient qu'un avantage.

En effet, outre le fait que cela entraîne une augmentation du volume des urines, il en résulte :
- d'une part, qu'une partie des glucides d'un repas est un apport calorique perdu pouvant être à l'origine d'une faim précoce, d'un état de fatigue, ou d'une moindre résistance à l'effort,
- d'autre part, il y a également un plus grand risque d'hypoglycémie à distance du repas.

Pour éviter cela, il est nécessaire de chercher à obtenir une absorption digestive la plus lente possible des glucides alimentaires en les choisissant parmi ceux qui ont la digestion la plus lente et en les associant avec d'autres aliments, notamment des fibres, de façon à ralentir leur passage dans le sang.

Remarques :
- Le seuil rénal du glucose augmente si la fonction rénale se dégrade.
- Chez certaines personnes, diabétiques ou non, le seuil rénal du glucose peut être plus bas que la normale (1,30 g/l par exemple). Il en résulte alors un passage, après les repas, du sucre du sang vers les urines, mais, bien que l'on parle parfois improprement de «diabète rénal», il ne s'agit absolument pas d'un diabète (car les glycémies sont normales) mais simplement d'un seuil rénal du glucose abaissé, et ceci n'est pas une maladie.

� La moitié de l'insuline qui circule dans la circulation générale, est inactivée par les reins. En cas d'insuffisance rénale, qu'elle soit ou non en relation avec le diabète, le rein inactive moins l'insuline présente dans le sang, et il est nécessaire d'adapter en conséquence le traitement par les comprimés ou les doses d'insuline.


En résumé

A la suite d'un repas

� les aliments sont digérés et le sucre des aliments passe dans le sang,
� le pancréas perçoit une élévation de la glycémie et fabrique de l'insuline,
� l'élévation de l'insuline oriente le sucre vers un stockage dans le foie et dans les muscles, ce qui fait que la glycémie s'élève très peu après les repas (moins de 1,50 g/l).

La glycémie après les repas dépend du stockage dans le foie et dans les muscles


Lorsque la digestion est terminée et à distance des repas

� la fabrication d'insuline par le pancréas diminue, mais ne s'arrête pas complètement, car un peu d'insuline est nécessaire pour permettre l'entrée du sucre dans les cellules,
� les cellules du corps consomment le sucre qui se trouve dans le sang,
� et pour éviter que la glycémie ne s'abaisse de façon anormale, le foie libère le sucre qui y avait été mis en réserve, et éventuellement fabrique du sucre à partir d'autres composés qui se trouvent dans le sang, ce qui maintient la glycémie entre 0,70 et 0,90 g/l,
� en ce qui concerne les muscles, le sucre qui y avait été mis en réserve est consommé sur place, et en cas de besoin c'est le foie qui fournit le supplément de sucre nécessaire au fonctionnement des muscles.

La glycémie dans l'intervalle des repas est assurée par la libération de sucre par le foie

de http://abd-gpdb.over-blog.com/

jeudi, septembre 9 2010

Diabète : la maladie et ses conséquences

La maladie et ses conséquences


1Qu'est-ce que le diabète ?

Le diabète se rencontre à tous les âges de la vie, même chez les enfants, et sa fréquence augmente avec l'âge.

Il atteint 3 à 4 % de la population, soit environ deux à trois millions de personnes en France.

Dans un cas sur dix, un traitement par des injections d'insuline est nécessaire.

Le sucre présent dans le sang a du mal à être utilisé car il a des difficultés à entrer dans les cellules du corps, par suite d'un manque en insuline ou d'une difficulté d'action de l'insuline.

Ceci est gênant car le sucre est la principale source d'énergie de l'organisme, et parce que son élévation dans le sang entraîne une altération des artères «un peu comme le calcaire dans les canalisations d'eau».


2Rôle de l'insuline

Quand des personnes qui ne sont pas diabétiques avalent du sucre, ou des aliments qui sont transformés en sucre par la digestion, comme le pain, les pommes de terre, les pâtes, le riz... le pancréas, qui est un organe situé dans l'abdomen en arrière de l'estomac, fabrique immédiatement de l'insuline pour permettre l'utilisation de ce sucre et éviter qu'il ne reste trop longtemps dans le sang. En dehors des repas, et pendant la nuit, le pancréas continue de fabriquer de l'insuline, mais de façon beaucoup moins importante.

Pendant la digestion, le sucre est mis en réserve au niveau du foie et des muscles.

Cette réserve est appelée glycogène. Il s'agit d'un assemblage de sucre. Cette mise en réserve est favorisée par l'élévation de l'insuline.

L'augmentation de l'insuline permet la mise en réserve du sucre dans le foie et les muscles à la suite d'un repas


En dehors des repas
, le sucre nécessaire au fonctionnement des cellules de l'organisme est fourni par le glycogène du foie dont la quantité diminue. Cette libération de sucre à partir du glycogène est favorisée par la baisse de l'insuline.

La diminution de l'insuline permet la libération du sucre dans l'intervalle des repas


Au repas suivant, la réserve en glycogène est reconstituée.


L'insuline permet donc la mise en réserve du sucre dans le foie et les muscles à la suite d'un repas. Mais elle a aussi un rôle au niveau de toutes les cellules du corps : sa présence est nécessaire pour que le sucre puisse entrer dans les cellules.

On peut schématiser le rôle de l'insuline de la façon suivante :

� Si le pancréas fabrique de l'insuline en quantité normale, le sucre peut entrer normalement dans les cellules et la glycémie est normale :

� Si le pancréas ne fabrique plus assez d'insuline, ou s'il existe une difficulté d'action de l'insuline, le sucre ne peut plus entrer normalement dans les cellules et s'élève de façon anormale dans le sang :


L'insuline agit au niveau de toutes les cellules

C'est une clef qui permet l'ouverture des portes des
 cellules pour le sucre


En résumé, en cas de diabète :


� Après un repas, le sucre est difficilement mis en réserve dans le foie et les muscles, ce qui entraîne une glycémie beaucoup plus élevée après le repas qu'avant le repas.

� Entre les repas, le foie fabrique du sucre en quantité excessive, et ce sucre peut difficilement être utilisé par les cellules de l'organisme.


3Il existe deux sortes de diabète

Deux mécanismes conduisent à l'élévation du sucre dans le sang : le pancréas ne fabrique plus assez d'insuline, ou les cellules sont moins sensibles à l'insuline.

Autrement dit, en reprenant la comparaison «clés/serrures» : «il y a un manque de clés pour ouvrir les portes des cellules pour le sucre» ou «ce sont les serrures des portes des cellules qui fonctionnent mal».

� Si le pancréas ne fabrique plus du tout, ou presque plus, d'insuline, il s'agit d'un diabète qui doit être traité par de l'insuline dès son apparition, car dans ce cas les comprimés ne parviennent pas à obliger le pancréas à fabriquer davantage d'insuline. Ce diabète est appelé diabète de type 1 ou diabète insulinodépendant car la vie du diabétique dépend d'injections d'insuline. Comme malheureusement l'insuline est digérée lorsqu'on l'avale, il faut utiliser des injections sous la peau de manière à éviter le passage par l'estomac. Le nom de ce diabète est souvent abrégé «DT1» ou «DID». Il a pendant longtemps été appelé «diabète maigre» car le manque sévère en insuline conduit à un amaigrissement.

� S'il existe une difficulté d'action de l'insuline, il s'agit d'un diabète qui peut être traité pendant un certain temps par des médicaments qui rendent les cellules plus sensibles à l'action de l'insuline, ou qui obligent le pancréas à fabriquer plus d'insuline. Ce diabète est appelé diabète de type 2 ou diabète non insulinodépendant car la vie du diabétique ne dépend pas d'injections d'insuline. Le nom de ce diabète est souvent abrégé «DT2» ou «DNID». Il a pendant longtemps été appelé «diabète gras» car l'excès de poids le favorise, et parce qu'il s'accompagne souvent d'un excès de poids.

Mais après une dizaine d'années d'évolution de diabète de type 2, un traitement par l'insuline peut devenir nécessaire pour parvenir à maîtriser les glycémies (diabète insulinorequérant, diabète insulinonécessitant). En effet, l'insuline n'est qu'un outil qui doit être utilisé lorsque les comprimés ne parviennent plus à normaliser les glycémies, et bien que la survie du diabétique de type 2 ne dépende pas des injections d'insuline, l'insuline devient indispensable pour éviter les complications du diabète.


4Conséquences de la difficulté d'action de l'insuline ou du manque en insuline

A court terme

Lorsque le taux de sucre dans le sang s'élève à plus de 1,80 g/l, cela entraîne un passage de sucre dans les urines car les reins sont des filtres qui n'arrivent à retenir le sucre que s'il ne dépasse pas 1,80 g/l dans le sang. Ce passage de sucre dans les urines entraîne une perte obligatoire d'eau, ce qui fait que les urines deviennent plus abondantes.

D'autre part, le corps qui n'arrive pas à utiliser correctement le sucre, va se mettre à utiliser ses graisses de réserve, avec pour conséquence un amaigrissement et la production d'acétone et de déchets acides qui vont perturber le fonctionnement des cellules avec risque de coma.

Autrement dit, si l'insuline n'est pas en quantité suffisante, il peut se produire la succession des événements suivants :
� augmentation de la glycémie,
� passage de sucre dans les urines => augmentation du volume des urines => déshydratation => soif => augmentation des boissons absorbées,
� déficit énergétique => utilisation des graisses de réserve => amaigrissement et fatigue,
� production de déchets acides => nausées, vomissements => coma.

Remarque : le mécanisme de l'augmentation du volume des urines est : passage de sucre dans les urines => augmentation du volume des urines => déshydratation => soif, et non : soif => augmentation des boissons absorbées => augmentation du volume des urines => élimination plus importante de sucre.

A long terme

L'hyperglycémie entraîne une altération des artères un peu comme l'excès de calcaire entraîne un encrassement des conduites d'eau.

Les grosses et surtout les petites artères peuvent être atteintes, avec pour conséquence un risque d'atteinte des jambes (artérite), des reins (néphropathie), des yeux (rétinopathie) et des nerfs (neuropathie).

Cette atteinte des artères est plus fréquente si on fume. Il faut donc cesser de fumer, pour ne pas avoir deux causes pouvant abîmer les artères.

Il faut également savoir que l'atteinte des artères est d'autant plus fréquente que les glycémies sont élevées, et que, lorsque les complications se sont installées, il n'y a guère de traitement pour les faire disparaître (les traitements dont on dispose ne permettent le plus souvent que de stabiliser certaines d'entre elles).

Il est donc absolument nécessaire de tout faire pour éviter l'apparition de ces complications.

C'est une grossière erreur que de croire que l'on peut se soigner «seulement un peu» lorsque l'on n'a pas encore de complications, et qu'il sera toujours temps de mieux se soigner lorsque les complications auront débuté.


But du traitement

Le but du traitement est de ramener les glycémies à la normale :
� pour se sentir en forme et obtenir ou garder un poids normal,
� pour éviter les malaises et les comas,
� pour éviter que les artères et les nerfs s'abîment.

Le traitement doit associer :
� une alimentation équilibrée,
� une activité physique régulière,
� la suppression du tabac,
� des comprimés ou des injections d'insuline.

Une surveillance régulière est nécessaire :
� des glycémies,
� de la tension artérielle, des artères et du coeur,
� du fonctionnement des reins (analyses de sang et d'urine),
� des pieds (au moins une fois par an par votre médecin),
� des yeux (consultation chez un ophtalmologiste même s'il n'y a pas de baisse de la vue).


Facteurs influençant la glycémie

La glycémie varie en fonction de différents facteurs :
� l'alimentation,
� l'activité physique,
� le niveau de l'insuline (nombre et type de comprimés, ou doses d'insuline).

Elle peut également être influencée par des circonstances inhabituelles :
� une maladie (angine, grippe, bronchite, abcès dentaire...),
� un choc émotif, des problèmes psychologiques ou des contrariétés,
� un traumatisme, un accident...

http://www.diabsurf.com/Mnl/AccMnl/FrMnl.php

lundi, août 23 2010

diabete France : un nouveau site sur le diabète

diabete France : un nouveau site sur le diabète

Pour se tenir au courant de l'actualité, liens sur le diabète, Rubrique articles sur l'acidocétose, la pompe implantée, la pompe à insuline externe, le rein et la santé, stress et diabète, le splenda, ...

dimanche, août 22 2010

Medtronic diabète : concours vidéo Ma pompe a insuline et moi (voir les vidéos gagnantes) Résultats

Voir les vidéos gagnantes du grand concours organisé par Medtronic sur le thème : "Ma pompe à insuline et moi". vidéos gagnantes

Autre site sur la pompe à insuline : ma pompe Forum de lasdepic sur les vidéos "Ma pompe et moi" : http://www.lasdepic.fr/forum

vendredi, août 20 2010

concours photo : Bouge tes Pixels

concours photos : Bouge tes Pixels

Tous les diabétiques âgés de 6 ans et plus utilisant les produits de la gamme Accu- Chek : Accu-Chek Performa / Accu-Chek Performa Nano / Accu-Chek Combo peuvent participer.

-Et chaque participant peut déposer autant de photos qu’il le souhaite

Aller sur le site d'Accu-Chek

Venez en parler sur le tchat vocal de l'association de diabétiques : Dextro en Fête : www.dextro.fr

Prends une photos de toi avec ton lecteur de glycémie ou ta pompe à insuline accu-chek.

mardi, août 17 2010

Pompe Medtronic VEO TM

La Paradigm Veo n'est pas qu'une pompe aux fonctions classiques. Cette pompe a été conçue pour VOUS.

Voir les courbes

Ecouter les alertes

Osez intervenir

La Paradigm Veo est une évolution de la plateforme Paradigm. Elle est donc simple et intuitive à utiliser.

Pour qu'elle réponde encore mieux à vos attentes, nous y avons apporté des améliorations majeures, à la fois sur sa partie POMPE A INSULINE et sur sa partie MESURE DU GLUCOSE EN CONTINU*.



Améliorations majeures partie POMPE A INSULINE 5 couleurs au choix pour que vous trouviez celle qui vous correspond le mieux Incréments = 0.025 (basal & bolus). Idéal pour les personnes très sensibles à l'insuline comme les enfants. Bolus Maximum = 75 U (vs 25U). Pratique pour les personnes ayant de gros besoins en insuline. Rappel Bolus oublié. Permet d'éviter les oublis de Bolus et donc de limiter les hyperglycémies post-prandiales Menu Purge plus explicite. Pour mieux vous guider lors du changement de cathéter. Insuline active du précédent Bolus affichée en permanence pour que vous n'oubliez pas la quantité d'insuline encore en action dans votre corps lors par exemple des bolus de corrections d'une hyperglycémie.



Améliorations majeures partie CAPTEUR Capteur 6 jours sans réinitialisation. Alertes de Vitesse descente/montée pour vous avertir lorsque votre glycémie évolue rapidement. Alertes Prédictives basse/haute poru vous prévenir que d'ici un nombre de minutes, votre glycémie va franchir le seuil Hypo/hyper glycémie que vous avez fixé avec votre équipe soignante. Arrêt Hypo automatique. Cette fonction "airbag" détecte lorsque votre taux de glucose atteint un seuil bas pré-défini et interrompt l'injection de l'insuline pour ne pas aggraver l'hypoglycémie si vous ne réagissez pas aux alertes données par la pompe.

  • Mesure effectuée toutes les 10 secondes, avec un affichage de la moyenne toutes les 5 min. Avant toute décision thérapeutique, les valeurs obtenues doivent être confirmées par une glycémie capillaire. Il existe une différence entre le taux de glucose mesuré dans le liquide interstitiel et le taux de glucose mesuré dans le sang et le système peut donc de pas informer dans tous les cas d’une situation d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie détectée par une glycémie capillaire. Le capteur de glucose n’est pas encore pris en charge par la sécurité sociale. Parlez-en avec votre médecin.

http://www.medtronic-diabete.fr/paradigm-veo/caracteristiques-et-avantages.html

La mesure du glucose en continu (CGM) permet de vérifier les taux de glucose enregistrés 24/24H. Associée au capteur de glucose et transmetteur MiniLink™, la pompe Paradigm® Veo™ mesure le taux de glucose et affiche une moyenne à l’écran sous forme de courbes. Cela vous offre une vision claire de l’évolution de votre taux de glucose et vous permet de prendre les meilleures décisions pour équilibrer votre diabète.

Les avantages de la mesure du glucose en continu par rapport aux seules glycémies capillaires traditionnelles et au dosage de l’HbA1c ont été démontrés par des études cliniques1 :

60% des hypoglycémies ne sont pas détectées par mesure capillaire seule. La mesure du glucose en continu identifie quatre fois plus d’excursions glycémiques graves que l’autosurveillance glycémique (ASG). La mesure du glucose en continu peut réduire le taux d’HbA1c de façon significative par rapport aux mesures capillaires seules.

On ne compte plus les exemples de patients qui utilisent la mesure du glucose en continu:

Les parents qui ne doivent plus surveiller leur enfant la nuit Les sportifs assidus et les étudiants qui peuvent se concentrer sur leurs compétitions ou leurs examens sans s'inquiéter car ils peuvent consulter les informations dont ils ont besoin sur leur glycémie Les patients de tous types, comme vous, qui possèdent désormais une maîtrise inégalée de leur maladie et de leur traitement.

C'est un petit capteur de glucose que vous pouvez porter pendant 6 jours consécutifs qui permet la mesure du glucose en continu. Comme la canule d'un cathéter, ce capteur peut être facilement inséré à l'aide d'un dispositif d'insertion automatique livré avec le système. Le capteur est relié à un petit transmetteur MiniLink™, très léger, qui transmet les données de la glycémie à la pompe à insuline grâce une technologie sans fil basée sur les radiofréquences.

La pompe à insuline affiche ces données à l'écran et élabore un tracé des tendances pour que vous ayez une idée très précise de l'évolution de votre taux de glucose et des événements qui l'influencent.

Des alertes se déclenchent (sonores ou vibrations) sur la pompe à insuline si vous approchez, atteignez ou avez atteint vos seuils cibles de glucose. Ces informations vous permettent d'éviter les épisodes d'hypo- ou d'hyperglycémie, de rester dans vos plages cibles de glucose et de réduire votre taux d'HbA1C.

De plus, vous pourrez télécharger les données de votre pompe et de votre capteur de glucose sur votre ordinateur grâce au logiciel CareLink Personal9.

  • Mesure effectuée toutes les 10 secondes, avec un affichage de la moyenne toutes les 5 min. Avant toute décision thérapeutique, les valeurs obtenues doivent être confirmées par une glycémie capillaire. Il existe une différence entre le taux de glucose mesuré dans le liquide interstitiel et le taux de glucose mesuré dans le sang et le système peut donc de pas informer dans tous les cas d’une situation d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie détectée par une glycémie capillaire. Le capteur de glucose n’est pas encore pris en charge par la sécurité sociale. Parlez-en avec votre médecin.

1.Etude Real Trend-Raccah D et al, Diabetes Care 32:2245-2250,2009

http://www.medtronic-diabete.fr/paradigm-veo/mesure-du-glucose-en-continu.html

Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association de diabétiques : "Dextro en Fête"

dimanche, juillet 25 2010

Comment dormir avec une pompe à insuline ?

Comment dormir avec une pompe à insuline ? Voici une solution parmi d'autres : Le Brassard.

Merci à cléo pour cette réalisation. Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association "Dextro en Fête": www.dextro.fr

Voir les vidéos gagnantes du grand concours organisé par Medtronic sur le thème : "Ma pompe à insuline et moi". vidéos gagnantes

mercredi, juillet 7 2010

Quand l'insuline fait de la résistance !

Quand l'insuline fait de la résistance !

"Mon docteur me dit que je fais du sucre", "Mon pancréas marche moins bien". Avant l'apparition du diabète de type 2, différents mécanismes sont en marche. Le principal est la survenue de la résistance à l'insuline. Découvrez plus en détails cet état de "prédiabète" et les solutions pour y faire face.



Le diabète de type 2 associe une résistance à l'insuline et une anomalie de sa sécrétion à des degrés variables. Ce problème est fréquemment associé à d'autres problèmes de métabolisme regroupés sous le terme "syndrome métabolique".

Comment apparaît l'insulino-résistance ? Produite par le pancréas, l'insuline a pour mission de réguler le taux de glucose (de sucre) dans le sang, en favorisant son entrée dans les cellules et sa conversion en énergie. Mais une mauvaise hygiène de vie (sédentarité, mauvaise habitudes alimentaires.) vont favoriser l'augmentation du cholestérol, le surpoids et l'obésité. Une accumulation de gras autour de la taille (adiposité abdominale) va perturber le rôle de l'insuline. Ce phénomène dit de « résistance à l'insuline » se traduit par une moins bonne utilisation du sucre par l'organisme et donc un taux de sucre dans le sang (glycémie) plus important. Cette augmentation du taux de sucre dans le sang hyper-stimule le pancréas, qui augmente la sécrétion d'insuline pour compenser. Au bout d'un certain nombre d'années d'évolution, le pancréas s'épuise, l'intolérance au glucose apparaît, puis le diabète de type 2. Pour en savoir plus sur ce phénomène, n'hésitez pas à découvrir notre animation "Le diabète de type 2 en images".

Cette résistance à l'insuline peut se diagnostiquer par une augmentation du tour de taille. Un simple mètre de couturière permettrait ainsi de détecter précocement une nouvelle entité ennemie de vos artères et de votre pancréas : le syndrome X ou syndrome métabolique.

Le syndrome métabolique, qu'est-ce que c'est ? On parle de syndrome métabolique (encore appelé syndrome X, syndrome d'insulino-résistance, syndrome pluri-métabolique ou encore "the deadly quartet", le quartet mortel) lorsqu'une personne présente au moins trois des cinq paramètres suivants :

Tour de taille > 102 cm chez les hommes et > 88 cm chez les femmes - à moduler selon le groupe ethnique ; Cholestérol HDL (bon cholestérol) < 40 mg/dl chez les hommes et < 50 mg/dl chez les femmes (ou sous traitement pour un excès de cholestérol) ; Triglycérides > 150 mg/dl (1,7 mmol/L) (ou sous traitement pour un excès de triglycérides) ; Glycémie à jeun > 1 g/dl (ou sous traitement pour un diabète) ; Tension artérielle > 130-85 mm Hg (ou sous traitement pour une hypertension). Ce phénomène devient plus fréquent avec l'âge, en cas d'antécédents cardiovasculaires, de surpoids, de manque d'activité physique, de tabagisme. Aux Etats-Unis, 22 % des américains de plus de 20 ans présentent ce syndrome*. Ce chiffre est encore plus élevé chez les Américains d'origine mexicaine

Vers une nouvelle prise en charge plus globale

Insulino-résistance, hypertension, excès de cholestérol, surpoids. Ces phénomènes sont étroitement liés. Il y a ainsi deux fois plus d'anomalies du bilan lipidique et de cas d'hypertension chez les patients diabétiques que dans la population générale américaine. A ce titre, le syndrome métabolique reflète l'installation d'une insulino-résistance qui se répercute sur tout l'organisme, avec notamment une accélération de l'athérosclérose et des complications cardiovasculaires. Loin d'être anodin, la mortalité globale à 7 ans atteint 18 % en cas de syndrome métabolique associé au diabète type 2, contre 4,6 % s'il est absent*.

Selon le Dr Sachs, endocrinologue à l'hôpital Avicenne, Bobigny, ces définitions ne sont pas encore consensuelles, mais il apparaît dès maintenant de dépister l'insulino-résistance chez les personnes obèses (10 % des français) ou en surpoids (30 %).

Selon le Pr. Valensi, de l'hôpital Jean Verdier, Bondy, "les mesures hygiéno-diététiques, avec une réduction pondérale modérée (de 5 à 10 %) améliorent régulièrement les composantes du syndrome d'insulino-résistance". Certains traitements oraux (comprimés) peuvent compléter cette action, seuls ou en association, notamment en cas de surpoids, d'excès de cholestérol, d'hypertension artérielle. Le diabète de type 2 s'intègre donc souvent dans une prise en charge pluridisciplinaire basée sur l'insulino-résistance dans son ensemble, et non uniquement sur le contrôle glycémique.

Dr Jean-Philippe Rivière et David Bême

Source : Medec 2003

  • Diabetes Care, volume 24, avril 2001

Venez en parler su le tchat audio-vidéo de l'association "Dextro en Fête" : www.dextro.fr

jeudi, juillet 1 2010

Présentations du médicament NOVORAPID

N'hésitez pas à en parler avec votre médecin et sur le tchat audio-vidéo de l'association de diabétiques "Dextro en Fête.

Présentations du médicament NOVORAPID 100 UI/ml cartouche NOVORAPID FlexPen : solution injectable SC ; boîte de 5 cartouches de 3 ml en stylo prérempli jetable Liste II - Remboursable à 65 % - Prix : 43,18 €. NOVORAPID Penfill : solution injectable SC ; boîte de 5 cartouches de 3 ml Liste II - Remboursable à 65 % - Prix : 39,74 €. Composition du médicament NOVORAPID 100 UI/ml cartouche Insuline Aspart 100 UI

Insuline asparte Dans quel cas le médicament NOVORAPID 100 UI/ml cartouche est-il prescrit ? C'est une insuline voisine de l'insuline humaine, obtenue par biotechnologie. Son action est rapide et brève : son effet apparaît vers la 15e minute qui suit l'injection et s'estompe vers la 4e heure.

Ce type d'insuline commence à agir plus rapidement que l'insuline humaine rapide classique et semble diminuer le pic de la glycémie après un repas (glycémie postprandiale).

Elle est utilisée dans le traitement du diabète.

Attention La mise en route du traitement suppose un apprentissage correct pour injecter l'insuline, contrôler la glycémie au doigt, rechercher le sucre et l'acétone dans les urines et tenir un carnet de surveillance.

L'hypoglycémie est la principale complication des traitements par l'insuline. Il s'agit le plus souvent de malaises hypoglycémiques sans gravité dont les principaux signes sont : sueurs, tremblements, troubles visuels, vision double, fatigue soudaine, fringale, vertiges, difficulté de concentration. En ce cas, le diabétique doit aussitôt absorber 3 à 6 morceaux de sucre ou un sirop sucré.

Beaucoup plus rarement, l'hypoglycémie peut être grave et entraîner des troubles du comportement (comparables notamment à l'ébriété), des convulsions, voire une perte de connaissance : 1 ampoule de GLUCAGEN doit être injectée immédiatement par voie sous-cutanée ou intramusculaire, même à travers les vêtements en cas d'agitation. Si le diabétique ne reprend pas conscience dans les minutes qui suivent, prévenez un service d'urgence. Dans le doute, il n'y a pas de danger à injecter du GLUCAGEN à un diabétique traité par l'insuline. Dans tous les cas, la prise d'une collation ou d'un repas reste nécessaire.

L'autre complication possible chez le diabétique est la survenue d'une acidocétose, due à un manque important d'insuline. Elle peut être déclenchée par une infection (qui augmente les besoins en insuline) : grippe, rhume, cystite, abcès, etc. Elle se manifeste par une grande fatigue, une soif intense et des troubles digestifs. Il faut alors rechercher la présence de sucre et d'acétone dans les urines : la présence des deux en quantité importante confirme le diagnostic. Le traitement par l'insuline ne doit pas être arrêté ; le diabétique doit suivre les consignes de son médecin et, si besoin, le joindre d'urgence.

Évitez la prise de boissons alcoolisées à jeun ou à distance des repas : augmentation du risque d'hypoglycémie.

Conducteur : une hypoglycémie peut entraîner un malaise pendant la conduite ou l'utilisation de machines.

Interactions du médicament NOVORAPID 100 UI/ml cartouche avec d'autres substances Certains médicaments peuvent déséquilibrer la glycémie. Informez votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez un corticoïde, un progestatif à forte dose, un bêtabloquant, un inhibiteur de l'enzyme de conversion ou un médicament contenant du danazol, de la chlorpromazine, du salbutamol, de la terbutaline, du lanréotide, de l'octréotide ou de l'aspirine à forte dose.

Grossesse et allaitement Grossesse : L'insuline est adaptée au diabète de la femme enceinte ou aux troubles passagers de la glycémie pendant la durée de la grossesse.

Allaitement : Le traitement par insuline n'est pas une contre-indication à l'allaitement.

Mode d'emploi et posologie du médicament NOVORAPID 100 UI/ml cartouche Les cartouches Penfill sont à utiliser avec le stylo NovoPen ; FlexPen est un stylo prêt à l'emploi qui doit être jeté lorsque la cartouche est vide.

Cette insuline doit être injectée par voie sous-cutanée dans les zones recommandées par votre médecin, en essayant de varier les sites d'injection pour éviter l'apparition de lipodystrophies (nodules et épaississement de la peau).

En raison de sa rapidité d'action, elle doit être administrée de préférence immédiatement avant un repas et au plus tard dans le quart d'heure qui suit le repas.

Avant injection, purger l'air éventuellement contenu dans la cartouche.

L'aiguille doit être changée après chaque injection.

Posologie usuelle : Elle est adaptée en fonction des résultats des analyses réalisées par le diabétique ou son entourage (carnet de surveillance) et des conseils de son médecin.

Conseils Il est prudent de disposer d'une insuline équivalente pour seringue afin de faire face à une perte ou à un défaut de fonctionnement du stylo.

Si vous utilisez deux stylos destinés à injecter deux insulines, veillez à pouvoir les distinguer facilement.

Pour le maniement précis du stylo, conformez-vous à la notice fournie par le fabricant et veillez à ne pas l'égarer.

La sécurité d'une injection d'insuline au travers des vêtements, sans désinfection préalable, est maintenant établie avec certitude.

En cas d'activité sportive, il est préférable d'injecter l'insuline à distance des muscles qui travaillent pour éviter une absorption trop rapide de l'insuline. De plus, une adaptation des doses d'insuline est habituellement nécessaire selon les conseils du médecin.

Prenez contact avec les associations pour diabétiques : elles diffusent une information utile sur le traitement et la surveillance du diabète.

Votre entourage doit savoir reconnaître les signes d'une hypoglycémie et pouvoir vous administrer, en cas de perte de connaissance, une ampoule de GLUCAGEN. Celle-ci est conservée de préférence au réfrigérateur ou, en cas de nécessité, à température ambiante (inférieure à 25 °C) pendant 2 ans.

Veillez à ne pas manquer d'insuline, notamment pendant les week-ends et jours fériés ; lors de vos déplacements, munissez-vous d'une réserve ou de votre ordonnance en cours de validité. Un certificat de traitement par insuline peut être nécessaire pour franchir certaines frontières.

L'insuline se conserve sans problème 4 à 6 semaines à une température inférieure à 25 °C et plusieurs mois à une température proche de 0 °C (mais elle ne doit jamais être congelée). Elle se dégrade d'autant plus vite que la température est élevée.

En pratique : conservez les cartouches non entamées dans la partie basse du réfrigérateur. Si c'est impossible, ne les conservez pas plus de 1 ou 2 mois (selon que vous êtes dans une région chaude ou froide) ;

conservez les cartouches entamées hors du réfrigérateur pendant une durée maximale de 4 semaines, dans un endroit propre et sec de préférence, à l'abri de la lumière et des hausses de température (pas plus de 30 °C) ;

une exposition accidentelle ou inévitable à une température de l'ordre de 30 °C à 35 °C est possible sans dommage pendant 2 ou 3 jours ;

jetez toute cartouche suspecte d'avoir été exposée à la congélation ou à une chaleur excessive, et notamment celles qui ne sont pas limpides et incolores ;

lors des voyages long-courriers, conservez votre insuline dans vos bagages de cabine pour éviter une exposition au froid excessif dans la soute à bagages.

Effets indésirables possibles du médicament NOVORAPID 100 UI/ml cartouche Hypoglycémie (voir ATTENTION), légers troubles de la vision en début de traitement, nodules graisseux sous-cutanés (lipodystrophies).

Rarement : réaction allergique essentiellement cutanée.

http://www.eurekasante.fr/medicaments/vidal-famille/medicament-gp698-NOVORAPID-100-UI-ml-cartouche.html

samedi, juin 26 2010

Paradigm® Veo™ : Une nouvelle étape dans la prise en charge de votre diabète. + photos

Première pompe avec arrêt automatique de l’insuline en cas d’hypoglycémie sévère

Voir les courbes Ecouter les alertes Oser intervenir

Pourquoi la Paradigm® VeoTM est-elle une véritable innovation ? La Paradigm® VeoTM est la première pompe à insuline dont l’option mesure du glucose en continu utilise les données transmises par le capteur de glucose pour suspendre automatiquement l’injection d’insuline en cas d’hypoglycémie. Cela vous assurera ainsi une meilleure protection en cas d’hypoglycémie non ressentie ou d’hypoglycémie nocturne.

voir le PDF

Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association dextro en fête : www.dextro.fr

Comment la pompe Paradigm® VeoTM peut-elle vous aider à mieux gérer vos hypoglycémies ? L'hypoglycémie peut être un vrai facteur d'angoisse. L’option mesure du glucose en continu (CGM) de la pompe peut être activée ou désactivée en fonction de vos besoins actuels ou futurs. Lorsqu’elle est utilisée avec le capteur, la Paradigm® VeoTM affiche le taux de glucose sous formes de courbes en continu. Lorsqu’elle détecte que le taux de glucose a atteint un seuil bas pré-défini,

la fonction Arrêt hypo automatique (LGS) s’active et interrompt l’injection d’insuline de façon à ne pas aggraver l’hypoglycémie.

Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association dextro en fête : www.dextro.fr

Site sur la pompe medtronic VEO : www.dextro.fr/pompeveo

Voir les vidéos gagnantes du grand concours organisé par Medtronic sur le thème : "Ma pompe à insuline et moi". vidéos gagnantes

dimanche, mai 23 2010

VOUS ET VOTRE SUIVI GLYCEMIQUE EN CAS DE VAGUE DE CHALEUR

Vous et votre suivi glycémique en cas de vague de chaleur VOUS ET VOTRE SUIVI GLYCEMIQUE EN CAS DE VAGUE DE CHALEUR

1-Que risquez vous quand il fait chaud si vous êtes diabétique ? 2- Que se passe-t-il dans le corps lorsqu'il fait chaud si vous êtes diabétique ? 3- Pourquoi l'utilisation d'un lecteur de glycémie peut-elle présenter un risque en cas de vague de chaleur ? 4- Que faut-il faire pour se préparer à de fortes chaleurs ou en cas de canicule si vous êtes diabétique ? 5- Que faut-il faire en cas de fortes chaleurs ou à l'annonce de canicule ? 6- Comment conserver votre lecteur, vos bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle en cas de canicule ? 7- Comment utiliser vos lecteurs de glycémie en cas de canicule ? 8- Comment transporter votre lecteur, vos bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle en cas de canicule ?




1-Que risquez vous quand il fait chaud si vous êtes diabétique ?

L'exposition à de fortes chaleurs constitue une agression pour l'organisme. Parmi les complications les plus graves, vous risquez une déshydratation, un coup de chaleur ou le déséquilibre d'une maladie, comme le diabète.



2- Que se passe-t-il dans le corps lorsqu'il fait chaud si vous êtes diabétique ?

Lorsqu'il fait chaud le corps met tout en ouvre pour s'adapter, c'est-à-dire diminuer la température corporelle. Il se refroidit essentiellement par l'évaporation de la transpiration. Lorsque l'humidité extérieure est élevée ou en l'absence de vent, la transpiration ne s'évapore pas assez vite, ce qui gène le refroidissement. Quand la température corporelle est trop élevée, cela peut endommager le cerveau et les organes vitaux. En revanche, quand le corps transpire beaucoup, cela peut entraîner des pertes importantes d'eau et de sel et une déshydratation, si ces pertes d'eau ne sont pas remplacées par une hydratation (prise de boisson) suffisante. Cette déshydratation, si elle n'est pas corrigée, risque d'accentuer un déséquilibre glycémique déjà existant et de favoriser un coma diabétique en particulier chez des personnes fragiles (comme les personnes âgées et les enfants).




3- Pourquoi l'utilisation d'un lecteur de glycémie peut-elle présenter un risque en cas de vague de chaleur ?

Les lecteurs de glycémie, les bandelettes (ou électrodes) et les solutions de contrôle doivent être conservés et utilisés dans des conditions de températures définies. Si ces températures ne sont pas respectées, le matériel peut être défaillant et vous pouvez ainsi obtenir des résultats faussés (ou pas de résultat affiché par l'appareil). Par ailleurs, en cas de déshydratation, il est difficile d'obtenir une goutte de sang. Pour cette raison, les résultats peuvent être faussés. En cas de doute sur l'équilibre de votre diabète, vous devez demander conseil à un professionnel de santé (cabinet de médecine, pharmacie, laboratoire d'analyses de biologie médicale).




4- Que faut-il faire pour se préparer à de fortes chaleurs ou en cas de canicule si vous êtes diabétique ?

Vous devez lire attentivement le manuel d'utilisation de votre lecteur de glycémie, la notice des bandelettes (ou électrodes) et de la solution de contrôle que vous utilisez. Cela vous permettra de connaître les températures de stockage et les conditions de bon fonctionnement de ces produits. Le manuel d'utilisation du lecteur vous a été remis lors de l'achat du lecteur. Il y a une notice d'utilisation dans chaque boîte de bandelettes (ou électrodes) et dans chaque boîte de solution de contrôle.

Vous devez demander conseil à votre médecin ou pharmacien en cas d'interrogation, en particulier si vous ne comprenez pas bien la notice ou le manuel d'utilisation. Vous pouvez aussi contacter le fournisseur de votre lecteur de glycémie dont le numéro vert figure sur la notice des bandelettes et/ou sur le manuel d'utilisation du lecteur. Vous pouvez également le contacter si vous avez perdu votre manuel d'utilisation.

Vous pouvez identifier par avance des lieux propices au stockage ou à la réalisation des dosages dans lesquels la température ne sera pas trop élevée.




5- Que faut-il faire en cas de fortes chaleurs ou à l'annonce de canicule ?

Vous devez avoir à l'esprit que votre matériel peut être défaillant et ne plus présenter les conditions d'une bonne utilisation. Toute analyse donnant un résultat qui entraînerait une modification thérapeutique inhabituelle doit être contrôlé dans des conditions optimales ou auprès d'un laboratoire d'analyses de biologie médicale. Il en est de même pour tout résultat normal alors que vous ressentez des symptômes inhabituels. En cas de doute sur l'équilibre de votre diabète, vous devez demander conseil à un professionnel de santé.




6- Comment conserver votre lecteur, vos bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle en cas de canicule ?

Vous ne devez pas exposer votre matériel ni au soleil, ni à des températures élevées, ni à de fortes variations de températures ni à une atmosphère trop humide.

Les bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle doivent être conservées dans un endroit frais et sec dans la plage de température indiquée sur l'emballage et dans la notice d'utilisation. Par exemple, il peut être mentionné de ne pas conserver les bandelettes (ou électrodes) dans un réfrigérateur. En effet, dans ce cas, au moment de l'utilisation, le brusque changement de température provoque une condensation incompatible avec une bonne utilisation des bandelettes (ou électrodes).

Les bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle ne doivent pas être congelées. Pour disposer d'informations techniques complémentaires, le fournisseur peut être contacté. En cas de température supérieure à la température maximale préconisée pendant plusieurs jours, tout résultat qui entraînerait une modification thérapeutique inhabituelle doit faire l'objet d'un appel à un professionnel de santé.




7- Comment utiliser vos lecteurs de glycémie en cas de canicule ?

Température de fonctionnement

Pour chaque lecteur de glycémie, les manuels d'utilisation indiquent l'intervalle de température permettant le bon fonctionnement de l'appareil. Ces intervalles de températures doivent être respectées.

Conformément à leur manuel d'utilisation, lors de l'affichage du résultat, certains lecteurs indiquent un message d'erreur si le lecteur se situe en dehors des intervalles de températures spécifiés. Le résultat affiché n'est alors pas fiable. Dans d'autres cas, il peut arriver qu'aucun résultat ne soit affiché. Enfin, certains lecteurs n'ont pas d'alarme de température. Dans ce cas, le respect des intervalles de températures par l'utilisateur doit être rigoureux. Consultez votre manuel d'utilisation pour connaître les caractéristiques de votre lecteur.

Par ailleurs, si le matériel (lecteur, bandelettes et solutions de contrôle) est soumis à un changement brusque de température, il est impératif de le laisser s'équilibrer à la température ambiante avant de procéder à une mesure de glucose.

Le fournisseur peut être contacté pour avoir des informations techniques complémentaires.

Si les plages de températures indiquées ne peuvent pas être respectées, tout résultat qui entraînerait une modification thérapeutique inhabituelle doit faire l'objet d'un appel à un professionnel de santé.

Déshydratation

En cas de déshydratation, il est difficile d'obtenir une goutte de sang. Pour cette raison, les résultats peuvent être faussés. En cas de doute sur l'équilibre de votre diabète, vous devez demander conseil à un professionnel de santé.

8- Comment transporter votre lecteur, vos bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle en cas de canicule ?

Les bandelettes et les solutions de contrôle doivent être transportées dans leur emballage d'origine. Ces bandelettes et ces solutions de contrôle (et à un moindre degré les lecteurs de glycémie) peuvent être très altérés s'ils sont conservés plusieurs heures à une température supérieure à celle préconisée. L'ensemble du matériel ne doit pas être exposé au soleil, ni à des températures élevées (telles que fréquemment relevées dans les coffres ou les habitacles de voitures exposées en plein soleil), ni aux fortes variations de températures, ni à une atmosphère trop humide.

Pour cela, il est conseillé de transporter les bandelettes et solutions de contrôle en plus de leur emballage d'origine, dans des pochettes isothermes mais en l'absence totale de glace.

Afssaps : Canicule et lecteurs de glycémie 20/06/05

Medqual, CHU de Nantes, Hôpital Saint Jacques, 85, rue Saint Jacques 44093 Nantes Cedex 01 - 27 Juin 2006



http://www.medqual.fr/grandpublic/sante-conseil/suivi-glycemique.htm#

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lundi, mai 17 2010

Le diabète insipide (insuffisances post-hypophysaires)

Le diabète insipide (insuffisances post-hypophysaires)



? Qu'est-ce que c'est ?

Le diabète insipide central est provoqué par le manque de sécrétion d'hormone anti-diurétique (ADH) par l'hypothalamus. C'est le cas le plus fréquent. Dans le diabète insipide néphrogénique, l'hormone normalement sécrétée n'agit pas sur les tubules rénaux devenus résistants à son action. Normalement, le rein laisse d'abord filtrer une grande quantité d'eau à travers les glomérules; puis il en réabsorbe au niveau des tubules une grande partie qui retourne dans la circulation sanguine, pour ne garder dans les cavités rénales qu'une fraction qui, associée aux déchets, forme l'urine. Le manque d'hormone antidiurétique ADH provoque l'impossibilité pour le tubule rénal de réabsorber normalement l'eau filtrée par le glomérule.

? Les signes de la maladie

Cliniquement, la maladie se manifeste de manière brutale ou rapidement progressive, par une polyurie (augmentation du volume des urines) importante et permanente. Le volume des urines est augmenté et peut atteindre 8 à 10 litres par jour, et même parfois 15 à 20 litres. Ces urines sont pâles comme de l'eau, peu concentrées, et ne contiennent aucun élément pathologique: ni sucre, ni albumine. Accompagnant cette polyurie, il existe une polydipsie, c'est à dire que le malade a toujours soif, de manière impérieuse, permanente et insatiable. Il boit sans cesse, beaucoup, le jour, la nuit, et n'arrive jamais à étancher sa soif.

A part cela, le patient est en assez bon état général, sauf s'il est hyper-hydraté (céphalées, nausées), ou déshydraté (lorsqu'il ne peut boire autant qu'il lui est nécessaire ).

L'examen clinique est normal.

Ce tableau est très caractéristique du diabète insipide .

Les examens complémentaires biologiques courants (ionogrammes sanguin et urinaire) sont normaux, sauf parfois une légère anémie de dilution.

Le diagnostic doit être porté avec certitude, car il existe une maladie au tableau clinique comparable : la "potomanie psychogène " :

il s'agit d'un trouble du comportement qui provoque un besoin impérieux de boire; la quantité de liquide ingérée peut être supérieure à celle absorbée dans un diabète insipide; évidemment la polyurie est également très importante, parfois aussi plus que dans le diabète insipide.

Cliniquement, le début de la potomanie est souvent plus brutal, à la suite d'un choc affectif, le malade présente des troubles psychiatriques (mais pas toujours), et la polydipsie est variable d'un jour à l'autre. Aucun de ces signes n'est absolu, mais il reste indispensable bien sûr de poser un diagnostic précis car le traitement est évidemment très différent.

? Examens et analyses complémentaires

Le médecin demande pour cela des épreuves dynamiques.

Le test de restriction hydrique permet de déterminer s'il existe encore des possibilités de sécrétion de l'hormone ADH. L'épreuve est pratiquée en milieu hospitalier, pour compenser rapidement une éventuelle déshydratation. Le malade urine, puis on le pèse et il s'allonge dans un lit. Toutes les 15 minutes, on le pèse, on lui prend la tension, et toutes les 30 minutes on recueille les urines dans des bocaux numérotés. L'épreuve cesse quand le malade présente des signes de désagrément: angoisse, sécheresse des muqueuses, accélération du pouls, baisse de la pression artérielle et du poids. L'association de la déshydratation et de l'impossibilité par le rein de concentrer les urines malgré la suppression de boissons, permet le diagnostic. Il va sans dire que dans un vrai diabète insipide on ne peut pas mener cette épreuve jusqu'à son terme. Le test à la vasopressine permet de reconnaître la carence en ADH. D'autres tests peuvent être pratiqués, les plus utilisés sont les épreuves thérapeutiques qui utilisent la propriété antidiurétique de certains médicaments. Il est possible que le diagnostic différentiel avec la potomanie soit difficile même après ces épreuves, car une potomanie prolongée peut inhiber la sécrétion d'hormone ADH (diabète insipide induit), parce que un diabète insipide peut guérir mais le malade qui a pris l'habitude de boire beaucoup va continuer, et donc uriner en quantité excessive (diabète insipide auto-entretenu), ou parce qu'il existe des perturbations primitives du centre de la soif (par une lésion ou une tumeur au niveau de l'hypothalamus). Parfois le médecin recourt à une épreuve de déconditionnement, avec une psychothérapie adaptée. Le but est de persuader le malade de boire moins, avec un régime désodé, éventuellement un médicament antidiurétique qui est remplacé progressivement par un placebo. Le dosage de l'hormone antidiurétique montre sa diminution. ? Causes et facteurs de risque

Les causes du diabète insipide sont le plus souvent acquises :

séquelles de traumatisme crânien, méningite, encéphalite, ou d'intervention neurochirurgicale dans la région hypothalamo hypophysaire, tumeur du cerveau (craniopharyngiome, métastase de cancers bronchique, mammaire, colique), tuberculose, sarcoïdose, histiocytose X, maladie de Schuller-Christian, granulomatose de Wegener, parfois une maladie de système (collagénose) avec localisation hypophyso-hypothalamique.

L'imagerie par résonance magnétique est l'examen fondamental pour retrouver une cause au diabète insipide.

Les diabètes insipides idiopathiques (c’est à dire sans cause retrouvée : environ 30 % des cas) correspondent à une maladie familiale.

Diabète insipide néphrogénique A côté de cette forme centrale, il existe un diabète insipide néphrogénique qui peut être héréditaire (recessif lié au sexe : transmis par les femmes et ne se manifestant que chez l'homme) ou secondaire à une maladie rénale chronique (pyélonéphrite, myélome, amylose…) ou encore provoqué par un médicament : sels de lithium, aminosides, anesthésie au méthoxyflurane.

Le diabète néphrogénique chez le nourrisson qui ne peut manifester sa soif se traduit par un déshydratation grave avec fièvre, vomissements, convulsions.

? Traitement

Le traitement est évidemment fonction de la cause. Il faut dans tous les cas ne pas laisser le malade se déshydrater ni s'hyperhydrater puis essayer de l'équilibrer avec un régime peu salé. Le traitement de la cause est impératif s'il en existe une.

La desmopressine est un analogue de l'ADH dont l'action antidiurétique est puissante. L'administration se fait en général par voie endonasale une ou deux fois par jour.

Certains médicaments permettent de réduire les doses et peuvent être associés : Tégrétol , Largactyl, Lipavlon.



Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso.

http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_670_diab_insip.htm

Un membre de votre entourage ou vous-même venez d'apprendre le diagnostic. Vous avez envie d'échanger vos points de vue avec d'autres personnes dans votre cas. Parler du diabète n'est pas toujours facile, nos forums vous sont ouverts. Venez en parler de vive voix sur notre T'chat Audio vidéo : www.dextro.fr

samedi, mai 1 2010

Progrès en diabétologie + pompe implantable

Nouveau site sur les progrés en diabétologie : www.dextro.fr/vanille/

Lien d'information sur la pompe implantable : cliquez ici

dimanche, avril 11 2010

L'insuline expliquée

L'insuline expliquée Lorsque votre diabète est diagnostiqué pour la première fois, votre équipe soignante utilise une terminologie médicale qui ne vous est pas familière ou s'avère difficile à comprendre. « Insuline » est un terme qui revient très souvent. Beaucoup de gens savent que le diabète est lié à l'insuline, mais la plupart d'entre eux sont incapables d'expliquer ce qu'est l'insuline ou quel est son rapport avec le diabète.

Pour faire simple: l'insuline est produite dans le pancréas pour aider à maîtriser le taux de glucose dans le sang, c'est-à-dire la glycémie.

Lorsque vous mangez, votre corps décompose les sucres et les amidons contenus dans les aliments et les transforme en glucose. Le glucose sert ensuite de carburant aux cellules. L'insuline est une sorte d'hormone. Les hormones sont des messagers chimiques qui fonctionnent comme des clefs, elles « ouvrent des portes » vers les différentes fonctions de votre corps. L'insuline est la clef qui permet d'ouvrir les portes à travers lesquelles le glucose peut accéder aux cellules de votre corps.

Le pancréas est une glande qui se trouve derrière votre estomac. Les cellules du pancréas contiennent un « lecteur de glycémie intégré ». Chez les gens qui ne souffrent pas de diabète, ce lecteur de glycémie propre à l'organisme est capable de déterminer la bonne quantité d'insuline dont le corps a besoin pour faciliter le voyage du glucose dans les cellules. Lorsque le taux de glucose dans le sang augmente, ce dispositif réagit en injectant la quantité correcte d'insuline dans le sang afin que le glucose puisse être transporté dans les cellules.

Certains diabétiques de type 2 ne produisent pas suffisamment d'insuline, alors que chez d'autres diabétiques les cellules « ignorent » l'insuline et ne l'utilisent pas correctement. C'est ce que l'on appelle « la résistance à l'insuline ». Si votre production d'insuline est faible ou si vous avez une résistance à l'insuline, vos cellules ne recevront pas suffisamment de carburant et le glucose restera dans votre sang où il s'accumulera. C'est pourquoi les diabétiques de type 2 ont une glycémie élevée. Si cette glycémie élevée n'est pas maîtrisée ou traitée, elle peut causer de graves complications à long terme pour la santé.

Au cours des premiers stades du diabète, la meilleure manière d'améliorer votre glycémie est d'adapter votre alimentation et de bouger davantage. Cependant, le diabète de type 2 est une maladie progressive ; il se peut donc qu'au début vous ne deviez prendre que des comprimés pour équilibrer votre glycémie mais qu'à la fin une insulinothérapie devienne indispensable. Cela revient à remplacer l'insuline produite naturellement dans votre corps par des injections d'insuline.

La première étape vers une meilleure maîtrise de votre diabète est de comprendre comment votre corps fonctionne. Consultez votre équipe soignante si vous souhaitez en savoir plus sur le fonctionnement de l'insuline dans votre corps et sur le rôle qu'elle joue dans votre diabète.

http://fr.lifescan.be/Encyclobetes/Article/Insulin/InsulinExplained.aspx

voir le site de FlexPen

vendredi, avril 2 2010

Pompe à insuline et futures mamans diabétiques.

Voir les vidéos gagnantes du grand concours organisé par Medtronic sur le thème : "Ma pompe à insuline et moi". vidéos gagnantes

La pompe à insuline, un gage de sécurité pour les futures mamans Pour de nombreuses jeunes femmes diabétiques, la grossesse est envisagée avec appréhension. Et pour cause, le contrôle de cette maladie est capital durant cette période. Heureusement, certains traitements permettent de réduire considérablement les risques. Zoom sur la pompe à insuline une approche thérapeutique éprouvée, parfaitement adaptée, notamment, à la femme enceinte.



La grossesse est une période redoutée par les jeunes femmes diabétique car cette maladie doit être prise en charge avec la plus grande rigueur sous peine d'augmenter le risque d’avortements spontanés et de malformations congénitales du fœtus dès les premières semaines. Aujourd’hui, grâce à un suivi renforcé, les femmes diabétiques peuvent mener à bien une grossesse en toute sécurité.

Les risques d’un diabète non équilibré La clef d’une grossesse épanouie et sûre pour le bébé et la maman est un contrôle strict et rigoureux de la glycémie avant, pendant et après la grossesse. Lorsque le diabète n'est pas traité durant cette période, les risques de complications, notamment cardiaques, sont majeurs pour la future maman. Le bébé n’est pas non plus en sécurité. En effet, les menaces qui pèsent sur le foetus sont plus importantes encore et les malformations nerveuses ou cardiaques toujours redoutées.

Aussi, il est impératif pour une jeune femme diabétique de programmer sa grossesse pour limiter au maximum ces risques. La mise en place d’un traitement efficace par le diabétologue permettra de contrôler parfaitement sa glycémie. Les médecins diabétologues suggèrent de planifier la grossesse au minimum 6 mois avant le début afin de débuter les contrôles adaptés. La prescription d’antidiabétiques oraux sera abandonnée et remplacée par l’injection d’insuline pour les diabètes de type 2. Afin de contrôler avec la plus grande précision la glycémie, les professionnels de santé proposent de plus en plus fréquemment l’usage d’une pompe à insuline qui, grâce à sa précision et sa modulation, permet de réduire considérablement le risque de malformation.

L’avantage d’une pompe à insuline pour les femmes enceintes La pompe à insuline externe permet de mimer au plus près ce qui se passe réellement dans le corps. Elle délivre de l’insuline en continu qu’on appelle débit basal, mais également à la demande, en fonction de l’activité physique et des repas : les bolus. Elle est constituée d’un petit boîtier discret de la taille d’un téléphone portable et d’un tube très fin inséré sous la peau, souvent placé au niveau du ventre. Sa principale qualité est la réduction des grands écarts de glycémie (taux de sucre dans le sang). Au final, cela permet de réduire les nombreuses complications dues aux pics d’hyper ou d’hypoglycémie d’un diabète mal contrôlé. .

Pour envisager sa grossesse en toute sérénité, l’insulinothérapie par pompe est une excellente solution. Elle a déjà démontré d’importants bénéfices1 dans la prise en charge du diabète pendant la grossesse. A l’idéal, on la met en place quelques temps avant le désir de grossesse et la conception. Durant la grossesse, il est toujours possible d’y recourir en toute sécurité et, elle est même recommandée, si l’on se rend compte que le contrôle de la glycémie est défaillant.

Une solution également adaptée aux enfants La pompe à insuline n’est pas réservée aux femmes enceintes. Aujourd’hui 15 000 personnes sont porteuses de pompe2 alors que 40 000 pourraient en bénéficier3. Parmi eux les enfants sont les premiers concernés. Le diagnostic d’un diabète chez un enfant représente un changement radical dans son mode de vie et les multiples piqures quotidiennes sont, on s’en doute, difficile à vivre. La pompe à insuline permet d’oublier ces épisodes douloureux même s’il faut continuer à contrôler sa glycémie au bout du doigt. On dénombre de nombreux avantages : la facilité d’utilisation de la pompe permet de confier aisément son enfant pour la nuit à des amis ou de le laisser partir en vacances l’esprit plus léger, la flexibilité permet aux enfants de faire la grasse matinée, de participer à des repas aux heures décalées ou à des goûters d’anniversaire. Une étude réalisée au CHU de Reims4 a permis de constater d’une part qu’il y a moins d’épisodes d’hypoglycémies sévères, moins d’acido-cétoses et moins d’hospitalisations avec le traitement par pompe et d’autre part, un gain en qualité de vie pour l’enfant et sa famille.

Femmes enceintes et enfants sont deux groupes de patients pour qui l’usage de la pompe à insuline est largement préconisé. Reste à harmoniser les pratiques médicales pour que le plus grand nombre de personnes diabétiques puisse en bénéficier

Anne-Aurélie Epis de Fleurian

1: Jornsay, D. "Continuous Subcutaneous Insulin Infusion (CSII) Therapy during Pregnancy” ; Diabetes Spectrum, Volume 11, Number 1, 1998 2 : Enquête sur les traitements du diabète de type 1 en France – communiqué AFD – AJD – Medtronic – 18 janvier 2007 3 AFSSAPS Recommandations du groupe d’experts interrogés par le CEPP - 2005 4 : C. Gouillard, PF. Souchon, V. Sulmont, J. Motte, "Equilibre glycémique et qualité de vie de l’enfant de moins de 6 ans présentant un diabète de type I traité en première intention par pompe à insuline" American Memorial Hospital Service de Pédiatrie A. CHU Reims France 2004 http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/10334-diabete-grossesse-pompe-insuline

Voir les vidéos gagnantes du grand concours organisé par Medtronic sur le thème : "Ma pompe à insuline et moi". vidéos gagnantes

Site sur la pompe à insuline : Ma pompe

Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association "Dextro en Fête": www.dextro.fr

mardi, mars 16 2010

Diabète et maladie aïgues

Diabète et maladies aïgues Les diabétiques bien équilibrés ne souffrent pas plus souvent d’infections aïgues que les personnes saines. Cependant, en cas de glycémies élevées, de simples infections peuvent devenir beaucoup plus graves et entrainer un déséquilibre du diabète. En cas de diabète mal équilibré à long terme, le risque d’infections des voies urinaires ou des voies respiratoires ainsi que de mycoses t de furoncles s’élève significativement. De même, les lésions au niveau du pied s’infectent plus vite et guérissent mal, surtout s’il existe un problème vasculaire ou une neuropathie (pied diabétique)

Que se passe-t-il en cas d’infection Dès que notre système immunitaire reconnaît un agent infectieux, il va réagir en libérant des hormones de stress qui vont déclencher notre système de défense. Cependant, ces hormones diminuent également l’efficacité de l’insuline et font donc augmenter la glycémie et en même temps les besoins en insuline.

Un diabétique bien éduqué doit savoir qu’en cas d’infection, il faut contrôler plus souvent ses glycémies et savoir également comment adapter et augmenter ses doses d’insuline ou d’anti-diabétiques. Car si l’élévation des glycémies n’est pas corrigée, il y a risque de céto-acidose chez les diabétiques de type 1 et de coma hyperosmolaire chez les diabétiques de type 2.

Etant donné que les infections évoluent souvent plus gravement chez les personnes diabétiques, il est important de les traiter en conséquence, par antibiotiques en cas d’infection bactérienne et par anti-mycotique en cas de mycoses.

http://www.ald.lu/fr/articles/generalites/diabete_et_maladies_aigues/

jeudi, décembre 10 2009

Dextro en Fête invite tous les "type1" à participer à www.mondiab.com


www.mondiab.com

mardi, décembre 1 2009

Accéder au tchat.

Ce site permet de vous connecter à notre salon de discussion qui est fait par des diabétiques pour les diabétiques et leurs familles, ainsi que toute personne souhaitant parler du diabète.

Dextro.fr est le site de l'association Dextro en Fête, déposée sous loi 1901, qui a pour but de créer un espace convivial sur internet pour rompre la solitude au quotidien des diabétiques face à la maladie.

Ce rendez-vous amical entre type 1, type 2 et type 4 n'a d'autre but que d'être un soutien moral, sans jamais se substituer aux avis, prescriptions ou diagnostiques médicaux.

Merci de s'en souvenir !




Cette salle de tchat ne peut pas être utilisée à des fins illégales ou à l'appui de ces activités illégales. Aussi, nous nous réservons le droit de coopérer avec les autorités judiciaires, et à tout tiers lésé.

REGLEMENT DU TCHAT VOCAL

· Ce tchat est un espace francophone, le Français est « la langue officielle » de ce salon.

· La courtoisie française est donc de rigueur.

· Les propos « irrespectueux » envers un autre participant seront sanctionnés par une exclusion définitive.

· Les discussions et débats politiques, religieux ou autres sujets sensibles aux divergences d'opinion ne sont pas les bienvenus...CET ESPACE EST CONSACRE AUX DISCUSSIONS AUTOUR DU DIABETE !

· On est prié d'être attentif aux mains levées pour ne pas monopoliser le micro trop longtemps, afin que tous les participants puissent s'exprimer et intervenir.

· Il n'est pas de bonne convenance sur ce site de demander à quelqu'un de mettre sa caméra...cette possibilité doit demeurer un souhait et non une obligation !

· Dans la salle du diabète, les chansons et musiques sont tolérées à titre exceptionnel et uniquement après l'accord d'un modérateur. Une salle est réservée à cet effet !

· Il est interdit de donner à quiconque ses coordonnées personnelles, quelles soient postales, téléphoniques ou liées à d'autres services du net. Ne jamais transmettre également de mot de passe. Ce site est sécurisé et doit le rester pour le bien de tous !

· Il est interdit de transmettre ses coordonnées bancaires. Pour toutes adhésions, dons ou volonté de prendre un mode toutes options : un compte pay-pal ou un formulaire à renvoyer directement à l'association par voie postale, sont mis à disposition.

· Il est interdit de passer des liens sans l'autorisation d'un modérateur, seuls des liens consacrés au diabète seront autorisés à être diffusés.

· Dans les salles de discussion « l'écriture en rouge » est réservée aux modérateurs, pour si besoin faire des rappels à l'ordre au règlement.

· La connexion au site se fait avec un seul pseudo...toute personne faisant l'usage de plusieurs pseudos se verra avertie et sanctionnée. Tout pseudo à caractère raciste, sexuel ou injurieux sera supprimé et sanctionné sur le champ !

· Comme le veut le but de l'association aucune personne ne doit tenir un discours médical, ni donner de conseils liés aux traitements...Seules les personnes reconnues par l'association appartenant au corps médical seront autorisées à intervenir en ce sens.




J'ai lu le règlement, je l'accepte sans condition et je me joins au groupe de discussion en veillant à ce que mes enceintes soient branchées. Je clique http://www.dextro.fr/dextrotchat/

mercredi, novembre 4 2009

Injection d'insuline

Les systèmes d'injection :

- Les seringues Pendant des décennies, le matériel d'injection de l'insuline a été représenté par les seules seringues, d'abord en verre, puis jetables, remplies au moment de l'injection.

- Les stylos à insuline L'acceptabililé du traitement par injections est devenue bien meilleure depuis l'avènement des stylos à insuline. Ces systèmes d'injection sont légers et simples à manipuler. Il existe 2 catégories de stylos : - les stylos à insulines préremplis jetables : la cartouche d'insuline est fixée et on jette l'ensemble une fois la cartouche terminée. - les stylos à insuline durables à cartouches : à chaque fois qu'une cartouche est terminée, on la jette et on en met une nouvelle dans le stylo. Certains stylos délivrent jusqu'à 80 unités. Il existe des stylos où les doses peuvent être réglées de 1 à 1 unité, d'autres de 2 à 2 unités et pour les enfants de 0,5 à 0,5 unité.

- Les pompes à insuline Il en existe 2 sortes : les pompes à insuline « externes » et les pompes implantées. Les deux types s'apparentent à des boîtiers de la taille d'un paquet de cigarette. Elles comportent une seringue à insuline, un moteur pour actionner le piston de la seringue et un système électronique permettant de faire varier la vitesse de progression du moteur. Les pompes externes sont portées le plus souvent à la ceinture, et le cathéter se faufile sous les vêtements. Il est muni à son extrémité d'une fine aiguille placée sous la peau en permanence. Ces pompes sont étanches et on peut donc prendre un bain ou une douche avec. Les pompes à insuline implantées, le principe est le même que celui des pompes externes, sauf qu'ici la pompe est placée directement dans le ventre, le cathéter se trouve dans la cavité péritonéale, où l'insuline est instillée. Une petite intervention chirugicale est nécessaire pour la mise en place de cette pompe. Pour programmer les débits, vous disposez d'un boîtier de télécommande, et pour remplir cette pompe il faut vous rendre une fois par mois dans un centre spécialisé.

Les sites d'injection :

- Sites d'injection recommandés dans l'abdomen L'insuline est absorbée plus rapidement si elle est injectée dans le tissu sous-cutané de l'abdomen. C'est pourquoi il est recommandé d'y injecter l'insuline à action rapide. Les injections doivent être injectées à au moins 5 cm de la surface autour du nombril.

- Sites d'injection appropriés dans la cuisse L'insuline injectée dans la cuisse est absorbée plus lentement que dans l'abdomen, c'est donc un site de choix pour les insulines à actions intermédiaire et prolongée (les injections peuvent être éffectuées par une tierce personne dans la région fessière ou deltoïde).

- Un changement des lieux d'injection permet d'éviter les épaississements de la peau. Venez en parler de vive voix sur le tchat vocal de "Dextro en Fête" : http://www.dextro.fr

http://www.diabete.fr/website/content/living-with-diabetes/vivre-avec-un-diabete-de-type-1/injection_injection.aspx

mercredi, octobre 28 2009

Vidéo de dextro en fête : Tchat audio vidéo sur www.dextro.fr


diabete, Tchat vocal pour diabétiques. Venez nous retrouver sur dextro.fr

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Partenaires de "Dextro en Fete"
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