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lundi, août 23 2010

diabete France : un nouveau site sur le diabète

diabete France : un nouveau site sur le diabète

Pour se tenir au courant de l'actualité, liens sur le diabète, Rubrique articles sur l'acidocétose, la pompe implantée, la pompe à insuline externe, le rein et la santé, stress et diabète, le splenda, ...

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dimanche, juin 20 2010

Diabète de type 2 : L'étude U.K.P.G.S

Responsabilité de l'hyperglycémie dans les complications chroniques du diabète

Diabète de type 2 : L'étude U.K.P.D.S.

Qu'est-ce que l'étude U.K.P.D.S. ?

U.K.P.D.S. est l'abréviation de «United Kingdom Prospective Diabetes Study» c'est-à-dire «Etude Prospective sur le Diabète dans le Royaume Uni». Le texte en anglais de cette étude peut être consulté sur l'Internet.

Il s'agit d'une étude qui a été menée en Angleterre, en Ecosse et en Irlande, de 77 à 97, dans le but de répondre à trois questions : • Le bon contrôle glycémique permet-il de diminuer les complications micro et macro-vasculaires chez les diabétiques de type 2 ? • Quels sont les avantages et les inconvénients des différents agents hypoglycémiants ? • Le contrôle de la pression artérielle permet-il de diminuer les complications micro et macrovasculaires ?

Population diabétique étudiée

Les 5012 patients, âgés de 25 à 65 ans, présélectionnés pour cette étude, avaient tous un diabète non insulinodépendant (DT2) venant d'être diagnostiqués Après trois mois de régime, les patients dont la glycémie à jeun étaient inférieure à 6,0 mmol/l (1,08 g/l) ou supérieure à 15,0 mmol/l (2,70 g/l) n'ont pas été retenus pour l'étude, et ce sont finalement 4209 patients qui ont été inclus dans l'étude en raison de leur glycémie à jeun comprise entre 6,0 mmol/l (1,08 g/l) et 15,0 mmol/l (2,70 g/l). L'hémoglobine glycosylée moyenne était de 7,1 % et 39 % des patients étaient aussi hypertendus.

Ces 4209 patients ont été répartis en plusieurs groupes : • Les patients n'ayant pas d'excès de poids (3867) ont été répartis par tirage au sort : - Soit, pour 1138 patients, dans un groupe «traitement conventionnel» dont l'objectif thérapeutique était de maintenir la glycémie à jeun inférieure à 15,0 mmol/l (2,70 g/l). Ces patients ont bénéficié initialement d'un traitement uniquement diététique, mais secondairement un traitement par sulfamides hypoglycémiants, biguanide ou insuline, a été ajouté lorsque cela devenait nécessaire pour maintenir l'objectif thérapeutique de glycémie à jeun inférieure à 15,0 mmol/l (2,70 g/l). - Soit, pour 2729 patients, dans un groupe «traitement intensif» dont l'objectif thérapeutique était de maintenir la glycémie à jeun inférieure à 6,0 mmol/l (1,08 g/l). Ces patients ont bénéficié initialement d'un traitement par sulfamides hypoglycémiants ou par insuline, mais secondairement un traitement par biguanide ou insuline a été ajouté chez les patients traités par sulfamides hypoglycémiants lorsque ce traitement ne permettait pas de maintenir l'objectif thérapeutique de glycémie à jeun inférieure à 6,0 mmol/l (1,08 g/l). • Les patients ayant un excès de poids (342) ont tous été traités par biguanide et ont également été classés par tirage au sort, en un groupe «traitement conventionnel» et en un groupe «traitement intensif». Secondairement, dans chacun de ces deux groupes, le traitement a également été modifié lorsque le traitement ne permettait pas de maintenir l'objectif thérapeutique du groupe.

Au fur et à mesure des années, les patients initialement sans excès de poids, qui sont devenus obèses, ont été comparés au groupe de patients qui étaient intialement obèses au début de l'étude.

Enfin, il est important de préciser que l'analyse des résultats a essentiellement porté sur la comparaison des groupes «traitement conventionnel» et «traitement intensif», c'est-à-dire sur la comparaison d'un groupe de patients dont l'objectif thérapeutique était une glycémie à jeun inférieure à 15,0 mmol/l (2,70 g/l) et d'un groupe de patients dont l'objectif thérapeutique était une glycémie à jeun inférieure à 6,0 mmol/l (1,08 g/l), et ceci quels que soient les moyens utilisés pour parvenir à cet objectif.

Effet du bon contrôle glycémique

L'hémoglobine glycosylée s'est élevée au fil des années, mais pendant toute la période de suivi, le groupe «traitement intensif» a maintenu une hémoglobine glycosylée plus basse, en moyenne de 0,9 %, que le groupe «traitement conventionnel».

Par rapport au groupe «traitement conventionnel», le groupe «traitement intensif» a bénéficié d'une réduction : • de 12 % du risque d'apparition d'une complication majeure en rapport avec le diabète, définie comme l'apparition d'un décès en rapport avec le diabète, d'un infarctus du myocarde non mortel, d'un accident vasculaire cérébral non mortel, d'une amputation, d'une photocoagulation rétinienne, d'une hémorragie intraoculaire, d'une cataractee opérée, ou d'une cécité d'un oeil, • de 16 % en ce qui concerne spécifiquement le risque d'infarctus du myocarde, • de 25 % du risque de complications microvasculaires, • de 33 % du risque d'apparition d'une microalbuminurie.

Le traitement intensif a donc plus particulièrement diminué le risque de complications microvasculaires (rétinopathie et néphropathie).

Quel est le meilleur traitement hypoglycémiant ?

La comparaison des sulfamides hypoglycémiants et de l'insuline ne montre pas d'avantages pour l'un ou l'autre de ces médicaments. En ce qui concerne les biguanides, leur utilisation en première intention s'est accompagnée d'un effet cardiovasculaire protecteur plus marqué que les autres médicaments, mais ceci n'a pas été le cas lorsqu'ils ont été utilisés en deuxième intention.

L'analyse des effets spécifiques de chaque type de traitement est cependant difficile, car environ 50 % de la totalité patients avaient en fin d'étude un traitement qui n'était plus celui qui leur avait été assigné au début de l'étude, ceci parce qu'une modification du traitement avait été nécessaire pour respecter l'objectif thérapeutique du groupe. De même, environ 80 % des patients qui avaient initialement un traitement uniquement diététique, avaient en fin d'étude au moins un agent médicamenteux hypoglycémiant afin de maintenir l'objectif thérapeutique du groupe.

L'étude ne permet donc pas de recommander un type de traitement plutôt qu'autre, mais elle confirme, si besoin était : • que le meilleur traitement est celui qui permet d'obtenir une hémoglobine glycosylée la plus proche possible de la normale, • que le diabète non insulinodépendant est une maladie évolutive nécessitant des adaptations thérapeutiques successives pour maintenir un bon contrôle glycémique, • et que pour parvenir à tenir cet objectif, l'insuline est souvent nécessaire après une dizaine d'années d'évolution.

D'autre part, l'étude a par ailleurs bien montré que près de 50 % des diabétiques non insulinodépendants récemment diagnostiqués avaient déjà une ou plusieurs complications au moment du diagnostic.

Autrement dit, un bon contrôle glycémique est nécessaire dès le diagnostic, ainsi qu'ultérieurement, et pour cela le moyen thérapeutique importe assez peu.

Effet du contrôle de la tension artérielle

L'étude de l'effet du contrôle de la tension artérielle a été débutée dans un deuxième temps, lorsqu'on été connus les effets néfastes de la tension artérielle sur l'angiopathie diabétique, ce qui n'était pas le cas au début de l'étude en 1977. Le suivi n'est donc que de 9 ans, mais il permet néanmoins des conclusions tout à fait intéressantes.

Ce sont 1148 patients hypertendus qui ont également été répartis en deux groupes par tirage au sort : • un groupe «contrôle tensionnel modéré», de 390 patients, dont l'objectif thérapeutique était d'obtenir une TA inférieure à 180/105 mm Hg, avec des médicaments n'étant pas si possible des bêtabloquants ni des inhibiteurs de l'enzyme de conversion, • un groupe «contrôle tensionnel strict», de 758 patients, dont l'objectif thérapeutique était d'obtenir une TA inférieure à 150/85 mm Hg, avec un bêtabloquant ou un inhibiteur de l'enzyme de conversion, et association d'un ou plusieurs autres antihypertenseurs si le traitement ne permettait pas de parvenir à l'objectif tensionnel.

En fin d'étude : • 60 % des patients du groupe «contrôle tensionnel modéré» avaient un médicament antithypertenseur pour tenir l'objectif thérapeutique du groupe, • environ 50 % des patients du groupe «contrôle tensionnel strict» recevaient 2 antihypertenseurs, • près de 30 % des patients du groupe «contrôle tensionnel strict» recevaient 3 antihypertenseurs.

Pendant les neuf années de suivi, la tension artérielle moyenne était significativement différente dans les deux groupes : 154/87 dans l'un et 144/82 dans l'autre.

Par rapport au groupe «contrôle tensionnel modéré», le groupe «contrôle tensionnel strict» a bénéficié d'une réduction : • de 24 % du risque de complications majeures du diabète, • de 32 % du risque de décès en rapport avec le diabète, • de 44 % du risque d'accident vasculaire cérébral, • de 37 % du risque de complications microvasculaires, • de 56 % du risque d'insuffisance cardiaque, • de 34 % du risque de progression de la rétinopathie, • de 47 % du risque de détérioration de la vision.

Une réduction moyenne de 10 mm Hg pour la TA systolique et de 5 mm pour la TA diastolique est donc associée, après un suivi de 9 ans, à une réduction significative du risque d'événements macrovasculaires, mais aussi microvasculaires.

Aucune différence significative n'a été trouvée entre l'efficacité du bêtabloquant et de l'inhibiteur de l'enzyme de conversion, mais l'arrêt de traitement en raison d'effets secondaires a été un peu plus important pour le bêtabloquant.

Remarques

Dans cette étude, la réduction du risque de complications apportée par le bon contrôle glycémique paraît moins élevée que dans l'étude D.C.C.T. mais on ne peut pas en déduire que le contrôle glycémique est moins nécessaire dans le diabète de type 2 que dans le type 1. En effet, l'hémoglobine glycosylée en début d'étude était en moyenne de 7,1 % dans l'étude U.K.P.D.S. alors qu'elle était de 9 % dans l'étude D.C.C.T.

De même, si on s'en tient uniquement aux chiffres, le bon contrôle tensionnel a réduit plus nettement le risque de complications que le bon contrôle glycémique, mais on ne peut pas en déduire que la normalisation de la tension artérielle est plus utile que la normalisation des glycémies. En effet, l'hémoglobine glycosylée était peu élevée en début d'étude, en moyenne de 7,1 %, alors que les patients qui ont été suivis pendant l'étude étaient déjà hypertendus en début d'étude, ou même très hypertendus pour certains d'entre eux (l'ancienneté du diabète et de l'hypertension n'étaient pas les mêmes). D'autre part, le contrôle tensionnel et le contrôle glycémique additionnent leurs effets protecteurs, et il faut essentiellement retenir qu'en cas de diabète et d'hypertension, le contrôle le plus strict possible de la tension artérielle doit également être recherché.

Conclusion

Cette étude confirme donc : • que l'hyperglycémie chronique et l'hypertension favorisent les complications, • que pour réduire la fréquence des complications cardiovasculaires, il faut améliorer à la fois le contrôle glycémique et le contrôle tensionnel, • que les moyens utilisés pour parvenir à cet objectif importent assez peu, • que pour parvenir à ces deux objectifs, il est nécessaire au fil des années, d'utiliser des combinaisons d'antidiabétiques et/ou d'antihypertenseurs chez la très grande majorité des diabétiques, • et que l'insuline est souvent nécessaire après une dizaine d'années d'évolution.

Par ailleurs, bien que cette étude ait concerné des diabétiques de type 2, ces conclusions sont parfaitement transposables aux diabétiques de type 1.




En association avec les mesures hygiéno-diététiques de bonne santé (arrêt du tabac, alimentation sans graisses, activité physique, maintien d'un poids normal)

et le traitement d'une éventuelle hypertension artérielle,

le contrôle glycémique le plus proche possible de la normale est le seul moyen dont on dispose actuellement pour se préserver des complications, que l'on ait un diabète de type 1ou un diabète de type 2.




http://www.diabsurf.com/diabete/FDCCT.php Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association dextro en fête : www.dextro.fr

mardi, juin 8 2010

Boissons alcoolisées

Boissons alcoolisées

1) Le contenu en sucre est variable selon le type de boissons alcoolisées.

Boisson alcoolisée Alcool

  Quant   
  Glu   
   Cal

Apéritifs (Martini, Cinzano, St Raphaël, Vermouth, Bartissol...) 14-15°

50 cc 
7-8 g 
65-75

Vins blancs secs (Alsace, Bourgogne blanc...) 10-12°

120 cc 
1-2 g 
70-80

Vins blancs liquoreux (Sauternes, Monbazillac, Jurançon...) 15-16°

120 cc 
15 g 
175

Vins rouges (Bordeaux, Bourgogne, Beaujolais...) 10-12°

120 cc 
0 g 
65-80

Champagne brut 12-13°

100 cc 
1 g 
70

Whisky, Vodka, alcools blancs de fruits, rhum... 45°

50 cc 
0 g 
125

Bière 2,5-4°

250 cc 
10 g 
75-100

Bière «sans alcool» 0,8°

250 cc 
14 g 
75

Cidre brut 5-6°

250 cc 
1-2 g 
100

Cidre doux 2-3°

250 cc 
12 g 
100

- Les volumes de ce tableau sont des quantités usuelles (le whisky se boit habituellement en plus petite quantité que le vin !) - Pour information, un verre "à moutarde" plein contient 100cc. - La bière contient beaucoup de sucre, et du fait de son faible degré en alcool il est fréquent d'en boire entre les repas, et en quantité non négligeable. - La bière "sans alcool" contient plus de sucre que la bière "normale".

2) Effet sur la glycémie :

L'élévation de la glycémie concerne surtout la bière avec ou sans alcool, le cidre et les liqueurs.

La consommation d'un peu de vin dans le cadre d'un repas ne modifie pas la glycémie postprandiale, et une consommation modérée de vin rouge (1 à 2 verres par repas), et régulière, peut être bénéfique sur le plan cardio-vasculaire.

Le risque d'hypoglycémie ne doit pas être sous-estimé car l'alcool bloque la fabrication de sucre par le foie, ce qui favorise les hypoglycémies et les rend plus sévères et plus prolongées. Et l'activité physique accentue le problème.

Autrement dit : - Un peu de vin pendant les repas ne pose pas de problème vis-à-vis du diabète. - La consommation de boissons alcoolisées en dehors des repas peut être dangereuse. - La modération est de rigueur, que l'on soit diabétique ou non... - Ne pas dépasser les doses prescrites !

3) Effet sur les triglycérides :

Que l'on soit diabétique ou non, les boissons alcoolisées peuvent augmenter les triglycérides (une des formes de transport des graisses dans le sang).

Ce n'est pas obligatoire, mais c'est plus fréquent en cas de diabète.

Et "quelques gouttes suffisent" !

En effet, ce n'est pas l'alcool consommé qui se transforme en triglycérides, mais la présence d'alcool même en très faible quantité, qui active la fabrication de triglycérides à partir d'autres nutriments.

Autrement dit, que l'on soit diabétique ou non, en cas d'élévation des triglycérides, mieux vaut éviter l'alcool, sous toutes ses formes, même en faible quantité.

4) Effet sur le poids :

L'alcool apporte 7 calories par gramme, ce qui n'est pas négligeable (environ 80 calories dans un verre de vin, et 800 calories dans un litre ! soit le même nombre de calories que 40 morceaux de sucre).

Les boissons alcoolisées sont donc particulièrement mal venues en cas d'excès de poids, comme cela est fréquent en cas de diabète de type 2.

5) On peut retenir :

- Pas de boissons alcoolisées dans l'intervalle des repas. - Un ou deux verres de vin sont possibles : . dans le cadre des repas, . si le diabète est bien maîtrisé, . si pas de problème de triglycérides, . et si pas de problème de poids.

http://www.diabsurf.com/Sim/SimImp/Ialialc.php

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dimanche, mai 23 2010

A quoi sert la nutrition ?

A quoi sert la nutrition ? A quoi sert la nutrition ? La nutrition est la discipline qui étudie les aliments et leur utilisation par l'organisme. C'est un élément clé de la santé : certaines maladies sont directement liées à ce que l'on mange. Le point sur une science à l'importance croissante.



L’importance d’une bonne nutrition n’est pas une idée nouvelle... Déjà 400 ans avant JC Hippocrate disait que "l’alimentation était notre première médecine", et selon la médecine chinoise millénaire, les aliments sont aussi des remèdes dont il importe de respecter un mode d’emploi bien précis pour prévenir et même traiter les maladies.

Des carences et des hommes Au siècle dernier, on a démontré le lien entre les carences alimentaires et des maladies graves. Ces différentes formes de la malnutrition restent de nos jours des problèmes de santé publique dans les pays en développement, comme la cécité due à la carence en vitamine A ou le crétinisme dû à la carence en iode. Cependant, c’est bien après la disparition des grandes carences nutritionnelles en Europe qu’est née l’idée qu’en dehors de toute malnutrition certaines maladies pouvaient être liées à des facteurs nutritionnels, et depuis les années 60, la recherche sur les liens entre alimentation et santé a fait d’énormes progrès.

Un problème de santé publique Il est maintenant prouvé que les deux plus grandes causes de décès en France - maladies cardio-vasculaires et cancers - sont liées à notre façon de manger. On sait aussi que les facteurs alimentaires sont associés à la survenue de bien d’autres maladies très répandues comme le diabète, l’ostéoporose ou l’obésité et qu’une "bonne" nutrition est un facteur clé pour une "bonne" santé. Par exemple l’athérosclérose, phénomène de durcissement de la paroi des artères, commence parfois tôt dans la vie et peut être stoppée voire inversée si on limite les acides gras saturés dans l’alimentation. De même on peut être prédisposé génétiquement au diabète mais ne jamais être touché par la maladie si on maintient un poids acceptable. Enfin on connaît l’importance de consommer des fibres alimentaires pour diminuer le risque de cancer du colon.

Aliments et performance Mais au-delà du rôle protecteur ou à l’inverse "à risque" de certains nutriments (vitamines bénies, cholestérol banni !), la notion d’une meilleure alimentation garante d’une meilleure santé au sens large a fait son chemin. Le rôle des aliments eux-mêmes et des comportements alimentaires sur les performances physiques et intellectuelles, sur la résistance aux infections ou encore dans la lutte contre le vieillissement sont communément admis. Il est également clair que la nutrition seule n’est pas l’unique gage pour une meilleure santé ou pour une vie plus longue, mais qu’elle intervient en complément de la pratique régulière d’exercice physique, de la réduction de la consommation de tabac et d’alcool, du contrôle du stress, d’une limitation de l’exposition aux risques environnementaux et autres facteurs d’amélioration de la qualité de vie.

Trouver un équilibre La base d’une bonne nutrition repose sur l’équilibre, la variété et la modération de notre alimentation. Pour rester en bonne santé le corps a besoin d’une certaine proportion de glucides, de lipides et de protéines et aussi de vitamines et de minéraux. Or l’alimentation moderne urbaine est souvent déséquilibrée, voire déstructurée et va de paire avec une vie de plus en plus sédentaire. Le rétablissement de bonnes pratiques est plus difficile qu’il n’y paraît et l’éducation nutritionnelle doit commencer très tôt, surtout lorsqu’on voit l’obésité infantile augmenter dans des proportions inquiétantes ces dernières années.

Des perspectives d’avenir Aujourd’hui la science nutritionnelle est devenue plus importante que jamais, et à côté du développement de nouvelles connaissances scientifiques se multiplient des théories plus ou moins valides sur les vertus des aliments et régimes miracles ou au contraire diaboliques. En dehors de l’argument de fond parfois commercial ou par souci de simplification rassurante pour le consommateur, l’attribution de tant de bienfaits ou de tant de maux à l’aliment a tendance à raccourcir et à déformer des vérités scientifiques longues et difficiles à établir sur les liens entre alimentation et santé. Ainsi, même si certains aliments sont meilleurs que d’autres aucun d’entre eux n’est mauvais en soi car il s’agit toujours d’équilibre, de variété et de modération.

Bonnes pratiques alimentaires Dans l’état actuel des connaissances, on a mis en évidence le rôle de certains aliments comme facteurs de risque ou en contraire comme protecteurs face aux maladies. La diététique recommande les "bonnes pratiques alimentaires" pour tout le monde et des mesures spécifiques pour les malades ou pour ceux qui souhaitent perdre quelques kilos. Pourtant la nutrition reste un énorme domaine scientifique à explorer et la recherche bat son plein à travers le monde sur des sujets complexes tels que les besoins nutritionnels de l’organisme, le rôle des facteurs génétiques sur l’état nutritionnel ou le mode d’action des nutriments et leur effet spécifique sur l’apparition des maladies.

C’est pourquoi dans les années à venir les recommandations en matière de nutrition sont appelées à prendre encore plus d’importance et à devenir de plus en plus précises en terme de prévention et de traitement des maladies.

Dr Béatrice Sénemaud

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Réseau de diabétiques sur www.lasdepic.fr

lundi, mai 3 2010

Trois règles pour bien vivre son diabète au quotidien

3 règles pour bien vivre son diabète au quotidien Aucun traitement ne permet de guérir le diabète. C'est une hygiène de vie qu'il faut mettre en place sur le long terme afin de prévenir les complications possibles du diabète. Quels sont les grands principes d'une bonne hygiène de vie ?

1) Réduire son poids La première étape en cas de diabète est de surveiller son poids. Les personnes atteintes de diabète de type 2 étant souvent en excès pondéral, il est nécessaire de débuter la prise en charge par une réduction du poids. Attention, il ne s'agit pas d'instaurer un régime très restrictif. Les meilleurs résultats à long terme sont obtenus avec des régimes peu ou modérément sévères et surtout adaptés aux habitudes alimentaires individuelles. Dans cette optique, il est intéressant de se faire aider et suivre par son médecin, voire par un nutritionniste ou diététicien. Enfin, il est primordial de se fixer des objectifs réalistes et raisonnables. Perdre beaucoup de poids en très peu de temps n'est pas durable et dangereux pour la santé. Conseils pratiquesVisez une perte de poids de 5 à 15% par rapport au poids maximal, sur 6 mois. Supprimez vos grandes erreurs alimentaires, lesquelles portent très souvent sur les graisses (charcuteries, fromages), les sodas et les boissons alcoolisées.Réduisez globalement vos apports caloriques de 15 à 30%.

Ramadan : pas de jeûne pour les personnes fragiles Les diabétiques sont souvent des ronfleurs Une vaste étude sur le diabète mobilise patients et médecinsUn programme sur mesure pour prendre de bonnes habitudes alimentaires ! 6 repères alimentaires pour enfants et ados Les différentes causes de la prise de poids

2) Bien s'alimenter De nouvelles habitudes alimentaires doivent être instaurées, progressivement de préférence, car elles devront être suivies toute la vie. Les grands principes sont les suivants : Les glucides doivent représenter environ la moitié de la ration calorique quotidienne. Les glucides lents doivent être privilégiés (pain, pâtes, riz, autres féculents).L'alimentation doit être riche en fibres (fibres solubles surtout : pectines, guar, gomme), comme celles apportées par les fruits et les légumes verts. Conseils pratiquesFaites au moins 3 repas par jour. Arrêtez tout grignotage entre les repas. Diminuez votre consommation totale de graisses. Limitez les graisses d'origine animale (viandes grasses, oeufs, charcuteries, fromages, beurre, crème fraîche) et les aliments riches en graisses (fritures, cacahuètes, glaces, pâtisseries, viennoiseries, biscuits apéritifs...). Préférez les viandes maigres (filet de porc, volailles sans la peau), les laitages écrémés ou demi écrémés. Mangez plus souvent du poisson. Pour cuisiner, utilisez (avec modération) des matières grasses d'origine végétale riches en acides gras mono insaturés (olive, arachide, colza) ou poly insaturés (tournesol, pépins de raisin, maïs...), au détriment des acides gras saturés (beurre, margarine...). Favorisez les modes de cuisson sans graisse. Évitez d'associer plusieurs aliments gras au cours du même repas (ex. pas de viande et de fromage au même repas). Mangez suffisamment de glucides en privilégiant la consommation de féculents (glucides complexes) et de fruits (glucides simples). Privilégiez les glucides ayant un index glycémique bas (fruits, lentilles, haricots blancs, pâtes, etc.). La quantité de glucides est à évaluer en fonction de l'activité physique (professionnelle et privée) et de l'âge. Répartissez les glucides entre les différents repas. Consommez des aliments riches en fibres (ex. un fruit et/ou des légumes verts à chaque repas). Les produits sucrés avec du saccharose (sucre de table) ne sont pas interdits en fin de repas à condition de tenir compte de cet apport supplémentaire en glucides (attention, les produits sucrés sont aussi souvent gras !). Pas de boissons sucrées au saccharose, sauf en cas d'hypoglycémie. Ayez recours aux édulcorants comme l'aspartam, la saccharine, l'acésulfame de potassium, pour les aliments et les boissons sucrées. Limitez fortement votre consommation d'alcool, et toujours au cours d'un repas. http://www.e-sante.fr/diabete-regles-vivre-diabete-quotidien-NN_14942-34-1.htm

samedi, mai 1 2010

Progrès en diabétologie + pompe implantable

Nouveau site sur les progrés en diabétologie : www.dextro.fr/vanille/

Lien d'information sur la pompe implantable : cliquez ici

dimanche, avril 11 2010

L'insuline expliquée

L'insuline expliquée Lorsque votre diabète est diagnostiqué pour la première fois, votre équipe soignante utilise une terminologie médicale qui ne vous est pas familière ou s'avère difficile à comprendre. « Insuline » est un terme qui revient très souvent. Beaucoup de gens savent que le diabète est lié à l'insuline, mais la plupart d'entre eux sont incapables d'expliquer ce qu'est l'insuline ou quel est son rapport avec le diabète.

Pour faire simple: l'insuline est produite dans le pancréas pour aider à maîtriser le taux de glucose dans le sang, c'est-à-dire la glycémie.

Lorsque vous mangez, votre corps décompose les sucres et les amidons contenus dans les aliments et les transforme en glucose. Le glucose sert ensuite de carburant aux cellules. L'insuline est une sorte d'hormone. Les hormones sont des messagers chimiques qui fonctionnent comme des clefs, elles « ouvrent des portes » vers les différentes fonctions de votre corps. L'insuline est la clef qui permet d'ouvrir les portes à travers lesquelles le glucose peut accéder aux cellules de votre corps.

Le pancréas est une glande qui se trouve derrière votre estomac. Les cellules du pancréas contiennent un « lecteur de glycémie intégré ». Chez les gens qui ne souffrent pas de diabète, ce lecteur de glycémie propre à l'organisme est capable de déterminer la bonne quantité d'insuline dont le corps a besoin pour faciliter le voyage du glucose dans les cellules. Lorsque le taux de glucose dans le sang augmente, ce dispositif réagit en injectant la quantité correcte d'insuline dans le sang afin que le glucose puisse être transporté dans les cellules.

Certains diabétiques de type 2 ne produisent pas suffisamment d'insuline, alors que chez d'autres diabétiques les cellules « ignorent » l'insuline et ne l'utilisent pas correctement. C'est ce que l'on appelle « la résistance à l'insuline ». Si votre production d'insuline est faible ou si vous avez une résistance à l'insuline, vos cellules ne recevront pas suffisamment de carburant et le glucose restera dans votre sang où il s'accumulera. C'est pourquoi les diabétiques de type 2 ont une glycémie élevée. Si cette glycémie élevée n'est pas maîtrisée ou traitée, elle peut causer de graves complications à long terme pour la santé.

Au cours des premiers stades du diabète, la meilleure manière d'améliorer votre glycémie est d'adapter votre alimentation et de bouger davantage. Cependant, le diabète de type 2 est une maladie progressive ; il se peut donc qu'au début vous ne deviez prendre que des comprimés pour équilibrer votre glycémie mais qu'à la fin une insulinothérapie devienne indispensable. Cela revient à remplacer l'insuline produite naturellement dans votre corps par des injections d'insuline.

La première étape vers une meilleure maîtrise de votre diabète est de comprendre comment votre corps fonctionne. Consultez votre équipe soignante si vous souhaitez en savoir plus sur le fonctionnement de l'insuline dans votre corps et sur le rôle qu'elle joue dans votre diabète.

http://fr.lifescan.be/Encyclobetes/Article/Insulin/InsulinExplained.aspx

voir le site de FlexPen

mercredi, mars 3 2010

Les complications dentaires

Les complications dentaires

http://www.wikio.fr/livres/complications-et-echecs-en-implantologie-9782902896660-530714,b.html


http://www.elsevier-masson.fr/livres-reussir-les-implants-dentaires-p-4348.html http://www.wikio.fr/livres/prophylaxie-et-traitement-conservateur-des-caries-dentaires-9782257101891-9319580,b.html

Les conséquences du diabète sur la denture sont sous-estimées. Pourtant, elles peuvent aller jusqu’à la perte des dents ! Voici les signes qui doivent alerter et les solutions pour prévenir.

Quelles sont les complications dentaires du diabète ? Trois types de lésions dentaires sont souvent observés chez les personnes diabétiques. - La carie (destruction de l’émail de la dent par la plaque dentaire). L’hyperglycémie augmente le taux de glucose (sucre) présent dans la salive, ce qui favorise son apparition. - La gingivite (inflammation de la gencive par dépôt de bactéries au niveau du collet de la dent). - La parodontite (inflammation en profondeur des gencives et de l’os qui soutient la dent), qui

entraîne la prolifération de germes le long de la racine dentaire. Les dents bougent, se déchaussent et risquent de tomber.

2. Les signes d’alerte des complications dentaires Les complications dentaires sévissent parfois sans bruit, et ne présentent pas de symptômes particuliers (on dit qu’elles sont "asymptomatiques"). Cependant, des rougeurs, gonflements ou saignements au niveau des gencives, ainsi que des déchaussements des dents, ne doivent pas être négligés.

3. Les risques des complications dentaires Les complications dentaires peuvent perturber l’équilibre du diabète et augmenter le risque de maladies cardio-vasculaires. Or, aujourd’hui, un tiers seulement des diabétiques consultent un dentiste chaque année.

4. Comment prévenir les complications dentaires ? Pour prévenir efficacement les complications dentaires dues au diabète, il faut se brosser les dents méticuleusement après chaque repas (au moins pendant trois minutes) et utiliser de préférence un dentifrice au fluor et du fil dentaire pour les zones interdentaires (non accessibles avec la brosse). Ensuite, il faut consulter un dentiste au moins deux fois par an (même en l’absence de symptômes), en l’avertissant que l’on a du diabète et en lui faisant part de ses dernières analyses d’hémoglobine glyquée. Enfin, il faut veiller à l’équilibre de son taux de glycémie.

5. Sources - - Dossier sur les complications du diabète consultable sur le site Internet de l’Association française des diabétiques

lundi, décembre 28 2009

Personnes présentes sur le Tchat (Audio-Vidéo)

 

 

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dimanche, décembre 27 2009

Symptômes du diabète

Les symptômes sont les mêmes quelque soit le type de diabète. Ils sont souvent plus insidieux dans le cas du diabète de type 2.

■Une élimination excessive d'urine (il est fréquent de se lever la nuit pour aller uriner). ■Une augmentation de la soif et de la faim. ■Une perte de poids. ■Une faiblesse et une fatigue excessives. ■Une vision floue. ■Une augmentation de l'occurrence et de la récurrence des infections de la peau, des gencives, de la vessie, de la vulve ou du prépuce. ■Un ralentissement du processus de cicatrisation. ■Un engourdissement ou un fourmillement dans les mains et les pieds.

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vendredi, décembre 25 2009

L'entourage Familial du diabétique.

Le Rôle de l'entourage familial

Lorsqu'un membre de la famille présente un diabète, cela affecte toute la famille. Vous cherchez à faire tout ce que vous pouvez pour l'aider à gérer son diabète. Plus vous en savez sur cette maladie, plus vous êtes en mesure d'apporter un soutien adapté à la personne diabétique.

Vous pouvez en savoir plus sur l'impact physique, émotionnel et social du diabète pour un enfant, un adolescent ou un adulte.

L'entourage familial joue un rôle important dans la gestion du diabète. Vous pouvez même comprendre les besoins de ceux que vous aimez aussi bien qu'eux. Nous espérons que cette partie du site vous apportera les informations nécessaires pour vous donner confiance dans votre rôle de soutien.

Un diagnostic de diabète ne doit en rien diminuer la qualité de vie de votre enfant. Vous et votre enfant aurez des responsabilités supplémentaires au fil des années, mais une autodiscipline complémentaire pourra aider votre enfant.

En tant que parent d'un bébé ou d'un jeune enfant chez qui un diabète a été récemment diagnostiqué, vous pouvez être affecté bien plus que votre enfant. Après tout, votre enfant dépend entièrement de vous pour tous les soins, pas seulement pour le traitement du diabète. Lorsque votre enfant commencera à parler et à marcher, le diabète sera une toute petite partie de son monde. Les enfants vivent dans l'instant. La mesure de glycémie ou l'injection, si douloureuse ce matin, est oubliée en cours de journée.

Pour votre tranquillité d'esprit, ainsi que pour la santé de l'enfant, profitez de chaque occasion pour être bien informé. Participez à des groupes de parents d'enfants diabétiques, où vous pourrez apprendre à connaître d'autres familles confrontées chaque jour au même problème. Le diabète crée une responsabilité de chaque jour, parfois de chaque heure et si vous n'y prêtez pas attention, vous pourrez vous fatiguer très vite.

Parlez à votre enfant

Vous seul saurez les informations qu'il convient de fournir à votre enfant et à quel moment il sera en mesure d'en comprendre davantage. Pendant un certain temps, il lui suffira de savoir qu'il a trop de sucre dans le sang et a besoin d'insuline pour corriger la glycémie.

Il est bon de commencer à parler du diabète et de ce que vous ressentez tôt. Centrez vos paroles sur les résultats et les injections. Même les bébés sont sensibles à la manière dont les choses sont dites, ce qui peut dire plus que les mots que nous utilisons.

Conseils pour aider les jeunes enfants

•Écoutez attentivement votre enfant. Y a-t-il des choses qu'il ne comprend pas bien ? •Choisissez attentivement vos mots. Ne qualifiez pas les résultats des tests de glycémie de "bons" ou "mauvais" ; parlez plutôt de "haut," "bas" et "normal." •Félicitez votre enfant pour son courage lorsqu'arrive le moment de la surveillance glycémique ou de la piqûre. •Faites de la surveillance et des injections des moments de chaleur et d'amour. Un câlin après peut représenter beaucoup. •Laissez votre enfant participer en choisissant lui-même un doigt pour le prélèvement sanguin ou en le laissant caresser l'endroit de la piqûre une fois celle-ci faite. •Changez régulièrement de site d'injection. Dans l'idéal, ne pratiquez pas l'injection au même endroit plus d'une fois tous les trente jours. •Préparez tout avant le test. Rendez la procédure rapide et calme. Moins vous serez stressé, moins votre enfant le sera. •Travaillez avec votre médecin pour élaborer un programme d'alimentation, de surveillance glycémique et de doses d'insuline adaptées à votre enfant.

• Venez en discuter sur le tchat vocal consacré au diabète : http://www.dextro.fr

Source : http://www.accu-chek.fr/fr/diabetefaits/lentouragefamilial.html

jeudi, décembre 24 2009

Novonorme

Précautions d'emploi




- Généralités : . Le répaglinide est réservé aux cas où l'hyperglycémie et les symptômes de diabète persistent malgré un régime alimentaire adéquat, de l'exercice physique et une perte de poids. . Le répaglinide peut comme les autres agents insulino-sécrétagogues induire une hypoglycémie. . L'effet hypoglycémiant de ce type de produit finit par s'atténuer avec le temps chez de nombreux patients. Ceci peut être dû à une aggravation du diabète ou à une diminution de la réponse au produit. Ce phénomène est appelé échec secondaire, pour le distinguer de l'échec primaire, au cours duquel le médicament est inefficace dès sa première utilisation chez un patient donné. Avant de classer un patient en échec secondaire, on évaluera les possibilités d'ajustement de la dose et on contrôlera le suivi du régime alimentaire et de l'exercice physique. . Le répaglinide agit par l'intermédiaire d'un site de fixation spécifique avec une courte durée d'action sur les cellules bêta. L'utilisation du répaglinide en cas d'échec secondaire d'un autre insulino-sécrétagogue n'a pas été évaluée dans les études cliniques. Il n'a été réalisé aucune étude évaluant l'association avec d'autres insulino-sécrétagogues et l'acarbose. . Des études en association avec l'insuline NPH (Neutral Protamine Hagedorn) ou les thiazolidinediones ont été réalisées. Cependant, le rapport bénéfice risque n'est pas établi en comparaison avec d'autres associations thérapeutiques. . Le traitement associé avec la metformine augmente le risque d'hypoglycémie. Lorsqu'un patient stabilisé par un antidiabétique oral quelconque subit un stress de type fièvre, traumatisme, infection ou intervention chirurgicale, on peut observer un déséquilibre glycémique. Durant ces périodes, il pourra être nécessaire d'interrompre la prise de répaglinide et d'administrer temporairement de l'insuline. . L'utilisation du répaglinide peut être associée à une augmentation de la fréquence du syndrome coronarien aigu (par exemple l'infarctus du myocarde) (voir rubriques effets indésirables et propriétés pharmacodynamiques). - Utilisation concomitante d'autres substances : Le répaglinide doit être utilisé avec précaution ou évité chez des patients prenant des médicaments ayant une action sur le métabolisme du répaglinide (voir rubrique interactions). Si une utilisation concomitante est nécessaire, un suivi glycémique et médical attentif doit être réalisé. - Groupes de patients spécifiques : . Aucune étude n'a été réalisée chez les patients souffrant d'une altération de la fonction hépatique. Aucune étude n'a été réalisée chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans ou chez les patients de plus de 75 ans. Par conséquent, ce type de traitement n'est pas recommandé chez ces patients. . L'adaptation posologique se fera avec prudence chez les patients débilités ou dénutris. La posologie initiale ainsi que la posologie d'entretien ne seront modifiées qu'en cas de nécessité (voir rubrique posologie et mode d'administration). . Le répaglinide est principalement excrété par voie biliaire et par conséquent l'excrétion n'est pas affectée en cas d'altération de la fonction rénale. Huit pour cent d'une dose de répaglinide est excrétée par voie urinaire et la clairance plasmatique totale du produit est diminuée chez les patients souffrant d'insuffisance rénale. Comme la sensibilité à l'insuline est par ailleurs augmentée chez cette catégorie de patients, il est conseillé d'être prudent lors de l'adaptation des doses chez les patients insuffisants rénaux.

Posologie




- Le répaglinide doit être administré avant les repas et sa posologie adaptée individuellement afin d'optimiser le contrôle glycémique. En plus de l'autosurveillance du glucose sanguin et/ou urinaire par le patient, la glycémie doit être contrôlée périodiquement par le médecin afin de déterminer la dose minimale efficace pour le patient. Le taux d'hémoglobine glyquée est aussi un indicateur de contrôle de la réponse du patient au traitement. On effectuera des contrôles périodiques afin de détecter un effet antidiabétique insuffisant à la dose maximale recommandée (échec primaire) et pour détecter une réduction d'efficacité après une période initiale d'efficacité (échec secondaire). - L'administration à court terme de répaglinide pourra se révéler suffisante en cas de déséquilibre glycémique transitoire chez les diabétiques de type 2 qui réagissent habituellement bien au régime alimentaire. Le répaglinide doit être pris avant les principaux repas (administration préprandiale). - Les comprimés sont habituellement pris dans les 15 minutes précédant le repas mais le moment de la prise peut varier entre immédiatement avant le repas et jusqu'à 30 minutes avant le repas (c'est-à-dire une administration préprandiale aux 2, 3 ou 4 repas par jour). Les patients qui sautent un repas (ou qui prennent un repas supplémentaire) doivent apprendre à supprimer (ou à ajouter) une dose correspondant à ce repas. - En cas d'utilisation concomitante avec d'autres substances actives, se référer aux rubriques mises en garde et précautions d'emploi et interactions pour adapter la posologie. - Dose initiale : La posologie doit être déterminée par le médecin en fonction des besoins du patient. La dose initiale recommandée est de 0,5 mg. On attendra une ou deux semaines avant de procéder à l'adaptation éventuelle des doses (selon la réponse glycémique). Pour les patients antérieurement traités par un autre antidiabétique oral, la dose initiale recommandée est de 1 mg. - Dose d'entretien : La dose unitaire maximale recommandée est de 4 mg, à prendre aux principaux repas. La dose journalière totale maximale ne doit pas excéder 16 mg. - Groupes de patients spécifiques : . Le répaglinide est principalement excrété par voie biliaire et par conséquent l'excrétion n'est pas affectée en cas d'altération de la fonction rénale. Huit pour cent d'une dose de répaglinide est excrétée par voie urinaire et la clairance plasmatique totale du produit est diminuée chez les patients souffrant d'insuffisance rénale. Comme la sensibilité à l'insuline est par ailleurs augmentée chez cette catégorie de patients, il est conseillé d'être prudent lors de l'adaptation des doses chez les patients insuffisants rénaux. . Aucune étude clinique n'a été réalisée chez les patients de plus de 75 ans ou chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi). . Ce médicament ne doit pas être utilisé chez l'enfant en dessous de 18 ans compte tenu de l'absence de données d'efficacité et de sécurité d'emploi. . Chez les patients débilités ou dénutris, la posologie initiale et d'entretien doit être minimale et prudemment adaptée afin d'éviter les hypoglycémies. - Patients prenant d'autres antidiabétiques oraux (ADO) : . Les patients prenant d'autres antidiabétiques oraux peuvent être transférés directement au répaglinide. Cependant, il n'existe aucun rapport de posologie précis entre le répaglinide et les autres antidiabétiques oraux. La dose initiale maximale recommandée chez les patients transférés au répaglinide est de 1 mg, à prendre immédiatement avant les repas principaux. . Le répaglinide peut être prescrit en association avec la metformine lorsque celle-ci ne suffit pas à assurer une régulation correcte de la glycémie. Dans ce cas, on doit maintenir la dose de metformine et administrer le répaglinide simultanément. La posologie initiale de répaglinide est de 0,5 mg, à prendre avant les principaux repas. L'adaptation des doses dépend de la réponse glycémique, comme pour la monothérapie.

Grossesse et allaitement




Il n'y a pas d'étude sur la prise de répaglinide durant la grossesse ou l'allaitement. En conséquence, la sécurité d'utilisation du répaglinide chez la femme enceinte ne peut être déterminée. Jusqu'à présent le répaglinide n'a pas montré d'effet tératogène dans les études chez l'animal. Une embryotoxicité, un développement anormal des membres chez les foetus et nouveau-nés, ont été observés chez des rats exposés à de fortes doses à la fin de la gestation et durant la période d'allaitement. Le répaglinide a été détecté dans le lait des animaux d'expérience. Pour ces raisons, le répaglinide doit être évité durant la grossesse et ne doit pas être prescrit chez les femmes qui allaitent.

Effet sur la conduite de véhicules




Les patients doivent être informés des précautions à prendre avant de conduire pour éviter une hypoglycémie, en particulier ceux chez qui les symptômes annonciateurs d'hypoglycémie sont absents ou diminués ou ceux qui ont de fréquents épisodes d'hypoglycémie. La capacité à conduire un véhicule doit être mise en question dans ces circonstances.

Comment ça marche ?




- Le répaglinide est rapidement absorbé par le tractus gastro-intestinal si bien que sa concentration plasmatique augmente rapidement. La concentration plasmatique maximale est atteinte dans l'heure qui suit l'administration. Après avoir atteint ce maximum, la concentration plasmatique diminue rapidement et le répaglinide est éliminé en 4 à 6 heures. La demi-vie d'élimination plasmatique est de 1 heure environ. - La pharmacocinétique du répaglinide se caractérise par une biodisponibilité absolue moyenne de 63% (CV 11%), un faible volume de distribution, de 30 litres (en accord avec la distribution dans les liquides intracellulaires) et une élimination rapide dans le sang. - Dans les études cliniques il a été observé une importante variabilité interindividuelle (60%) de la concentration plasmatique du répaglinide. La variabilité intra-individuelle est faible à modérée (35%) et comme la posologie du répaglinide doit être adaptée en fonction de la réponse clinique, l'efficacité n'est pas affectée par la variabilité interindividuelle. - Le degré d'exposition au répaglinide est augmenté chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique et chez les patients diabétiques de type 2 âgés. L'aire sous la courbe (+/- DS) après une exposition à une dose unique de 2 mg (4 mg chez les patients insuffisants hépatiques) était de 31,4 ng/ml x heure (28,3) chez les volontaires sains, 304,9 ng/ml x heure (228,0) chez les patients insuffisants hépatiques et 117,9 ng/ml x heure (83,8) chez les patients âgés diabétiques de type 2. Après un traitement de cinq jours par le répaglinide (2 mg x 3/jour) chez des patients souffrant d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine = 20-39 ml/min), les résultats montrent une augmentation significative de deux fois de l'exposition (ASC) et de la demi-vie (t1/2) par rapport aux sujets présentant une fonction rénale normale. - Chez l'homme, le répaglinide se lie fortement aux protéines plasmatiques (plus de 98%). - Aucune différence significative de la pharmacocinétique du répaglinide n'a été mise en évidence quand le répaglinide était administré 0, 15 ou 30 minutes avant un repas ou chez des sujets à jeun. - Le répaglinide est presque totalement métabolisé et aucun des métabolites ne présente d'effet hypoglycémiant cliniquement significatif. Le répaglinide et ses métabolites sont principalement excrétés par la bile. Une fraction très réduite (moins de 8%) de la dose administrée apparaît dans les urines, principalement sous forme de métabolites. Moins de 1% du médicament précurseur est retrouvé dans les fèces.

Source : http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/m3484027/medicaments/novonorm/detail.html

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lundi, décembre 21 2009

Agissons contre le diabète

L'épidémie mondiale de diabète gagne du terrain et pourrait avoir des conséquences désastreuses. Les pays en développement seront les plus touchés. L'Organisation mondiale de la Santé et la Fédération internationale du diabète soutiennent conjointement les initiatives qui visent à prévenir et combattre le diabète et ses complications, et s'emploient à améliorer autant que possible la qualité de vie des diabétiques partout dans le monde. Ensemble, nous aidons les pays à se doter des moyens de surmonter les difficultés à venir.

Une déclaration conjointe du Dr Robert Beaglehole de l'Organisation Mondiale de la Santé et du Professeur Pierre Lefèbvre de la Fédération Internationale du Diabète. " Agissons contre le diabete" est une initiative conjointe de l'Organisation Mondiale de la Santé et de la Fédération Internationale du diabète. Il a pour objectif d'encourager et de soutenir l'adoption de mesures efficaces concernant la surveillance, la prévention et la maîtrise du diabète et de sensibiliser davantage l'opinion mondiale au diabète et à ses complications. Le programme s'adresse aux communautés au revenu faible ou intermédiaire, en particulier dans les pays en développement. Il est financé par une subvention de la World Diabetes Foundation à la FID et par des fonds de l'OMS.

Cliquez ici pour décharger le brochure de presentation du programme (pdf, 79kb)

cours de ces trois prochaines années, le programme s'emploiera à:

■renforcer nettement la sensibilisation au problème du diabète et de ses complications et aux moyens de le prévenir, en particulier parmi les responsables des politiques de santé des pays et des communautés au revenu faible ou intermédiaire. ■créer et soutenir des projets pour générer et diffuser sur une grande échelle les connaissances nouvelles sur le degré de sensibilisation au diabète et ses incidences économiques sur les communautés au revenu faible ou intermédiaire. ■publier et diffuser largement une nouvelle étude scientifique sur la prévention du diabète et les complications du diabète. ■formuler des guides pratiques actualisés à l'intention des décideurs des pays au revenu faible ou intermédiaire sur le contenu, la structure et l'application des programmes nationaux de lutte contre le diabète. ■établir et maintenir un site d'information sur Internet pour aider les décideurs à appliquer les programmes nationaux de lutte contre le diabète. Quatre messages clefs concernant le diabète

Le DIABÈTE est une maladie potentiellement mortelle

■Chaque année dans le monde, quelque 3,2 millions de décès sont imputables au diabète. ■Un décès sur 20 est imputable au diabète, soit 8700 décès par jour et six décès par minute. ■Au moins un décès d'adulte de 35 à 64 ans sur dix est imputable au diabète. ■Les trois quarts des décès de diabétiques de moins de 35 ans sont dus à leur maladie. Le DIABÈTE est une affection courante et sa fréquence accuse une hausse sensible partout dans le monde

■Au moins 171 millions de personnes dans le monde sont atteintes de diabète. Ce chiffre pourrait plus que doubler d'ici à 2030. ■Dans les pays en développement, le nombre des diabétiques augmentera de 150% ces 25 prochaines années. ■La progression mondiale du diabète résultera du vieillissement de la population et de l'accroissement démographique, ainsi que de la tendance croissante à l'obésité, à une mauvaise alimentation et à la sédentarité. ■Dans les pays industrialisés, la plupart des personnes atteintes de diabète ont dépassé l'âge de la retraite tandis que, dans les pays en développement, les plus touchées sont les personnes de 35 à 64 ans. Le DIABÈTE n'empêche pas de mener une existence saine et bien remplie

■Des études ont montré que, par les mesures voulues, on pouvait prévenir ou différer de nombreuses complications du diabète. ■Une prise en charge efficace inclut des mesures liées au mode de vie comme une bonne alimentation, de l'exercice physique, un poids approprié et l'absence de tabagisme. ■Les médicaments jouent souvent un rôle important, notamment pour réguler la glycémie, la pression artérielle et le taux de lipides sanguins. ■Des soins optimaux peuvent réduire sensiblement le risque de complications du diabète. ■Il est important d'aider les personnes atteintes de diabète à acquérir les connaissances et les compétences voulues pour prendre en charge leur maladie afin de leur permettre de mener une existence saine et bien remplie. Le plus souvent, le DIABÈTE peut être évité

■La prévention du diabète de type 1, encore impossible, reste un objectif à atteindre. Le diabète de type 2 peut être prévenu et des mesures à cet effet doivent être prises. ■Des essais ont montré qu'une modification durable du mode de vie, au niveau de l'alimentation et de l'exercice physique, pouvait réduire le risque d'apparition du diabète de type 2. Une étude finlandaise sur la prévention du diabète a ainsi montré que les adultes d'âge moyen à haut risque, en améliorant leur alimentation, en faisant davantage d'exercice physique et en perdant un peu de poids, pouvaient se protéger contre le diabète de type 2. ■Toutes les études réalisées à ce jour ont montré que l'amélioration du mode de vie était nettement plus efficace que la prise de médicaments pour les personnes à haut risque. ■L'ampleur du problème nécessite des mesures à l'échelle de la population pour réduire les niveaux de surcharge pondérale et d'obésité, et la sédentarité. ■La prise des décisions en connaissance de cause par les responsables des transports, de l'urbanisme et des prix et de la publicité dans le domaine de l'alimentation peut largement contribuer à réduire le risque de diabète de type 2 à l'échelle de la population.

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http://www.idf.org/node/1236?node=1372

diabète France

samedi, décembre 19 2009

Soins des pieds

Le pied compte 26 os, 33 articulations et un réseau de plus de 100 tendons, muscles et ligaments. Il peut supporter une pression allant jusqu’à trois fois le poids du corps et il contribue au soutien du corps, à l’amortissement des chocs, à l’équilibre et à la locomotion.

Soins généraux des pieds

Qu'est-ce que le pied d'athlète et comment traite-t-on ce problème? Le pied d’athlète est une infection fongique des pieds. Elle siège essentiellement sur la peau entre les orteils et peut se propager vers la plante des pieds.

En plus de bons produits pour les soins des pieds et des médicaments vendus sur ordonnance, il existe des antifongiques en vente libre qui traitent et préviennent efficacement le pied d’athlète.

Que sont les ampoules et les régions sensibles et comment peuvent-elles être traitées? Une ampoule est une petite poche, souvent douloureuse, pleine de sérosité (liquide) et renfermant parfois du sang ou du pus, située soit à la surface de la peau, soit en dessous de celle-ci.

Des pressions ou des frictions répétitives dues aux souliers peuvent également donner naissance à des régions sensibles sur le pied. Les régions sensibles ne comprennent ni les lésions ni les ampoules.

Il existe une vaste gamme de produits en vente libre pour traiter ou prévenir les ampoules, ainsi que des coussinets pour les ampoules et les régions sensibles.

Qu’est-ce qu’un oignon et comment peut-il être traité? L’oignon est une déviation ou une excroissance latérale de l'os à l'articulation principale du gros orteil qui pousse ce dernier contre les autres orteils. Cette déformation peut être causée par des facteurs génétiques, une blessure au pied ou le relâchement d’une articulation. Elle est souvent aggravée par le port de chaussures qui poussent l'orteil vers l'intérieur.

La première étape du traitement des douleurs et inconforts dus aux oignons consiste à protéger l’oignon (ou l’articulation sensible ou gonflée) en plaçant un molleton ou un coussinet sur l’excroissance osseuse.

Qu’est-ce qu’un cor et comment peut-il être traité? Un cor consiste en un épaississement de la couche superficielle de la peau à la suite de frottements. Il en existe deux types : les cors durs (les plus fréquents) et les cors mous.

Les cors durs siègent sur le dessus ou l’extrémité des orteils. Les cors mous, souvent appelés « cors de contact », siègent entre les orteils. Les cors peuvent être douloureux.

Les coussinets pour cors et enlève-cors en vente libre sont très efficaces pour le traitement des cors durs et mous.

Qu’est-ce qu’une callosité et comment la traiter? Les callosités ressemblent aux cors, mais elles siègent sur la plante des pieds, sur le bord extérieur du gros orteil ou du talon. Les callosités sont des régions de la peau qui durcissent et s’épaississent à la suite d’une pression et de frottements répétés; elles constituent un mécanisme de défense de l’organisme pour protéger la peau et les structures sous-cutanées.

Bien que la taille des callosités n’ait pas de limite (elles peuvent recouvrir tout l’avant-pied ou le talon), elles ne se forment pas sur la voûte plantaire. La taille des callosités révèle souvent leur gravité; en effet, plus les callosités s’épaississent, plus elles peuvent exercer de pression et devenir douloureuses, surtout s’il se forme un noyau central.

Les traitements en vente libre sont très efficaces pour la protection et l’élimination des callosités.

Quelles sont les causes de la sécheresse de la peau et comment la traiter? La sécheresse de la peau résulte de l’élimination de l’humidité naturelle du corps par la peau. La peau sèche contient peu de sébum (c.-à-d. que les glandes sébacées ne la lubrifient pas assez), ce qui cause une déshydratation de la peau. Les causes de la sécheresse cutanée sont nombreuses et comprennent des facteurs environnementaux, médicaux et alimentaires. Sur les pieds, la peau sèche cause des démangeaisons, une sensation de rugosité et finit par se gercer, craquer ou se fissurer. La sécheresse de la peau est par ailleurs plus fréquente chez les personnes âgées.

La meilleure façon de traiter (et aussi de prévenir) la sécheresse de la peau est de rétablir l’équilibre naturel d’hydratation. Les produits de soins des pieds peuvent s’utiliser séparément pour cibler des problèmes précis de sécheresse de la peau ou sont recommandés dans le cadre des soins réguliers des pieds (bain, exfoliation et hydratation) pour constamment avoir des pieds en bonne santé.

Pourquoi les diabétiques doivent-ils traiter leurs pieds aux petits soins? Les diabétiques doivent prêter une attention particulière à la santé de leurs pieds. Le diabète peut endommager les nerfs et entraîner une perte de la sensibilité à la douleur, à la chaleur et au froid, surtout au niveau des pieds. La diminution de la circulation sanguine et d’autres troubles liés au diabète peuvent également nuire à la santé globale des pieds. Les diabétiques peuvent présenter des coupures bénignes, des ampoules ou des plaies de pression aux pieds sans même s’en rendre compte à cause de leur perte de sensibilité. Si ces lésions mineures ne sont pas traitées, des ulcères et d’autres complications peuvent apparaître.

Apprenez-en plus sur les produits de Schering ici.

Les renseignements ci-joints sont de nature générale et ne visent nullement à remplacer les connaissances, l’aide et le diagnostic de votre médecin ou prestateur de soins de santé. Toutes les décisions relatives à votre santé sont votre responsabilité exclusive et celle de votre médecin ou prestateur de soins de santé, suivant le cas. Si vous désirez obtenir des conseils sur votre santé, nous vous recommandons fortement de consulter votre médecin ou prestateur de soins de santé. Schering-Plough Canada ne saurait être tenue responsable de l’interprétation ou de l’interprétation fautive des renseignements fournis aux présentes.



source : http://www.schering-plough.ca/French/your%20health/foot%20care/default.asp?s=1

mercredi, décembre 2 2009

André Positif : le diabète, un nouveau mode de vie à découvrir


Le diabète, un nouveau mode de vie à découvir.

mardi, décembre 1 2009

Pompe à insuline et sport d'hivers.


Accu chek combo et sports d'hivers

La perte d'audition, complication méconnue du diabète?

APM La perte d'audition est deux fois plus fréquente chez les diabétiques adultes que dans la population générale, selon une étude des National Institutes of Health (NIH) publiée en ligne par les Annals of Internal Medicine.

"La perte d'audition pourrait être une complication méconnue du diabète. Comme le diabète suit un évolution épidémique, cette maladie pourrait devenir un facteur contributif majeur à la perte auditive", indique l'un des auteurs de l'étude, le Dr Catherine Cowie du National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases (NIDDK), dans un communiqué. Elle recommande de tester cette fonction chez les diabétiques, population de patients déjà exposée à différentes complications dont la cécité.

Les chercheurs ont découvert un taux élevé de perte d'audition chez des diabétiques après analyse des résultats de tests d'audition pratiqués auprès d'un échantillon représentatif national d'adultes américains de 20 à 69 ans provenant de l'étude NHANES (National Health and Nutrition Examination Survey).

Le lien entre diabète et perte d'audition était manifeste pour toutes les fréquences testées, avec une plus forte association pour les fréquences les plus élevées. Les auteurs rapportent une diminution d'audition légère ou plus importante pour les fréquences basses et moyennes dans la plus mauvaise oreille chez 21% des 399 adultes diabétiques (surtout de type 2) contre 9% des 4.741 adultes non diabétiques.

Pour les hautes fréquences, la perte légère ou plus grave concernait 54% des diabétiques contre 32% des non diabétiques.

Les adultes ayant une intolérance au glucose (pré-diabète) avaient un taux de perte auditive 30% plus élevé que les personnes ayant une glycémie normale.

D'autres études ont déjà regardé cette association par le passé, sans être concluantes mais elles reposaient sur de plus petits échantillons d'adultes qui étaient plus âgés, notent les auteurs. Dans cette nouvelle étude, les pertes auditives survenaient dès 30 à 40 ans.

Le diabète pourrait entraîner une perte auditive en lésant les nerfs et vaisseaux sanguins de l'oreille interne, suggèrent les chercheurs. De telles lésions ont été observées à l'occasion d'autopsies de patients diabétiques.

http://www.hopital.fr/Hopital/Actualites/Actualites-medicales-et-soignantes/La-perte-d-audition-complication-meconnue-du-diabete

mercredi, novembre 4 2009

Injection d'insuline

Les systèmes d'injection :

- Les seringues Pendant des décennies, le matériel d'injection de l'insuline a été représenté par les seules seringues, d'abord en verre, puis jetables, remplies au moment de l'injection.

- Les stylos à insuline L'acceptabililé du traitement par injections est devenue bien meilleure depuis l'avènement des stylos à insuline. Ces systèmes d'injection sont légers et simples à manipuler. Il existe 2 catégories de stylos : - les stylos à insulines préremplis jetables : la cartouche d'insuline est fixée et on jette l'ensemble une fois la cartouche terminée. - les stylos à insuline durables à cartouches : à chaque fois qu'une cartouche est terminée, on la jette et on en met une nouvelle dans le stylo. Certains stylos délivrent jusqu'à 80 unités. Il existe des stylos où les doses peuvent être réglées de 1 à 1 unité, d'autres de 2 à 2 unités et pour les enfants de 0,5 à 0,5 unité.

- Les pompes à insuline Il en existe 2 sortes : les pompes à insuline « externes » et les pompes implantées. Les deux types s'apparentent à des boîtiers de la taille d'un paquet de cigarette. Elles comportent une seringue à insuline, un moteur pour actionner le piston de la seringue et un système électronique permettant de faire varier la vitesse de progression du moteur. Les pompes externes sont portées le plus souvent à la ceinture, et le cathéter se faufile sous les vêtements. Il est muni à son extrémité d'une fine aiguille placée sous la peau en permanence. Ces pompes sont étanches et on peut donc prendre un bain ou une douche avec. Les pompes à insuline implantées, le principe est le même que celui des pompes externes, sauf qu'ici la pompe est placée directement dans le ventre, le cathéter se trouve dans la cavité péritonéale, où l'insuline est instillée. Une petite intervention chirugicale est nécessaire pour la mise en place de cette pompe. Pour programmer les débits, vous disposez d'un boîtier de télécommande, et pour remplir cette pompe il faut vous rendre une fois par mois dans un centre spécialisé.

Les sites d'injection :

- Sites d'injection recommandés dans l'abdomen L'insuline est absorbée plus rapidement si elle est injectée dans le tissu sous-cutané de l'abdomen. C'est pourquoi il est recommandé d'y injecter l'insuline à action rapide. Les injections doivent être injectées à au moins 5 cm de la surface autour du nombril.

- Sites d'injection appropriés dans la cuisse L'insuline injectée dans la cuisse est absorbée plus lentement que dans l'abdomen, c'est donc un site de choix pour les insulines à actions intermédiaire et prolongée (les injections peuvent être éffectuées par une tierce personne dans la région fessière ou deltoïde).

- Un changement des lieux d'injection permet d'éviter les épaississements de la peau. Venez en parler de vive voix sur le tchat vocal de "Dextro en Fête" : http://www.dextro.fr

http://www.diabete.fr/website/content/living-with-diabetes/vivre-avec-un-diabete-de-type-1/injection_injection.aspx

lundi, juin 22 2009

Témoignage de seboon

Après plusieurs années sous multi-injections avec un diabète déstabilisé (13%), j’ai fini par passer sous pompe à insuline ce qui a considérablement amélioré mon mode de vie. Le mariage insulino-thérapie/pompe à insuline permet de vivre mieux et plus facilement son diabète. Le site « dextro.fr » a participé à cette amélioration en m’apportant : témoignages, soutien et encouragements.

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Partenaires de "Dextro en Fete"
http://diab-net.com le site de Jow_83 http://www.sucretterie.com/