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lundi, décembre 28 2009
Par Hugues le lundi, décembre 28 2009, 19:06
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dimanche, décembre 27 2009
Par Hugues le dimanche, décembre 27 2009, 19:56
Les symptômes sont les mêmes quelque soit le type de diabète. Ils sont souvent plus insidieux dans le cas du diabète de type 2.
■Une élimination excessive d'urine (il est fréquent de se lever la nuit pour aller uriner). ■Une augmentation de la soif et de la faim. ■Une perte de poids. ■Une faiblesse et une fatigue excessives. ■Une vision floue. ■Une augmentation de l'occurrence et de la récurrence des infections de la peau, des gencives, de la vessie, de la vulve ou du prépuce. ■Un ralentissement du processus de cicatrisation. ■Un engourdissement ou un fourmillement dans les mains et les pieds.
Venez en parler sur le tchat vocal de "Dextro en Fête" sur http://www.dextro.fr
vendredi, décembre 25 2009
Par Hugues le vendredi, décembre 25 2009, 11:21
Le Rôle de l'entourage familial
Lorsqu'un membre de la famille présente un diabète, cela affecte toute la famille. Vous cherchez à faire tout ce que vous pouvez pour l'aider à gérer son diabète. Plus vous en savez sur cette maladie, plus vous êtes en mesure d'apporter un soutien adapté à la personne diabétique.
Vous pouvez en savoir plus sur l'impact physique, émotionnel et social du diabète pour un enfant, un adolescent ou un adulte.
L'entourage familial joue un rôle important dans la gestion du diabète. Vous pouvez même comprendre les besoins de ceux que vous aimez aussi bien qu'eux. Nous espérons que cette partie du site vous apportera les informations nécessaires pour vous donner confiance dans votre rôle de soutien.
Un diagnostic de diabète ne doit en rien diminuer la qualité de vie de votre enfant. Vous et votre enfant aurez des responsabilités supplémentaires au fil des années, mais une autodiscipline complémentaire pourra aider votre enfant.
En tant que parent d'un bébé ou d'un jeune enfant chez qui un diabète a été récemment diagnostiqué, vous pouvez être affecté bien plus que votre enfant. Après tout, votre enfant dépend entièrement de vous pour tous les soins, pas seulement pour le traitement du diabète. Lorsque votre enfant commencera à parler et à marcher, le diabète sera une toute petite partie de son monde. Les enfants vivent dans l'instant. La mesure de glycémie ou l'injection, si douloureuse ce matin, est oubliée en cours de journée.
Pour votre tranquillité d'esprit, ainsi que pour la santé de l'enfant, profitez de chaque occasion pour être bien informé. Participez à des groupes de parents d'enfants diabétiques, où vous pourrez apprendre à connaître d'autres familles confrontées chaque jour au même problème. Le diabète crée une responsabilité de chaque jour, parfois de chaque heure et si vous n'y prêtez pas attention, vous pourrez vous fatiguer très vite.
Parlez à votre enfant
Vous seul saurez les informations qu'il convient de fournir à votre enfant et à quel moment il sera en mesure d'en comprendre davantage. Pendant un certain temps, il lui suffira de savoir qu'il a trop de sucre dans le sang et a besoin d'insuline pour corriger la glycémie.
Il est bon de commencer à parler du diabète et de ce que vous ressentez tôt. Centrez vos paroles sur les résultats et les injections. Même les bébés sont sensibles à la manière dont les choses sont dites, ce qui peut dire plus que les mots que nous utilisons.
Conseils pour aider les jeunes enfants
•Écoutez attentivement votre enfant. Y a-t-il des choses qu'il ne comprend pas bien ?
•Choisissez attentivement vos mots. Ne qualifiez pas les résultats des tests de glycémie de "bons" ou "mauvais" ; parlez plutôt de "haut," "bas" et "normal."
•Félicitez votre enfant pour son courage lorsqu'arrive le moment de la surveillance glycémique ou de la piqûre.
•Faites de la surveillance et des injections des moments de chaleur et d'amour. Un câlin après peut représenter beaucoup.
•Laissez votre enfant participer en choisissant lui-même un doigt pour le prélèvement sanguin ou en le laissant caresser l'endroit de la piqûre une fois celle-ci faite.
•Changez régulièrement de site d'injection. Dans l'idéal, ne pratiquez pas l'injection au même endroit plus d'une fois tous les trente jours.
•Préparez tout avant le test. Rendez la procédure rapide et calme. Moins vous serez stressé, moins votre enfant le sera.
•Travaillez avec votre médecin pour élaborer un programme d'alimentation, de surveillance glycémique et de doses d'insuline adaptées à votre enfant.
• Venez en discuter sur le tchat vocal consacré au diabète : http://www.dextro.fr
Source : http://www.accu-chek.fr/fr/diabetefaits/lentouragefamilial.html
jeudi, décembre 24 2009
Par Hugues le jeudi, décembre 24 2009, 18:10
Précautions d'emploi
- Généralités : . Le répaglinide est réservé aux cas où l'hyperglycémie et les symptômes de diabète persistent malgré un régime alimentaire adéquat, de l'exercice physique et une perte de poids. . Le répaglinide peut comme les autres agents insulino-sécrétagogues induire une hypoglycémie. . L'effet hypoglycémiant de ce type de produit finit par s'atténuer avec le temps chez de nombreux patients. Ceci peut être dû à une aggravation du diabète ou à une diminution de la réponse au produit. Ce phénomène est appelé échec secondaire, pour le distinguer de l'échec primaire, au cours duquel le médicament est inefficace dès sa première utilisation chez un patient donné. Avant de classer un patient en échec secondaire, on évaluera les possibilités d'ajustement de la dose et on contrôlera le suivi du régime alimentaire et de l'exercice physique. . Le répaglinide agit par l'intermédiaire d'un site de fixation spécifique avec une courte durée d'action sur les cellules bêta. L'utilisation du répaglinide en cas d'échec secondaire d'un autre insulino-sécrétagogue n'a pas été évaluée dans les études cliniques. Il n'a été réalisé aucune étude évaluant l'association avec d'autres insulino-sécrétagogues et l'acarbose. . Des études en association avec l'insuline NPH (Neutral Protamine Hagedorn) ou les thiazolidinediones ont été réalisées. Cependant, le rapport bénéfice risque n'est pas établi en comparaison avec d'autres associations thérapeutiques. . Le traitement associé avec la metformine augmente le risque d'hypoglycémie. Lorsqu'un patient stabilisé par un antidiabétique oral quelconque subit un stress de type fièvre, traumatisme, infection ou intervention chirurgicale, on peut observer un déséquilibre glycémique. Durant ces périodes, il pourra être nécessaire d'interrompre la prise de répaglinide et d'administrer temporairement de l'insuline. . L'utilisation du répaglinide peut être associée à une augmentation de la fréquence du syndrome coronarien aigu (par exemple l'infarctus du myocarde) (voir rubriques effets indésirables et propriétés pharmacodynamiques). - Utilisation concomitante d'autres substances : Le répaglinide doit être utilisé avec précaution ou évité chez des patients prenant des médicaments ayant une action sur le métabolisme du répaglinide (voir rubrique interactions). Si une utilisation concomitante est nécessaire, un suivi glycémique et médical attentif doit être réalisé. - Groupes de patients spécifiques : . Aucune étude n'a été réalisée chez les patients souffrant d'une altération de la fonction hépatique. Aucune étude n'a été réalisée chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans ou chez les patients de plus de 75 ans. Par conséquent, ce type de traitement n'est pas recommandé chez ces patients. . L'adaptation posologique se fera avec prudence chez les patients débilités ou dénutris. La posologie initiale ainsi que la posologie d'entretien ne seront modifiées qu'en cas de nécessité (voir rubrique posologie et mode d'administration). . Le répaglinide est principalement excrété par voie biliaire et par conséquent l'excrétion n'est pas affectée en cas d'altération de la fonction rénale. Huit pour cent d'une dose de répaglinide est excrétée par voie urinaire et la clairance plasmatique totale du produit est diminuée chez les patients souffrant d'insuffisance rénale. Comme la sensibilité à l'insuline est par ailleurs augmentée chez cette catégorie de patients, il est conseillé d'être prudent lors de l'adaptation des doses chez les patients insuffisants rénaux.
Posologie
- Le répaglinide doit être administré avant les repas et sa posologie adaptée individuellement afin d'optimiser le contrôle glycémique. En plus de l'autosurveillance du glucose sanguin et/ou urinaire par le patient, la glycémie doit être contrôlée périodiquement par le médecin afin de déterminer la dose minimale efficace pour le patient. Le taux d'hémoglobine glyquée est aussi un indicateur de contrôle de la réponse du patient au traitement. On effectuera des contrôles périodiques afin de détecter un effet antidiabétique insuffisant à la dose maximale recommandée (échec primaire) et pour détecter une réduction d'efficacité après une période initiale d'efficacité (échec secondaire). - L'administration à court terme de répaglinide pourra se révéler suffisante en cas de déséquilibre glycémique transitoire chez les diabétiques de type 2 qui réagissent habituellement bien au régime alimentaire. Le répaglinide doit être pris avant les principaux repas (administration préprandiale). - Les comprimés sont habituellement pris dans les 15 minutes précédant le repas mais le moment de la prise peut varier entre immédiatement avant le repas et jusqu'à 30 minutes avant le repas (c'est-à-dire une administration préprandiale aux 2, 3 ou 4 repas par jour). Les patients qui sautent un repas (ou qui prennent un repas supplémentaire) doivent apprendre à supprimer (ou à ajouter) une dose correspondant à ce repas. - En cas d'utilisation concomitante avec d'autres substances actives, se référer aux rubriques mises en garde et précautions d'emploi et interactions pour adapter la posologie. - Dose initiale : La posologie doit être déterminée par le médecin en fonction des besoins du patient. La dose initiale recommandée est de 0,5 mg. On attendra une ou deux semaines avant de procéder à l'adaptation éventuelle des doses (selon la réponse glycémique). Pour les patients antérieurement traités par un autre antidiabétique oral, la dose initiale recommandée est de 1 mg. - Dose d'entretien : La dose unitaire maximale recommandée est de 4 mg, à prendre aux principaux repas. La dose journalière totale maximale ne doit pas excéder 16 mg. - Groupes de patients spécifiques : . Le répaglinide est principalement excrété par voie biliaire et par conséquent l'excrétion n'est pas affectée en cas d'altération de la fonction rénale. Huit pour cent d'une dose de répaglinide est excrétée par voie urinaire et la clairance plasmatique totale du produit est diminuée chez les patients souffrant d'insuffisance rénale. Comme la sensibilité à l'insuline est par ailleurs augmentée chez cette catégorie de patients, il est conseillé d'être prudent lors de l'adaptation des doses chez les patients insuffisants rénaux. . Aucune étude clinique n'a été réalisée chez les patients de plus de 75 ans ou chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi). . Ce médicament ne doit pas être utilisé chez l'enfant en dessous de 18 ans compte tenu de l'absence de données d'efficacité et de sécurité d'emploi. . Chez les patients débilités ou dénutris, la posologie initiale et d'entretien doit être minimale et prudemment adaptée afin d'éviter les hypoglycémies. - Patients prenant d'autres antidiabétiques oraux (ADO) : . Les patients prenant d'autres antidiabétiques oraux peuvent être transférés directement au répaglinide. Cependant, il n'existe aucun rapport de posologie précis entre le répaglinide et les autres antidiabétiques oraux. La dose initiale maximale recommandée chez les patients transférés au répaglinide est de 1 mg, à prendre immédiatement avant les repas principaux. . Le répaglinide peut être prescrit en association avec la metformine lorsque celle-ci ne suffit pas à assurer une régulation correcte de la glycémie. Dans ce cas, on doit maintenir la dose de metformine et administrer le répaglinide simultanément. La posologie initiale de répaglinide est de 0,5 mg, à prendre avant les principaux repas. L'adaptation des doses dépend de la réponse glycémique, comme pour la monothérapie.
Grossesse et allaitement
Il n'y a pas d'étude sur la prise de répaglinide durant la grossesse ou l'allaitement. En conséquence, la sécurité d'utilisation du répaglinide chez la femme enceinte ne peut être déterminée. Jusqu'à présent le répaglinide n'a pas montré d'effet tératogène dans les études chez l'animal. Une embryotoxicité, un développement anormal des membres chez les foetus et nouveau-nés, ont été observés chez des rats exposés à de fortes doses à la fin de la gestation et durant la période d'allaitement. Le répaglinide a été détecté dans le lait des animaux d'expérience. Pour ces raisons, le répaglinide doit être évité durant la grossesse et ne doit pas être prescrit chez les femmes qui allaitent.
Effet sur la conduite de véhicules
Les patients doivent être informés des précautions à prendre avant de conduire pour éviter une hypoglycémie, en particulier ceux chez qui les symptômes annonciateurs d'hypoglycémie sont absents ou diminués ou ceux qui ont de fréquents épisodes d'hypoglycémie. La capacité à conduire un véhicule doit être mise en question dans ces circonstances.
Comment ça marche ?
- Le répaglinide est rapidement absorbé par le tractus gastro-intestinal si bien que sa concentration plasmatique augmente rapidement. La concentration plasmatique maximale est atteinte dans l'heure qui suit l'administration. Après avoir atteint ce maximum, la concentration plasmatique diminue rapidement et le répaglinide est éliminé en 4 à 6 heures. La demi-vie d'élimination plasmatique est de 1 heure environ. - La pharmacocinétique du répaglinide se caractérise par une biodisponibilité absolue moyenne de 63% (CV 11%), un faible volume de distribution, de 30 litres (en accord avec la distribution dans les liquides intracellulaires) et une élimination rapide dans le sang. - Dans les études cliniques il a été observé une importante variabilité interindividuelle (60%) de la concentration plasmatique du répaglinide. La variabilité intra-individuelle est faible à modérée (35%) et comme la posologie du répaglinide doit être adaptée en fonction de la réponse clinique, l'efficacité n'est pas affectée par la variabilité interindividuelle. - Le degré d'exposition au répaglinide est augmenté chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique et chez les patients diabétiques de type 2 âgés. L'aire sous la courbe (+/- DS) après une exposition à une dose unique de 2 mg (4 mg chez les patients insuffisants hépatiques) était de 31,4 ng/ml x heure (28,3) chez les volontaires sains, 304,9 ng/ml x heure (228,0) chez les patients insuffisants hépatiques et 117,9 ng/ml x heure (83,8) chez les patients âgés diabétiques de type 2. Après un traitement de cinq jours par le répaglinide (2 mg x 3/jour) chez des patients souffrant d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine = 20-39 ml/min), les résultats montrent une augmentation significative de deux fois de l'exposition (ASC) et de la demi-vie (t1/2) par rapport aux sujets présentant une fonction rénale normale. - Chez l'homme, le répaglinide se lie fortement aux protéines plasmatiques (plus de 98%). - Aucune différence significative de la pharmacocinétique du répaglinide n'a été mise en évidence quand le répaglinide était administré 0, 15 ou 30 minutes avant un repas ou chez des sujets à jeun. - Le répaglinide est presque totalement métabolisé et aucun des métabolites ne présente d'effet hypoglycémiant cliniquement significatif. Le répaglinide et ses métabolites sont principalement excrétés par la bile. Une fraction très réduite (moins de 8%) de la dose administrée apparaît dans les urines, principalement sous forme de métabolites. Moins de 1% du médicament précurseur est retrouvé dans les fèces.
Source : http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/m3484027/medicaments/novonorm/detail.html
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lundi, décembre 21 2009
Par Hugues le lundi, décembre 21 2009, 01:57
L'épidémie mondiale de diabète gagne du terrain et pourrait avoir des conséquences désastreuses. Les pays en développement seront les plus touchés. L'Organisation mondiale de la Santé et la Fédération internationale du diabète soutiennent conjointement les initiatives qui visent à prévenir et combattre le diabète et ses complications, et s'emploient à améliorer autant que possible la qualité de vie des diabétiques partout dans le monde. Ensemble, nous aidons les pays à se doter des moyens de surmonter les difficultés à venir.
Une déclaration conjointe du Dr Robert Beaglehole de l'Organisation Mondiale de la Santé et du Professeur Pierre Lefèbvre de la Fédération Internationale du Diabète. " Agissons contre le diabete" est une initiative conjointe de l'Organisation Mondiale de la Santé et de la Fédération Internationale du diabète. Il a pour objectif d'encourager et de soutenir l'adoption de mesures efficaces concernant la surveillance, la prévention et la maîtrise du diabète et de sensibiliser davantage l'opinion mondiale au diabète et à ses complications. Le programme s'adresse aux communautés au revenu faible ou intermédiaire, en particulier dans les pays en développement. Il est financé par une subvention de la World Diabetes Foundation à la FID et par des fonds de l'OMS.
Cliquez ici pour décharger le brochure de presentation du programme (pdf, 79kb)
cours de ces trois prochaines années, le programme s'emploiera à:
■renforcer nettement la sensibilisation au problème du diabète et de ses complications et aux moyens de le prévenir, en particulier parmi les responsables des politiques de santé des pays et des communautés au revenu faible ou intermédiaire. ■créer et soutenir des projets pour générer et diffuser sur une grande échelle les connaissances nouvelles sur le degré de sensibilisation au diabète et ses incidences économiques sur les communautés au revenu faible ou intermédiaire. ■publier et diffuser largement une nouvelle étude scientifique sur la prévention du diabète et les complications du diabète. ■formuler des guides pratiques actualisés à l'intention des décideurs des pays au revenu faible ou intermédiaire sur le contenu, la structure et l'application des programmes nationaux de lutte contre le diabète. ■établir et maintenir un site d'information sur Internet pour aider les décideurs à appliquer les programmes nationaux de lutte contre le diabète. Quatre messages clefs concernant le diabète
Le DIABÈTE est une maladie potentiellement mortelle
■Chaque année dans le monde, quelque 3,2 millions de décès sont imputables au diabète. ■Un décès sur 20 est imputable au diabète, soit 8700 décès par jour et six décès par minute. ■Au moins un décès d'adulte de 35 à 64 ans sur dix est imputable au diabète. ■Les trois quarts des décès de diabétiques de moins de 35 ans sont dus à leur maladie. Le DIABÈTE est une affection courante et sa fréquence accuse une hausse sensible partout dans le monde
■Au moins 171 millions de personnes dans le monde sont atteintes de diabète. Ce chiffre pourrait plus que doubler d'ici à 2030. ■Dans les pays en développement, le nombre des diabétiques augmentera de 150% ces 25 prochaines années. ■La progression mondiale du diabète résultera du vieillissement de la population et de l'accroissement démographique, ainsi que de la tendance croissante à l'obésité, à une mauvaise alimentation et à la sédentarité. ■Dans les pays industrialisés, la plupart des personnes atteintes de diabète ont dépassé l'âge de la retraite tandis que, dans les pays en développement, les plus touchées sont les personnes de 35 à 64 ans. Le DIABÈTE n'empêche pas de mener une existence saine et bien remplie
■Des études ont montré que, par les mesures voulues, on pouvait prévenir ou différer de nombreuses complications du diabète. ■Une prise en charge efficace inclut des mesures liées au mode de vie comme une bonne alimentation, de l'exercice physique, un poids approprié et l'absence de tabagisme. ■Les médicaments jouent souvent un rôle important, notamment pour réguler la glycémie, la pression artérielle et le taux de lipides sanguins. ■Des soins optimaux peuvent réduire sensiblement le risque de complications du diabète. ■Il est important d'aider les personnes atteintes de diabète à acquérir les connaissances et les compétences voulues pour prendre en charge leur maladie afin de leur permettre de mener une existence saine et bien remplie. Le plus souvent, le DIABÈTE peut être évité
■La prévention du diabète de type 1, encore impossible, reste un objectif à atteindre. Le diabète de type 2 peut être prévenu et des mesures à cet effet doivent être prises. ■Des essais ont montré qu'une modification durable du mode de vie, au niveau de l'alimentation et de l'exercice physique, pouvait réduire le risque d'apparition du diabète de type 2. Une étude finlandaise sur la prévention du diabète a ainsi montré que les adultes d'âge moyen à haut risque, en améliorant leur alimentation, en faisant davantage d'exercice physique et en perdant un peu de poids, pouvaient se protéger contre le diabète de type 2. ■Toutes les études réalisées à ce jour ont montré que l'amélioration du mode de vie était nettement plus efficace que la prise de médicaments pour les personnes à haut risque. ■L'ampleur du problème nécessite des mesures à l'échelle de la population pour réduire les niveaux de surcharge pondérale et d'obésité, et la sédentarité. ■La prise des décisions en connaissance de cause par les responsables des transports, de l'urbanisme et des prix et de la publicité dans le domaine de l'alimentation peut largement contribuer à réduire le risque de diabète de type 2 à l'échelle de la population.
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samedi, décembre 19 2009
Par Hugues le samedi, décembre 19 2009, 17:28
Le pied compte 26 os, 33 articulations et un réseau de plus de 100 tendons, muscles et ligaments. Il peut supporter une pression allant jusqu’à trois fois le poids du corps et il contribue au soutien du corps, à l’amortissement des chocs, à l’équilibre et à la locomotion.
Soins généraux des pieds
Qu'est-ce que le pied d'athlète et comment traite-t-on ce problème? Le pied d’athlète est une infection fongique des pieds. Elle siège essentiellement sur la peau entre les orteils et peut se propager vers la plante des pieds.
En plus de bons produits pour les soins des pieds et des médicaments vendus sur ordonnance, il existe des antifongiques en vente libre qui traitent et préviennent efficacement le pied d’athlète.
Que sont les ampoules et les régions sensibles et comment peuvent-elles être traitées? Une ampoule est une petite poche, souvent douloureuse, pleine de sérosité (liquide) et renfermant parfois du sang ou du pus, située soit à la surface de la peau, soit en dessous de celle-ci.
Des pressions ou des frictions répétitives dues aux souliers peuvent également donner naissance à des régions sensibles sur le pied. Les régions sensibles ne comprennent ni les lésions ni les ampoules.
Il existe une vaste gamme de produits en vente libre pour traiter ou prévenir les ampoules, ainsi que des coussinets pour les ampoules et les régions sensibles.
Qu’est-ce qu’un oignon et comment peut-il être traité? L’oignon est une déviation ou une excroissance latérale de l'os à l'articulation principale du gros orteil qui pousse ce dernier contre les autres orteils. Cette déformation peut être causée par des facteurs génétiques, une blessure au pied ou le relâchement d’une articulation. Elle est souvent aggravée par le port de chaussures qui poussent l'orteil vers l'intérieur.
La première étape du traitement des douleurs et inconforts dus aux oignons consiste à protéger l’oignon (ou l’articulation sensible ou gonflée) en plaçant un molleton ou un coussinet sur l’excroissance osseuse.
Qu’est-ce qu’un cor et comment peut-il être traité? Un cor consiste en un épaississement de la couche superficielle de la peau à la suite de frottements. Il en existe deux types : les cors durs (les plus fréquents) et les cors mous.
Les cors durs siègent sur le dessus ou l’extrémité des orteils. Les cors mous, souvent appelés « cors de contact », siègent entre les orteils. Les cors peuvent être douloureux.
Les coussinets pour cors et enlève-cors en vente libre sont très efficaces pour le traitement des cors durs et mous.
Qu’est-ce qu’une callosité et comment la traiter? Les callosités ressemblent aux cors, mais elles siègent sur la plante des pieds, sur le bord extérieur du gros orteil ou du talon. Les callosités sont des régions de la peau qui durcissent et s’épaississent à la suite d’une pression et de frottements répétés; elles constituent un mécanisme de défense de l’organisme pour protéger la peau et les structures sous-cutanées.
Bien que la taille des callosités n’ait pas de limite (elles peuvent recouvrir tout l’avant-pied ou le talon), elles ne se forment pas sur la voûte plantaire. La taille des callosités révèle souvent leur gravité; en effet, plus les callosités s’épaississent, plus elles peuvent exercer de pression et devenir douloureuses, surtout s’il se forme un noyau central.
Les traitements en vente libre sont très efficaces pour la protection et l’élimination des callosités.
Quelles sont les causes de la sécheresse de la peau et comment la traiter? La sécheresse de la peau résulte de l’élimination de l’humidité naturelle du corps par la peau. La peau sèche contient peu de sébum (c.-à-d. que les glandes sébacées ne la lubrifient pas assez), ce qui cause une déshydratation de la peau. Les causes de la sécheresse cutanée sont nombreuses et comprennent des facteurs environnementaux, médicaux et alimentaires. Sur les pieds, la peau sèche cause des démangeaisons, une sensation de rugosité et finit par se gercer, craquer ou se fissurer. La sécheresse de la peau est par ailleurs plus fréquente chez les personnes âgées.
La meilleure façon de traiter (et aussi de prévenir) la sécheresse de la peau est de rétablir l’équilibre naturel d’hydratation. Les produits de soins des pieds peuvent s’utiliser séparément pour cibler des problèmes précis de sécheresse de la peau ou sont recommandés dans le cadre des soins réguliers des pieds (bain, exfoliation et hydratation) pour constamment avoir des pieds en bonne santé.
Pourquoi les diabétiques doivent-ils traiter leurs pieds aux petits soins? Les diabétiques doivent prêter une attention particulière à la santé de leurs pieds. Le diabète peut endommager les nerfs et entraîner une perte de la sensibilité à la douleur, à la chaleur et au froid, surtout au niveau des pieds. La diminution de la circulation sanguine et d’autres troubles liés au diabète peuvent également nuire à la santé globale des pieds. Les diabétiques peuvent présenter des coupures bénignes, des ampoules ou des plaies de pression aux pieds sans même s’en rendre compte à cause de leur perte de sensibilité. Si ces lésions mineures ne sont pas traitées, des ulcères et d’autres complications peuvent apparaître.
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Les renseignements ci-joints sont de nature générale et ne visent nullement à remplacer les connaissances, l’aide et le diagnostic de votre médecin ou prestateur de soins de santé. Toutes les décisions relatives à votre santé sont votre responsabilité exclusive et celle de votre médecin ou prestateur de soins de santé, suivant le cas. Si vous désirez obtenir des conseils sur votre santé, nous vous recommandons fortement de consulter votre médecin ou prestateur de soins de santé. Schering-Plough Canada ne saurait être tenue responsable de l’interprétation ou de l’interprétation fautive des renseignements fournis aux présentes.
source : http://www.schering-plough.ca/French/your%20health/foot%20care/default.asp?s=1
mercredi, décembre 2 2009
Par Hugues le mercredi, décembre 2 2009, 16:55
mardi, décembre 1 2009
Par Hugues le mardi, décembre 1 2009, 12:59
Par Hugues le mardi, décembre 1 2009, 01:09
APM La perte d'audition est deux fois plus fréquente chez les diabétiques adultes que dans la population générale, selon une étude des National Institutes of Health (NIH) publiée en ligne par les Annals of Internal Medicine.
"La perte d'audition pourrait être une complication méconnue du diabète. Comme le diabète suit un évolution épidémique, cette maladie pourrait devenir un facteur contributif majeur à la perte auditive", indique l'un des auteurs de l'étude, le Dr Catherine Cowie du National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases (NIDDK), dans un communiqué. Elle recommande de tester cette fonction chez les diabétiques, population de patients déjà exposée à différentes complications dont la cécité.
Les chercheurs ont découvert un taux élevé de perte d'audition chez des diabétiques après analyse des résultats de tests d'audition pratiqués auprès d'un échantillon représentatif national d'adultes américains de 20 à 69 ans provenant de l'étude NHANES (National Health and Nutrition Examination Survey).
Le lien entre diabète et perte d'audition était manifeste pour toutes les fréquences testées, avec une plus forte association pour les fréquences les plus élevées. Les auteurs rapportent une diminution d'audition légère ou plus importante pour les fréquences basses et moyennes dans la plus mauvaise oreille chez 21% des 399 adultes diabétiques (surtout de type 2) contre 9% des 4.741 adultes non diabétiques.
Pour les hautes fréquences, la perte légère ou plus grave concernait 54% des diabétiques contre 32% des non diabétiques.
Les adultes ayant une intolérance au glucose (pré-diabète) avaient un taux de perte auditive 30% plus élevé que les personnes ayant une glycémie normale.
D'autres études ont déjà regardé cette association par le passé, sans être concluantes mais elles reposaient sur de plus petits échantillons d'adultes qui étaient plus âgés, notent les auteurs. Dans cette nouvelle étude, les pertes auditives survenaient dès 30 à 40 ans.
Le diabète pourrait entraîner une perte auditive en lésant les nerfs et vaisseaux sanguins de l'oreille interne, suggèrent les chercheurs. De telles lésions ont été observées à l'occasion d'autopsies de patients diabétiques.
http://www.hopital.fr/Hopital/Actualites/Actualites-medicales-et-soignantes/La-perte-d-audition-complication-meconnue-du-diabete
mercredi, novembre 4 2009
Par Hugues le mercredi, novembre 4 2009, 18:05
Les systèmes d'injection :
- Les seringues Pendant des décennies, le matériel d'injection de l'insuline a été représenté par les seules seringues, d'abord en verre, puis jetables, remplies au moment de l'injection.
- Les stylos à insuline L'acceptabililé du traitement par injections est devenue bien meilleure depuis l'avènement des stylos à insuline. Ces systèmes d'injection sont légers et simples à manipuler. Il existe 2 catégories de stylos : - les stylos à insulines préremplis jetables : la cartouche d'insuline est fixée et on jette l'ensemble une fois la cartouche terminée. - les stylos à insuline durables à cartouches : à chaque fois qu'une cartouche est terminée, on la jette et on en met une nouvelle dans le stylo. Certains stylos délivrent jusqu'à 80 unités. Il existe des stylos où les doses peuvent être réglées de 1 à 1 unité, d'autres de 2 à 2 unités et pour les enfants de 0,5 à 0,5 unité.
- Les pompes à insuline Il en existe 2 sortes : les pompes à insuline « externes » et les pompes implantées. Les deux types s'apparentent à des boîtiers de la taille d'un paquet de cigarette. Elles comportent une seringue à insuline, un moteur pour actionner le piston de la seringue et un système électronique permettant de faire varier la vitesse de progression du moteur. Les pompes externes sont portées le plus souvent à la ceinture, et le cathéter se faufile sous les vêtements. Il est muni à son extrémité d'une fine aiguille placée sous la peau en permanence. Ces pompes sont étanches et on peut donc prendre un bain ou une douche avec. Les pompes à insuline implantées, le principe est le même que celui des pompes externes, sauf qu'ici la pompe est placée directement dans le ventre, le cathéter se trouve dans la cavité péritonéale, où l'insuline est instillée. Une petite intervention chirugicale est nécessaire pour la mise en place de cette pompe. Pour programmer les débits, vous disposez d'un boîtier de télécommande, et pour remplir cette pompe il faut vous rendre une fois par mois dans un centre spécialisé.
Les sites d'injection :
- Sites d'injection recommandés dans l'abdomen L'insuline est absorbée plus rapidement si elle est injectée dans le tissu sous-cutané de l'abdomen. C'est pourquoi il est recommandé d'y injecter l'insuline à action rapide. Les injections doivent être injectées à au moins 5 cm de la surface autour du nombril.
- Sites d'injection appropriés dans la cuisse L'insuline injectée dans la cuisse est absorbée plus lentement que dans l'abdomen, c'est donc un site de choix pour les insulines à actions intermédiaire et prolongée (les injections peuvent être éffectuées par une tierce personne dans la région fessière ou deltoïde).
- Un changement des lieux d'injection permet d'éviter les épaississements de la peau. Venez en parler de vive voix sur le tchat vocal de "Dextro en Fête" : http://www.dextro.fr
lundi, juin 22 2009
Par Hugues le lundi, juin 22 2009, 04:28 - témoignages
Après plusieurs années sous multi-injections avec un diabète déstabilisé (13%), j’ai fini par passer sous pompe à insuline ce qui a considérablement amélioré mon mode de vie. Le mariage insulino-thérapie/pompe à insuline permet de vivre mieux et plus facilement son diabète. Le site « dextro.fr » a participé à cette amélioration en m’apportant : témoignages, soutien et encouragements.
samedi, juin 20 2009
Par Hugues le samedi, juin 20 2009, 00:12 - témoignages
Laetitia (16 ans) : diabétique de type 1 depuis l'âge de 6 ans, je suis sous pompe à insuline depuis 5 mois et je ne maitrise pas encore correctement son fonctionnement...alors la découverte du site www.dextro.fr est pour moi comme une deuxième famille, on y trouve de l'écoute et un soutien moral dont j'ai besoin pour pouvoir aller de l'avant et de continuer une de mes passions qui est le judo...avec ma volonté et un soutien moral...je sais maintenant que rien n'est impossible, la preuve étant : je viens de remporter ma ceinture noire avec succès ! Mon blog : www.kaloust18.skyblog.com
vendredi, juin 19 2009
Par Hugues le vendredi, juin 19 2009, 23:57 - insuline
La maladie et ses conséquences
Qu'est-ce que le diabète ?
Le diabète se rencontre à tous les âges de la vie, même chez les enfants, et sa fréquence augmente avec l'âge.
Il atteint 3 à 4 % de la population, soit environ deux à trois millions de personnes en France.
Dans un cas sur dix, un traitement par des injections d'insuline est nécessaire.
Le sucre présent dans le sang a du mal à être utilisé car il a des difficultés à entrer dans les cellules du corps, par suite d'un manque en insuline ou d'une difficulté d'action de l'insuline.
Ceci est gênant car le sucre est la principale source d'énergie de l'organisme, et parce que son élévation dans le sang entraîne une altération des artères «un peu comme le calcaire dans les canalisations d'eau».
Rôle de l'insuline
Quand des personnes qui ne sont pas diabétiques avalent du sucre, ou des aliments qui sont transformés en sucre par la digestion, comme le pain, les pommes de terre, les pâtes, le riz... le pancréas, qui est un organe situé dans l'abdomen en arrière de l'estomac, fabrique immédiatement de l'insuline pour permettre l'utilisation de ce sucre et éviter qu'il ne reste trop longtemps dans le sang. En dehors des repas, et pendant la nuit, le pancréas continue de fabriquer de l'insuline, mais de façon beaucoup moins importante.
Pendant la digestion, le sucre est mis en réserve au niveau du foie et des muscles.
Cette réserve est appelée glycogène. Il s'agit d'un assemblage de sucre. Cette mise en réserve est favorisée par l'élévation de l'insuline.
L'augmentation de l'insuline permet la mise en réserve du sucre dans le foie et les muscles à la suite d'un repas
En dehors des repas, le sucre nécessaire au fonctionnement des cellules de l'organisme est fourni par le glycogène du foie dont la quantité diminue. Cette libération de sucre à partir du glycogène est favorisée par la baisse de l'insuline.
La diminution de l'insuline permet la libération du sucre dans l'intervalle des repas
Au repas suivant, la réserve en glycogène est reconstituée.
L'insuline permet donc la mise en réserve du sucre dans le foie et les muscles à la suite d'un repas. Mais elle a aussi un rôle au niveau de toutes les cellules du corps : sa présence est nécessaire pour que le sucre puisse entrer dans les cellules.
On peut schématiser le rôle de l'insuline de la façon suivante :
• Si le pancréas fabrique de l'insuline en quantité normale, le sucre peut entrer normalement dans les cellules et la glycémie est normale :
• Si le pancréas ne fabrique plus assez d'insuline, ou s'il existe une difficulté d'action de l'insuline, le sucre ne peut plus entrer normalement dans les cellules et s'élève de façon anormale dans le sang :
L'insuline agit au niveau de toutes les cellules
C'est une clef qui permet l'ouverture des portes des cellules pour le sucre
En résumé, en cas de diabète :
• Après un repas, le sucre est difficilement mis en réserve dans le foie et les muscles, ce qui entraîne une glycémie beaucoup plus élevée après le repas qu'avant le repas.
• Entre les repas, le foie fabrique du sucre en quantité excessive, et ce sucre peut difficilement être utilisé par les cellules de l'organisme.
Il existe deux sortes de diabète
Deux mécanismes conduisent à l'élévation du sucre dans le sang : le pancréas ne fabrique plus assez d'insuline, ou les cellules sont moins sensibles à l'insuline.
Autrement dit, en reprenant la comparaison «clés/serrures» : «il y a un manque de clés pour ouvrir les portes des cellules pour le sucre» ou «ce sont les serrures des portes des cellules qui fonctionnent mal».
• Si le pancréas ne fabrique plus du tout, ou presque plus, d'insuline, il s'agit d'un diabète qui doit être traité par de l'insuline dès son apparition, car dans ce cas les comprimés ne parviennent pas à obliger le pancréas à fabriquer davantage d'insuline. Ce diabète est appelé diabète de type 1 ou diabète insulinodépendant car la vie du diabétique dépend d'injections d'insuline. Comme malheureusement l'insuline est digérée lorsqu'on l'avale, il faut utiliser des injections sous la peau de manière à éviter le passage par l'estomac. Le nom de ce diabète est souvent abrégé «DT1» ou «DID». Il a pendant longtemps été appelé «diabète maigre» car le manque sévère en insuline conduit à un amaigrissement.
• S'il existe une difficulté d'action de l'insuline, il s'agit d'un diabète qui peut être traité pendant un certain temps par des médicaments qui rendent les cellules plus sensibles à l'action de l'insuline, ou qui obligent le pancréas à fabriquer plus d'insuline. Ce diabète est appelé diabète de type 2 ou diabète non insulinodépendant car la vie du diabétique ne dépend pas d'injections d'insuline. Le nom de ce diabète est souvent abrégé «DT2» ou «DNID». Il a pendant longtemps été appelé «diabète gras» car l'excès de poids le favorise, et parce qu'il s'accompagne souvent d'un excès de poids.
Mais après une dizaine d'années d'évolution de diabète de type 2, un traitement par l'insuline peut devenir nécessaire pour parvenir à maîtriser les glycémies (diabète insulinorequérant, diabète insulinonécessitant). En effet, l'insuline n'est qu'un outil qui doit être utilisé lorsque les comprimés ne parviennent plus à normaliser les glycémies, et bien que la survie du diabétique de type 2 ne dépende pas des injections d'insuline, l'insuline devient indispensable pour éviter les complications du diabète.
Conséquences de la difficulté d'action de l'insuline ou du manque en insuline
A court terme
Lorsque le taux de sucre dans le sang s'élève à plus de 1,80 g/l, cela entraîne un passage de sucre dans les urines car les reins sont des filtres qui n'arrivent à retenir le sucre que s'il ne dépasse pas 1,80 g/l dans le sang. Ce passage de sucre dans les urines entraîne une perte obligatoire d'eau, ce qui fait que les urines deviennent plus abondantes.
D'autre part, le corps qui n'arrive pas à utiliser correctement le sucre, va se mettre à utiliser ses graisses de réserve, avec pour conséquence un amaigrissement et la production d'acétone et de déchets acides qui vont perturber le fonctionnement des cellules avec risque de coma.
Autrement dit, si l'insuline n'est pas en quantité suffisante, il peut se produire la succession des événements suivants : • augmentation de la glycémie, • passage de sucre dans les urines => augmentation du volume des urines => déshydratation => soif => augmentation des boissons absorbées, • déficit énergétique => utilisation des graisses de réserve => amaigrissement et fatigue, • production de déchets acides => nausées, vomissements => coma.
Remarque : le mécanisme de l'augmentation du volume des urines est : passage de sucre dans les urines => augmentation du volume des urines => déshydratation => soif, et non : soif => augmentation des boissons absorbées => augmentation du volume des urines => élimination plus importante de sucre.
A long terme
L'hyperglycémie entraîne une altération des artères un peu comme l'excès de calcaire entraîne un encrassement des conduites d'eau.
Les grosses et surtout les petites artères peuvent être atteintes, avec pour conséquence un risque d'atteinte des jambes (artérite), des reins (néphropathie), des yeux (rétinopathie) et des nerfs (neuropathie).
Cette atteinte des artères est plus fréquente si on fume. Il faut donc cesser de fumer, pour ne pas avoir deux causes pouvant abîmer les artères.
Il faut également savoir que l'atteinte des artères est d'autant plus fréquente que les glycémies sont élevées, et que, lorsque les complications se sont installées, il n'y a guère de traitement pour les faire disparaître (les traitements dont on dispose ne permettent le plus souvent que de stabiliser certaines d'entre elles).
Il est donc absolument nécessaire de tout faire pour éviter l'apparition de ces complications.
C'est une grossière erreur que de croire que l'on peut se soigner «seulement un peu» lorsque l'on n'a pas encore de complications, et qu'il sera toujours temps de mieux se soigner lorsque les complications auront débuté.
But du traitement
Le but du traitement est de ramener les glycémies à la normale : • pour se sentir en forme et obtenir ou garder un poids normal, • pour éviter les malaises et les comas, • pour éviter que les artères et les nerfs s'abîment.
Le traitement doit associer : • une alimentation équilibrée, • une activité physique régulière, • la suppression du tabac, • des comprimés ou des injections d'insuline.
Une surveillance régulière est nécessaire : • des glycémies, • de la tension artérielle, des artères et du coeur, • du fonctionnement des reins (analyses de sang et d'urine), • des pieds (au moins une fois par an par votre médecin), • des yeux (consultation chez un ophtalmologiste même s'il n'y a pas de baisse de la vue).
Facteurs influençant la glycémie
La glycémie varie en fonction de différents facteurs : • l'alimentation, • l'activité physique, • le niveau de l'insuline (nombre et type de comprimés, ou doses d'insuline).
Elle peut également être influencée par des circonstances inhabituelles : • une maladie (angine, grippe, bronchite, abcès dentaire...), • un choc émotif, des problèmes psychologiques ou des contrariétés, • un traumatisme, un accident...
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