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lundi, mars 8 2010

BIEN SAVOIR SE "RESUCRER" LORS D' HYPOGLYCEMIE

BIEN SAVOIR SE "RESUCRER" LORS D' HYPOGLYCEMIE




Dans le quotidien du patient diabétique, la confrontation aux hypoglycémies est une situation fréquente qui doit être corrigée au plus vite.

Comment bien s'y prendre ?

Le premier bon réflexe est de contrôler la glycémie quand une hypoglycémie est suspectée. Pour rappel, physiologiquement on parle d'hypoglycémie quand le taux de sucre sanguin est inférieur ou égal à 0,6g/1 ou 60mg/dl.

Physiquement, les symptômes les plus fréquemment rencontrés sont : la transpiration, la faim, la pâleur, le changement d'humeur, des difficultés de concentration et d'élocution.

Les explications les plus habituelles d'une hypoglycémie sont:

- une activité physique imprévue,

- une collation ou un repas retardé ou sauté, la consommation de boissons alcoolisées en dehors des repas,

- une erreur dans les doses d'insuline (surdosage),

- une inversion des types d'insuline,

- une diminution des ingesta alimentaires (maladie, perte d'appétit..)

- un amaigrissement voulu ou spontané sans modification du traitement.

Il est impératif de trouver la cause de votre hypoglycémie.

Si l'hypoglycémie est sévère, le resucrage doit précéder la mesure de la glycémie.

Si les chiffres de glycémie la confirment, le deuxième réflexe indispensable est de se "resucrer ", c'est à dire d'absorber une quantité mesurée de glucides qui vont pouvoir rapidement corriger l'hypoglycémie.

Cette quantité bien définie doit correspondre à 15 g de glucides absorbés idéalement sous une forme liquide pour un "resucrage" rapide (les aliments sucrés liquides "resucrent "plus rapidement que les aliments sucrés solides).

Nous en profitons pour vous rappeler l'importance d'avoir TOUJOURS à portée de main une des suggestions suivantes.

Pratiquement, il faut consommer

1/3 de cannette ou 1/2 verre (100m1) de limonade sucrée

(PAS LIGHT)

OU

1 c. à soupe de sirop de fruits (grenadine, menthe...)

dans 1/2 verre d'eau

OU

1 petit verre de jus de fruit 100% pur jus maximum 200 ml(berlingot)

OU

3 morceaux de sucre dilués dans 1/2 verre d'eau ou 1/2 tasse de café, de thé ou de tisane.




A défaut d'un liquide sucré, vous prendrez!

4 tablettes de dextrose (Dextro energy©)

OU

1 c à soupe de confiture ou de miel.




Les hypoglycémies, bien que moins conséquentes sur le plan des complications que les hyperglycémies, sont souvent très impressionnantes pour le patient et son entourage.

Pour éviter cela le patient a tendance à trop manger et souvent on constate un "resucrage" excessif qui risque de déséquilibrer le profil glycémique de toute la journée.

De plus, le "resucrage" est souvent prétexte à consommer des aliments habituellement déconseillés car trop sucrés et/ou trop gras, ce qui peut conduire à une prise de poids.

Pratiquement il faut se rappeler

- que les symptômes de l'hypoglycémie peuvent persister au-delà de la normalisation de la glycémie. Un troisième bon réflexe est d'effectuer un nouveau contrôle glycémique et de se baser sur son résultat pour adopter l'attitude adéquate soit poursuivre le "resucrage" soit patienter jusqu'à disparition des symptômes.

- que se "resucrer" trop et /ou au moyen d'aliments mal choisis, favorise la prise de poids et une hyperglycémie

- que s'il est vrai qu'un diabète bien équilibré expose plus facilement à des hypoglycémies, on sait les corriger au mieux et au plus vite. Par contre, le maintien en hyperglycémie est fortement préjudiciable en raison des complications entraînées.

- que le chocolat a un index glycémique (=pouvoir sucrant) bas et que dès lors ce n'est pas un aliment indiqué pour se resucrer correctement (cf. article présenté dans la revue de novembre/décembre 2002)

Nous attirons également votre attention sur la distinction à faire entre "resucrage" et "prévention" d'une hypoglycémie.

Cette dernière attitude consiste à adapter l'alimentation en prévision d'une augmentation de l'activité physique et cette adaptation n'implique pas nécessairement la consommation des aliments utilisés dans le resucrage.

De jour comme de nuit, resucrez-vous de la même façon. La correction d'une hypoglycémie par du glucagon (Glucagen®) est strictement réservée au seul cas où il y a perte de connaissance.

Nous vous rappelons qu'il est indispensable d'avoir du glucagon (non périmé ) à disposition. L'entourage de la personne diabétique doit nécessairement être informé de son rôle et de la manière de l'utiliser.

EN RESUME

Si le patient diabétique suspecte une hypoglycémie il faut :

1- contrôler sa glycémie

2- si nécessaire se "resucrer "avec un aliment adéquat (liquide sucré ou Dextro energy®)

3- éviter les "resucrages" intempestifs avec des aliments trop caloriques (graisses / sucres)

4- se rappeler que chaque patient peut présenter des situations particulières qu'il s'agit d'évaluer avec son médecin et/ou son/sa diététicien(ne)

http://www.diabete-abd.be/resucrage.htm

dimanche, février 7 2010

Nouvel Espace à découvrir :

Nouvel espace très complémentaire du tchat vocal de "Dextro en Fête" http://www.lasdepic.fr

Possibilités Complémentaires :

Mise en place d'un Forum

Création d'un espace personnalisé pour chaque membre par un Profil.

Affiner des Recherches de contact par profil. Exemple : D.I.D, N.D.I.D, Parents d'enfant diabétique...

Échange de Correspondance écrite par e-mail, avec la réception d'un e-mail lorsqu'une recherche aboutie.

Possibilité de faire des Groupes de discussion partageant les mêmes intérêts ou étant confrontés aux même complications du diabète.

Création de Blog, partage de musiques, de vidéos, de photos (sécurisées par des codes).

Poster des Événements, des manifestations, des articles, des recettes ...

Boite aux lettres personnelle consultable aussi à partir de son téléphone portable.

Communication en audio-vidéo en complément du site. La communication sur «Lasdepic» se faisant entre deux membres, alors que sur le site l'échange se fait en salle publique entre tous les membres présents.

Nous vous invitons à découvrir cet espace, de vous y inscrire et de l'utiliser à votre convenance (sans modération).

http://www.lasdepic.fr Réseau

http://www.dextro.fr (tchat vocal)

dimanche, décembre 27 2009

Symptômes du diabète

Les symptômes sont les mêmes quelque soit le type de diabète. Ils sont souvent plus insidieux dans le cas du diabète de type 2.

■Une élimination excessive d'urine (il est fréquent de se lever la nuit pour aller uriner). ■Une augmentation de la soif et de la faim. ■Une perte de poids. ■Une faiblesse et une fatigue excessives. ■Une vision floue. ■Une augmentation de l'occurrence et de la récurrence des infections de la peau, des gencives, de la vessie, de la vulve ou du prépuce. ■Un ralentissement du processus de cicatrisation. ■Un engourdissement ou un fourmillement dans les mains et les pieds.

Venez en parler sur le tchat vocal de "Dextro en Fête" sur http://www.dextro.fr

Le Glucagon

L'injection de glucagon

De quoi s'agit-il ?

Le glucagon est une hormone, produite par le pancréas, qui a des effets opposés à ceux de l'insuline : il oblige le foie à fabriquer du sucre.

Pendant une hypoglycémie, le pancréas fabrique du glucagon pour lutter contre la baisse de sucre, mais une injection de glucagon permet d'en apporter plus rapidement une grande quantité.

L'injection est habituellement faite en intramusculaire car cela agit plus rapidement qu'une injection sous-cutanée. L'injection peut aussi être faite dans une veine (et cela agit plus vite qu'en intramusculaire) mais faire une injection intraveineuse est plus compliqué que faire une injection intramusculaire.

L'injection de glucagon est le traitement de choix des hypoglycémies chez le diabétique traité par l'insuline, lorsqu'il n'est pas en mesure d'avaler du sucre (perte de connaissance, ou malaise sévère avec impossibilité d'avaler).

Préparation de l'injection

Le glucagon se présente :

• Soit sous forme d'une boîte en carton (GlucaGen) contenant un flacon de poudre et un flacon de liquide, qui sont à utiliser avec une seringue classique prescrite en plus de la boîte de GlucaGen. La préparation de l'injection est très simple :

- Prélèvement du liquide avec une seringue. - Injection du liquide dans le flacon de poudre. - Agitation du flacon pour dissoudre la poudre. - Aspiration du contenu du flacon.








• Soit, depuis fin 2003 en France, sous forme d'un boîtier en matière plasique (GlucaGen Kit) contenant une seringue préremplie de liquide et un flacon de poudre. La préparation de l'injection est encore plus simple :

- Injection du liquide dans le flacon de poudre. - Agitation du flacon pour dissoudre la poudre. - Aspiration du contenu du flacon.








L'utilisation est facilitée par l'agencement des constituants dans le kit et un mode d'emploi en quatre images est collé dans le couvercle du boîtier.




Injection du glucagon

• La réalisation d'une injection intramusculaire n'a rien de compliqué.

On utilise une aiguille de 40 à 60 mm.

L'injection peut être faite dans la partie haute et externe de la fesse droite ou gauche, au-dessus d'une ligne horizontale passant par le sommet du pli fessier. Dans ces deux zones il n'y a aucun risque de toucher le nerf sciatique qui va dans la jambe. L'aiguille doit être enfoncée en totalité chez l'adulte, et à moitié chez l'enfant. Si l'aiguille venait à atteindre l'os du bassin, cela n'aurait cependant aucune conséquence.





• Le glucagon peut également être injecté par voie sous-cutanée, exactement comme pour une injection d'insuline, mais le glucagon met plus de temps pour agir.

• La totalité du produit doit être injectée, sauf chez l'enfant de moins de 25 kg chez qui on peut se contenter d'injecter la moitié de la dose.

Après l'injection

Le produit met habituellement une dizaine de minutes pour agir, rarement plus.

L'injection peut être renouvelée un quart d'heure plus tard si le diabétique n'est toujours pas en mesure de s'alimenter.

Dans tous les cas, même si l'injection a permis de faire disparaître totalement le malaise, il faut absolument manger une collation après l'injection, car l'effet de l'injection ne dure qu'une dizaine de minutes (un nouveau malaise peut survenir si on ne mange pas après l'injection).

Lorsque vous êtes à nouveau en bonne forme, il faut réfléchir aux circonstances qui ont conduit à la venue de ce malaise sévère, afin d'éviter qu'il puisse se reproduire.

Il faut absolument manger une collation après l'injection






Informez votre entourage

Vous n'aurez jamais l'occasion de vous faire une injection de glucagon, car si pendant un malaise vous êtes en état de vous faire une injection, vous serez également en état d'avaler du sucre plutôt que de vous faire une injection de glucagon !

C'est donc à votre entourage qu'il faut apprendre à faire une injection de glucagon.

Cette technique doit être apprise, car une injection ne s'improvise pas lorsque l'on n'a jamais réfléchi à cette question (il serait sans danger, mais totalement inutile, que l'on vous injecte le liquide sans la poudre... ; au moment de vous faire une injection, il serait dommage que la personne devant vous faire l'injection doive d'abord lire la notice qui accompagne le flacon de glucagon...).

D'autre part, bien que les gestes à réaliser soient très simples et sans aucun danger, l'expérience montre que lorsqu'un diabétique est sans connaissance, l'entourage n'a que rarement le calme et la capacité de faire une injection, lorsque les gestes nécessaires n'ont pas été répétés au préalable.

Il faut apprendre à votre entourage à faire une injection de glucagon






Les conseils suivants peuvent donc être donnés :

• Il faut charger une ou plusieurs personnes de vous injecter du glucagon en cas de besoin. • Il faut montrer à ces personnes le flacon de poudre, le flacon de liquide, la seringue et l'aiguille à utiliser, ainsi que leur montrer comment préparer l'injection et où faire cette injection. • Dites-leur bien également «aucun danger» : une injection de glucagon n'a aucune conséquence fâcheuse même si la glycémie est normale ou haute, ou si la perte de connaissance n'est pas en relation avec le diabète. • Le glucagon doit être conservé entre + 2° et + 8°, c'est-à-dire dans le bac légumes d'un réfrigérateur (pas dans le «freezer» ni dans le congélateur). La durée de conservation est de trois ans. • Le glucagon, la seringue et l'aiguille doivent être conservés ensemble, emballés dans un sachet, dans le bac à légumes du réfrigérateur, pour ne pas devoir courir à droite et à gauche pour trouver chacun de ces éléments. • Le glucagon peut cependant être conservé dix-huit mois à température ambiante (25°). • Après retour de vacances, plutôt que de jeter «bêtement» le flacon que vous avez conservé à température ambiante, demandez à votre entourage de vous montrer comment il préparerait l'injection en cas de besoin, et où il ferait l'injection. • Si cela est possible, surtout si votre diabète est instable, placez au réfrigérateur un nécessaire à injection de glucagon (glucagon + seringue + aiguille) dans les endroits où vous passez régulièrement du temps pendant la journée : lieu de travail, infirmerie d'un lycée, club de sport... et dans chacun de ces lieux apprenez à une personne la façon de vous resucrer en cas de malaise, ainsi que la façon de faire une injection de glucagon. • Même si vous vivez seul, ou si personne de votre entourage n'accepterait de vous faire une injection, il n'est pas inutile de placer dans votre réfrigérateur un nécessaire à injection de glucagon (glucagon + seringue + aiguille) de façon à ce que la personne qui viendra à votre chevet puisse disposer sans tarder du produit qui vous est nécessaire (tous les médecins et toutes les infirmières savent que le glucagon se conserve au réfrigérateur, et c'est là qu'ils iront regarder en premier). • Si vous faites souvent des hypoglycémies, placez également avec le glucagon une ampoule de sérum glucosé à 30 % destinée à être utilisé par une infirmière ou un médecin (bien sûr les médecins ont souvent une ampoule de sérum glucosé dans leur mallette, mais mieux vaut ne pas se trouver dans l'éventualité que cette ampoule ait été utilisée quelques heures auparavant chez un autre diabétique...).

Le glucagon, c'est comme un extincteur ça ne sert jamais... mais on est bien content de l'avoir quand on en a besoin...




Un nécessaire à injection de glucagon (Glucagen + seringue + aiguille) doit se trouver dans le bac à légumes de votre réfrigérateur



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Source : http://www.diabsurf.com/diabete/FInjGlcg.php

jeudi, décembre 24 2009

Novonorme

Précautions d'emploi




- Généralités : . Le répaglinide est réservé aux cas où l'hyperglycémie et les symptômes de diabète persistent malgré un régime alimentaire adéquat, de l'exercice physique et une perte de poids. . Le répaglinide peut comme les autres agents insulino-sécrétagogues induire une hypoglycémie. . L'effet hypoglycémiant de ce type de produit finit par s'atténuer avec le temps chez de nombreux patients. Ceci peut être dû à une aggravation du diabète ou à une diminution de la réponse au produit. Ce phénomène est appelé échec secondaire, pour le distinguer de l'échec primaire, au cours duquel le médicament est inefficace dès sa première utilisation chez un patient donné. Avant de classer un patient en échec secondaire, on évaluera les possibilités d'ajustement de la dose et on contrôlera le suivi du régime alimentaire et de l'exercice physique. . Le répaglinide agit par l'intermédiaire d'un site de fixation spécifique avec une courte durée d'action sur les cellules bêta. L'utilisation du répaglinide en cas d'échec secondaire d'un autre insulino-sécrétagogue n'a pas été évaluée dans les études cliniques. Il n'a été réalisé aucune étude évaluant l'association avec d'autres insulino-sécrétagogues et l'acarbose. . Des études en association avec l'insuline NPH (Neutral Protamine Hagedorn) ou les thiazolidinediones ont été réalisées. Cependant, le rapport bénéfice risque n'est pas établi en comparaison avec d'autres associations thérapeutiques. . Le traitement associé avec la metformine augmente le risque d'hypoglycémie. Lorsqu'un patient stabilisé par un antidiabétique oral quelconque subit un stress de type fièvre, traumatisme, infection ou intervention chirurgicale, on peut observer un déséquilibre glycémique. Durant ces périodes, il pourra être nécessaire d'interrompre la prise de répaglinide et d'administrer temporairement de l'insuline. . L'utilisation du répaglinide peut être associée à une augmentation de la fréquence du syndrome coronarien aigu (par exemple l'infarctus du myocarde) (voir rubriques effets indésirables et propriétés pharmacodynamiques). - Utilisation concomitante d'autres substances : Le répaglinide doit être utilisé avec précaution ou évité chez des patients prenant des médicaments ayant une action sur le métabolisme du répaglinide (voir rubrique interactions). Si une utilisation concomitante est nécessaire, un suivi glycémique et médical attentif doit être réalisé. - Groupes de patients spécifiques : . Aucune étude n'a été réalisée chez les patients souffrant d'une altération de la fonction hépatique. Aucune étude n'a été réalisée chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans ou chez les patients de plus de 75 ans. Par conséquent, ce type de traitement n'est pas recommandé chez ces patients. . L'adaptation posologique se fera avec prudence chez les patients débilités ou dénutris. La posologie initiale ainsi que la posologie d'entretien ne seront modifiées qu'en cas de nécessité (voir rubrique posologie et mode d'administration). . Le répaglinide est principalement excrété par voie biliaire et par conséquent l'excrétion n'est pas affectée en cas d'altération de la fonction rénale. Huit pour cent d'une dose de répaglinide est excrétée par voie urinaire et la clairance plasmatique totale du produit est diminuée chez les patients souffrant d'insuffisance rénale. Comme la sensibilité à l'insuline est par ailleurs augmentée chez cette catégorie de patients, il est conseillé d'être prudent lors de l'adaptation des doses chez les patients insuffisants rénaux.

Posologie




- Le répaglinide doit être administré avant les repas et sa posologie adaptée individuellement afin d'optimiser le contrôle glycémique. En plus de l'autosurveillance du glucose sanguin et/ou urinaire par le patient, la glycémie doit être contrôlée périodiquement par le médecin afin de déterminer la dose minimale efficace pour le patient. Le taux d'hémoglobine glyquée est aussi un indicateur de contrôle de la réponse du patient au traitement. On effectuera des contrôles périodiques afin de détecter un effet antidiabétique insuffisant à la dose maximale recommandée (échec primaire) et pour détecter une réduction d'efficacité après une période initiale d'efficacité (échec secondaire). - L'administration à court terme de répaglinide pourra se révéler suffisante en cas de déséquilibre glycémique transitoire chez les diabétiques de type 2 qui réagissent habituellement bien au régime alimentaire. Le répaglinide doit être pris avant les principaux repas (administration préprandiale). - Les comprimés sont habituellement pris dans les 15 minutes précédant le repas mais le moment de la prise peut varier entre immédiatement avant le repas et jusqu'à 30 minutes avant le repas (c'est-à-dire une administration préprandiale aux 2, 3 ou 4 repas par jour). Les patients qui sautent un repas (ou qui prennent un repas supplémentaire) doivent apprendre à supprimer (ou à ajouter) une dose correspondant à ce repas. - En cas d'utilisation concomitante avec d'autres substances actives, se référer aux rubriques mises en garde et précautions d'emploi et interactions pour adapter la posologie. - Dose initiale : La posologie doit être déterminée par le médecin en fonction des besoins du patient. La dose initiale recommandée est de 0,5 mg. On attendra une ou deux semaines avant de procéder à l'adaptation éventuelle des doses (selon la réponse glycémique). Pour les patients antérieurement traités par un autre antidiabétique oral, la dose initiale recommandée est de 1 mg. - Dose d'entretien : La dose unitaire maximale recommandée est de 4 mg, à prendre aux principaux repas. La dose journalière totale maximale ne doit pas excéder 16 mg. - Groupes de patients spécifiques : . Le répaglinide est principalement excrété par voie biliaire et par conséquent l'excrétion n'est pas affectée en cas d'altération de la fonction rénale. Huit pour cent d'une dose de répaglinide est excrétée par voie urinaire et la clairance plasmatique totale du produit est diminuée chez les patients souffrant d'insuffisance rénale. Comme la sensibilité à l'insuline est par ailleurs augmentée chez cette catégorie de patients, il est conseillé d'être prudent lors de l'adaptation des doses chez les patients insuffisants rénaux. . Aucune étude clinique n'a été réalisée chez les patients de plus de 75 ans ou chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi). . Ce médicament ne doit pas être utilisé chez l'enfant en dessous de 18 ans compte tenu de l'absence de données d'efficacité et de sécurité d'emploi. . Chez les patients débilités ou dénutris, la posologie initiale et d'entretien doit être minimale et prudemment adaptée afin d'éviter les hypoglycémies. - Patients prenant d'autres antidiabétiques oraux (ADO) : . Les patients prenant d'autres antidiabétiques oraux peuvent être transférés directement au répaglinide. Cependant, il n'existe aucun rapport de posologie précis entre le répaglinide et les autres antidiabétiques oraux. La dose initiale maximale recommandée chez les patients transférés au répaglinide est de 1 mg, à prendre immédiatement avant les repas principaux. . Le répaglinide peut être prescrit en association avec la metformine lorsque celle-ci ne suffit pas à assurer une régulation correcte de la glycémie. Dans ce cas, on doit maintenir la dose de metformine et administrer le répaglinide simultanément. La posologie initiale de répaglinide est de 0,5 mg, à prendre avant les principaux repas. L'adaptation des doses dépend de la réponse glycémique, comme pour la monothérapie.

Grossesse et allaitement




Il n'y a pas d'étude sur la prise de répaglinide durant la grossesse ou l'allaitement. En conséquence, la sécurité d'utilisation du répaglinide chez la femme enceinte ne peut être déterminée. Jusqu'à présent le répaglinide n'a pas montré d'effet tératogène dans les études chez l'animal. Une embryotoxicité, un développement anormal des membres chez les foetus et nouveau-nés, ont été observés chez des rats exposés à de fortes doses à la fin de la gestation et durant la période d'allaitement. Le répaglinide a été détecté dans le lait des animaux d'expérience. Pour ces raisons, le répaglinide doit être évité durant la grossesse et ne doit pas être prescrit chez les femmes qui allaitent.

Effet sur la conduite de véhicules




Les patients doivent être informés des précautions à prendre avant de conduire pour éviter une hypoglycémie, en particulier ceux chez qui les symptômes annonciateurs d'hypoglycémie sont absents ou diminués ou ceux qui ont de fréquents épisodes d'hypoglycémie. La capacité à conduire un véhicule doit être mise en question dans ces circonstances.

Comment ça marche ?




- Le répaglinide est rapidement absorbé par le tractus gastro-intestinal si bien que sa concentration plasmatique augmente rapidement. La concentration plasmatique maximale est atteinte dans l'heure qui suit l'administration. Après avoir atteint ce maximum, la concentration plasmatique diminue rapidement et le répaglinide est éliminé en 4 à 6 heures. La demi-vie d'élimination plasmatique est de 1 heure environ. - La pharmacocinétique du répaglinide se caractérise par une biodisponibilité absolue moyenne de 63% (CV 11%), un faible volume de distribution, de 30 litres (en accord avec la distribution dans les liquides intracellulaires) et une élimination rapide dans le sang. - Dans les études cliniques il a été observé une importante variabilité interindividuelle (60%) de la concentration plasmatique du répaglinide. La variabilité intra-individuelle est faible à modérée (35%) et comme la posologie du répaglinide doit être adaptée en fonction de la réponse clinique, l'efficacité n'est pas affectée par la variabilité interindividuelle. - Le degré d'exposition au répaglinide est augmenté chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique et chez les patients diabétiques de type 2 âgés. L'aire sous la courbe (+/- DS) après une exposition à une dose unique de 2 mg (4 mg chez les patients insuffisants hépatiques) était de 31,4 ng/ml x heure (28,3) chez les volontaires sains, 304,9 ng/ml x heure (228,0) chez les patients insuffisants hépatiques et 117,9 ng/ml x heure (83,8) chez les patients âgés diabétiques de type 2. Après un traitement de cinq jours par le répaglinide (2 mg x 3/jour) chez des patients souffrant d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine = 20-39 ml/min), les résultats montrent une augmentation significative de deux fois de l'exposition (ASC) et de la demi-vie (t1/2) par rapport aux sujets présentant une fonction rénale normale. - Chez l'homme, le répaglinide se lie fortement aux protéines plasmatiques (plus de 98%). - Aucune différence significative de la pharmacocinétique du répaglinide n'a été mise en évidence quand le répaglinide était administré 0, 15 ou 30 minutes avant un repas ou chez des sujets à jeun. - Le répaglinide est presque totalement métabolisé et aucun des métabolites ne présente d'effet hypoglycémiant cliniquement significatif. Le répaglinide et ses métabolites sont principalement excrétés par la bile. Une fraction très réduite (moins de 8%) de la dose administrée apparaît dans les urines, principalement sous forme de métabolites. Moins de 1% du médicament précurseur est retrouvé dans les fèces.

Source : http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/m3484027/medicaments/novonorm/detail.html

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lundi, décembre 21 2009

Agissons contre le diabète

L'épidémie mondiale de diabète gagne du terrain et pourrait avoir des conséquences désastreuses. Les pays en développement seront les plus touchés. L'Organisation mondiale de la Santé et la Fédération internationale du diabète soutiennent conjointement les initiatives qui visent à prévenir et combattre le diabète et ses complications, et s'emploient à améliorer autant que possible la qualité de vie des diabétiques partout dans le monde. Ensemble, nous aidons les pays à se doter des moyens de surmonter les difficultés à venir.

Une déclaration conjointe du Dr Robert Beaglehole de l'Organisation Mondiale de la Santé et du Professeur Pierre Lefèbvre de la Fédération Internationale du Diabète. " Agissons contre le diabete" est une initiative conjointe de l'Organisation Mondiale de la Santé et de la Fédération Internationale du diabète. Il a pour objectif d'encourager et de soutenir l'adoption de mesures efficaces concernant la surveillance, la prévention et la maîtrise du diabète et de sensibiliser davantage l'opinion mondiale au diabète et à ses complications. Le programme s'adresse aux communautés au revenu faible ou intermédiaire, en particulier dans les pays en développement. Il est financé par une subvention de la World Diabetes Foundation à la FID et par des fonds de l'OMS.

Cliquez ici pour décharger le brochure de presentation du programme (pdf, 79kb)

cours de ces trois prochaines années, le programme s'emploiera à:

■renforcer nettement la sensibilisation au problème du diabète et de ses complications et aux moyens de le prévenir, en particulier parmi les responsables des politiques de santé des pays et des communautés au revenu faible ou intermédiaire. ■créer et soutenir des projets pour générer et diffuser sur une grande échelle les connaissances nouvelles sur le degré de sensibilisation au diabète et ses incidences économiques sur les communautés au revenu faible ou intermédiaire. ■publier et diffuser largement une nouvelle étude scientifique sur la prévention du diabète et les complications du diabète. ■formuler des guides pratiques actualisés à l'intention des décideurs des pays au revenu faible ou intermédiaire sur le contenu, la structure et l'application des programmes nationaux de lutte contre le diabète. ■établir et maintenir un site d'information sur Internet pour aider les décideurs à appliquer les programmes nationaux de lutte contre le diabète. Quatre messages clefs concernant le diabète

Le DIABÈTE est une maladie potentiellement mortelle

■Chaque année dans le monde, quelque 3,2 millions de décès sont imputables au diabète. ■Un décès sur 20 est imputable au diabète, soit 8700 décès par jour et six décès par minute. ■Au moins un décès d'adulte de 35 à 64 ans sur dix est imputable au diabète. ■Les trois quarts des décès de diabétiques de moins de 35 ans sont dus à leur maladie. Le DIABÈTE est une affection courante et sa fréquence accuse une hausse sensible partout dans le monde

■Au moins 171 millions de personnes dans le monde sont atteintes de diabète. Ce chiffre pourrait plus que doubler d'ici à 2030. ■Dans les pays en développement, le nombre des diabétiques augmentera de 150% ces 25 prochaines années. ■La progression mondiale du diabète résultera du vieillissement de la population et de l'accroissement démographique, ainsi que de la tendance croissante à l'obésité, à une mauvaise alimentation et à la sédentarité. ■Dans les pays industrialisés, la plupart des personnes atteintes de diabète ont dépassé l'âge de la retraite tandis que, dans les pays en développement, les plus touchées sont les personnes de 35 à 64 ans. Le DIABÈTE n'empêche pas de mener une existence saine et bien remplie

■Des études ont montré que, par les mesures voulues, on pouvait prévenir ou différer de nombreuses complications du diabète. ■Une prise en charge efficace inclut des mesures liées au mode de vie comme une bonne alimentation, de l'exercice physique, un poids approprié et l'absence de tabagisme. ■Les médicaments jouent souvent un rôle important, notamment pour réguler la glycémie, la pression artérielle et le taux de lipides sanguins. ■Des soins optimaux peuvent réduire sensiblement le risque de complications du diabète. ■Il est important d'aider les personnes atteintes de diabète à acquérir les connaissances et les compétences voulues pour prendre en charge leur maladie afin de leur permettre de mener une existence saine et bien remplie. Le plus souvent, le DIABÈTE peut être évité

■La prévention du diabète de type 1, encore impossible, reste un objectif à atteindre. Le diabète de type 2 peut être prévenu et des mesures à cet effet doivent être prises. ■Des essais ont montré qu'une modification durable du mode de vie, au niveau de l'alimentation et de l'exercice physique, pouvait réduire le risque d'apparition du diabète de type 2. Une étude finlandaise sur la prévention du diabète a ainsi montré que les adultes d'âge moyen à haut risque, en améliorant leur alimentation, en faisant davantage d'exercice physique et en perdant un peu de poids, pouvaient se protéger contre le diabète de type 2. ■Toutes les études réalisées à ce jour ont montré que l'amélioration du mode de vie était nettement plus efficace que la prise de médicaments pour les personnes à haut risque. ■L'ampleur du problème nécessite des mesures à l'échelle de la population pour réduire les niveaux de surcharge pondérale et d'obésité, et la sédentarité. ■La prise des décisions en connaissance de cause par les responsables des transports, de l'urbanisme et des prix et de la publicité dans le domaine de l'alimentation peut largement contribuer à réduire le risque de diabète de type 2 à l'échelle de la population.

Venez en parler de vive voix sur le tchat vocal de "Dextro en Fête" : http://www.dextro.fr

http://www.idf.org/node/1236?node=1372

jeudi, décembre 10 2009

Dextro en Fête invite tous les "type1" à participer à www.mondiab.com


www.mondiab.com

mardi, décembre 1 2009

Une supplémentation en vitamine D pour combattre l’insulinorésistance

Une supplémentation en vitamine D pourrait être utile pour diminuer la résistance à l'insuline et ainsi prévenir l'apparition d'un diabète de type 2 chez des femmes carencées, suggère une étude néo-zélandaise. L’insulinorésistance correspond à une diminution de la réponse cellulaire et tissulaire à l’insuline. Les chercheurs ont administré 100 µg/jour de vitamine D pendant 6 mois ou un placebo, à 42 femmes insulinorésistantes de 23 à 68 ans et originaires d’Asie du Sud-Est. Les résultats montrent une diminution significative de l'insulinorésistance chez les femmes supplémentées, sans impact sur la quantité d’insuline secrétée par le pancréas.

P. R. Von Hurst et al, Vitamin D supplementation reduces insulin resistance in South Asian women living In New Zealand who are insulin resistant and vitamin D deficient, British Journal of Nutrition, sept. 2009

http://www.diabete.fr/website/pages/news/2009/actualites_23_b3.aspx

Association : Union Sport et diabète.

L'association Dextro en Fête vous invite à découvrir l'Union Sport et Diabète.

http://www.usd.asso.fr/

Accéder au tchat.

Ce site permet de vous connecter à notre salon de discussion qui est fait par des diabétiques pour les diabétiques et leurs familles, ainsi que toute personne souhaitant parler du diabète.

Dextro.fr est le site de l'association Dextro en Fête, déposée sous loi 1901, qui a pour but de créer un espace convivial sur internet pour rompre la solitude au quotidien des diabétiques face à la maladie.

Ce rendez-vous amical entre type 1, type 2 et type 4 n'a d'autre but que d'être un soutien moral, sans jamais se substituer aux avis, prescriptions ou diagnostiques médicaux.

Merci de s'en souvenir !




Cette salle de tchat ne peut pas être utilisée à des fins illégales ou à l'appui de ces activités illégales. Aussi, nous nous réservons le droit de coopérer avec les autorités judiciaires, et à tout tiers lésé.

REGLEMENT DU TCHAT VOCAL

· Ce tchat est un espace francophone, le Français est « la langue officielle » de ce salon.

· La courtoisie française est donc de rigueur.

· Les propos « irrespectueux » envers un autre participant seront sanctionnés par une exclusion définitive.

· Les discussions et débats politiques, religieux ou autres sujets sensibles aux divergences d'opinion ne sont pas les bienvenus...CET ESPACE EST CONSACRE AUX DISCUSSIONS AUTOUR DU DIABETE !

· On est prié d'être attentif aux mains levées pour ne pas monopoliser le micro trop longtemps, afin que tous les participants puissent s'exprimer et intervenir.

· Il n'est pas de bonne convenance sur ce site de demander à quelqu'un de mettre sa caméra...cette possibilité doit demeurer un souhait et non une obligation !

· Dans la salle du diabète, les chansons et musiques sont tolérées à titre exceptionnel et uniquement après l'accord d'un modérateur. Une salle est réservée à cet effet !

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· Comme le veut le but de l'association aucune personne ne doit tenir un discours médical, ni donner de conseils liés aux traitements...Seules les personnes reconnues par l'association appartenant au corps médical seront autorisées à intervenir en ce sens.




J'ai lu le règlement, je l'accepte sans condition et je me joins au groupe de discussion en veillant à ce que mes enceintes soient branchées. Je clique http://www.dextro.fr/dextrotchat/

Le diabète de type 2 : Non insulino-dépendant.

Le diabète de type 2 est une maladie beaucoup plus fréquente que le diabète de type 1. En Belgique , il représente 85 à 90% des patients diabétiques. Ce diabète est le plus souvent diagnostiqué chez des sujets adultes et âgés et très fréquemment associé à la surcharge pondérale ou à une obésité franche. Il faut noter que devant l'augmentation de l'obésité dans les pays industrialisés, les médecins diagnostiquent plus souvent la pathologie chez des jeunes. C'est ainsi qu'aux USA 20% des adolescents diabétiques sont de type 2 alors qu'ils étaient naguère moins de 1%.

Il y a une forte composante génétique avec des anomalies de l'insulinosécrétion c'est à dire un retard de sécrétion d'insuline par le pancréas et des anomalies de la sensibilité à l'insuline, on parle d'insulinorésistance.

Le traitement du diabète de type 2 est en premier lieu la mise en place de mesures hygiéno-diététiques, complétées si le diabétologue le juge utile, par un traitement médicamenteux (hypoglycémiants, insuline). C'est un diabète qui a été trop longtemps banalisé. Il est sérieux et ce sont ses complications qui peuvent devenir redoutables.

Qu'entend-on par mesures hygieno-dietetiques?

C'est mettre en place de façon préventive une alimentation agréable qui maîtrise le poids ou qui le fait fléchir en stimulant un exercice physique régulier. C'est faire en sorte que le patient diabétique de type 2 se rapproche d'un BMI* de 25.

Classiquement on a parlé de régime d'amaigrissement afin de corriger les anomalies glycémiques. Actuellement devant cette approche très négativement ressentie par les patients, on préfère prôner une alimentation modérée en corrigeant progressivement les erreurs diététiques décelées chez les patients. Il faut refuser l'obsession calorique en proposant une prise en charge globale associant des changements du mode de vie sur base d'une progression. Il faut vaincre la résistance aux changements. C'est un travail de longue haleine qui doit aboutir à un résultat : perte de poids et normoglycémie tout en assurant, au quotidien, un confort de vie.

*BMI souhaitable : 20-25. Il correspond au poids exprime en kg divise par la taille exprimee en metre au carre:

Exemple: 60kg pour 1 m 60 = 60 : (1.6x1.6) = 23.5




Ce sont le médecin et le diététicien(ne) en collaboration étroite, sur base d'une interview alimentaire, qui préciseront la quantité souhaitable d'énergie (calories totales) pour chaque patient diabétique.

Afin de mieux gérer tous les aliments dont nous disposons, la pyramide alimentaire doit être modifiée:

pointe: les matières grasses 2ème niveau: VVPO - Produits laitiers 3ème niveau: les féculents 4ème niveau: les légumes et les fruits mais attention augmenter fortement les légumes par rapport aux fruits(+++légumes) 5ème niveau: les boissons Il faut attirer l'attention sur la quantité et la qualité tant des protéines (VVPO-produits laitiers) que des aliments gras et des glucides ou sucres en général. La notion de"l'index glycémique"(IG) qui exprime la rapidité et l'intensité avec lesquelles un aliment donné élève la glycémie doit être enseignée clairement aux patients afin qu'ils puissent, à bon escient, utiliser les aliments à IG faible ou modéré.

La bonne connaissance de l'étiquetage des denrées augmentera l'autonomie des patients diabétiques.

Une bonne sensibilisation aux substituts du sucre (édulcorants acaloriques et polyols) doit être proposée afin de joindre le plaisir à l'assiette.

Type 2 : consequences dans la vie de tous les jours

Le patient diabétique de type 2 vit comme vous et moi, mais il a une sérieuse contrainte qui est celle de manger moins et de bouger plus.

Ce patient doit d'abord être heureux dans son assiette mais il doit faire appel à son bon jugement pour préférer les aliments moins gras, moins sucrés et moins riches en calories afin de stabiliser ou de réduire son poids. Dans nos sociétés assez fastfood, cela est parfois difficile mais faisable si on est motivé.

Il est vrai que les sucres ont de l'importance pour maîtriser les diabètes mais il faut savoir que les graisses en ont autant.

Les lipides sont vecteurs d'énergie, de vitamines liposolubles (ADEK), d'acides gras essentiels, de stérols; ils doivent être présents dans l'assiette. Le problème c'est que nous mangeons trop gras (plus de 40% de l'énergie totale, il en faudrait seulement 30%) soit sous forme de graisses visibles (aliments gras comme le beurre, les mayonnaises…) soit sous forme de graisses cachées c'est à dire par le biais des aliments où les graisses font parties des ingrédients de formulation des aliments. Il est impératif pour tous les patients diabétiques de manger moins gras mais aussi de manger de meilleures graisses, il en va de la vie de tous.

Il faut privilégier les graisses insaturées comme l'huile d'olive, d'arachide, de tournesol monoinsaturé (oléisol) pour la cuisson des aliments et des matières grasses tartinables végétales insaturées pour la tartine. Les huiles pour les préparations froides seront polyinsaturées, contenant les deux acides gras essentiels, riches en vitamine E comme antioxydant (soja, nouveau colza ou canola, noix). Il faut diversifier et alterner les sources de matières grasses visibles et sélectionner des aliments moins gras comme les viandes, les volailles, les poissons maigres ou mi-gras.

http://www.delhaize.be/health06/specialdiets/diabetes/_fr/diabetes_type2.asp

lundi, novembre 9 2009

Le pied diabétique.


le pied diabétique

Le sucre et les sucres

Attention à la mention "sans sucre" !

➡ Ce qu'on appelle communément LE sucre, au singulier, c'est le saccharose = glucose + fructose c’est à dire le sucre du commerce, issu de la canne à sucre ou de la betterave sucrière.

➡ Ce que l'industrie agro-alimentaire appelle LES sucres, au pluriel, ce sont en général les "polyols": sorbitol, mannitol, xylitol, isomalt, maltitol, lactitol, etc...

ils sont utilisés pour édulcorer des produits qualifiés de "diététiques" ou "de régime" ou "hypoglucidiques" ou "allégés". ils sont réputés provoquer moins de caries dentaires chez l'enfant que le saccharose. ils sont plus ou moins bien absorbés par l'intestin, d'où leur effet laxatif. pour le reste ils apportent autant de calories que le glucose, en quoi ils sont peu à peu transformés par la digestion.

En pratique, il y a un abus de confiance qui joue sur une subtilité orthographique dont la caricature est la suivante :

"bonbon sans sucre", mais avec sucres :

teneur en glucides = 97%...

➡ Pour ne pas se laisser abuser par la mention "sans sucre", il faut lire plus attentivement l'étiquette et chercher : ➡ 1) la teneur en glucides ➡ 2) l'apport calorique.

mercredi, octobre 28 2009

Vidéo de dextro en fête : Tchat audio vidéo sur www.dextro.fr


diabete, Tchat vocal pour diabétiques. Venez nous retrouver sur http://www.dextro.fr

samedi, octobre 17 2009

Nouveau : "Le diabète, un nouveau mode de vie à découvrir" disponible en France

Le livre d'André Positif : Le diabète, un nouveau mode de vide à découvrir" Une vue positive sur le diabète est enfin disponible en France. Vous pouvez vous le procurer à l'adresse suiviante : http://www.dextro.fr/Andre-Positif/ "En lisant " une vue positive", tous pourront retrouver le petit bonheur qui sommeille dans leur vie et qui ne demande qu'a se réveiller. Parce qu'il est là, assure André Positif.

vendredi, septembre 25 2009

Témoignage de Sephiroth

François, 26 ans, diabétique depuis 1986, sous insuline humalog et levemir. Depuis l'âge de 14 ans...je ne me contrôle plus, plus de dextro et doses d'insuline faites à la volée (voir pas du tout à certains moments...) Le regard des gens étant trop lourd sans doute, dû à la désinformation en grande partie, a fait que j'ai fuit cette maladie qui pour moi a toujours été un fardeau. Les années passèrent avec une hémoglobine glyquée en permanence à 13%, toujours en hyperglycémie : soif, vomissements, mauvaise humeur, fatigue, palpitations cardiaques, amaigrissement extrême et dépression pour conséquences. Pourquoi s'infliger tant de souffrances inutiles me direz vous ? Dans mon cas (et je l'imagine pour beaucoup d'autres) : l'isolement, l'incompréhension, le regard d'autrui, le fait de devoir continuellement faire attention...ont fait que, peu à peu, j'ai cessé de me battre contre cet ennemi qui me semblait invincible... Oui mais voilà, le diabète, tu vis avec ! J'ai eu beau m'enfuir par tous les moyens, je me suis fait rattraper. Depuis quelques temps, j'ai des soucis...Ces soucis, mes médecins et diabétologue me les évoquent et pourtant je reste là...immobile comme si cela était une fatalité ! Un matin, en rentrant du travail, je me suis demandé s'il y avait d'autres personnes dans mon cas, alors j'ai tapé sur mon pc "dextro" (qui était mon mot si redouté) et je suis arrivé ici... Deux minutes pour s'inscrire sur une musique de bienvenue, qui j'avoue m'a donné des frissons...et tout de suite, je fus accueilli humainement, simplement. J'ai pû parler de mon refus de la maladie, on m'a écouté, conseillé, soutenu par écrit avec une interface simple et agréable à utiliser...et surtout, le fait de pouvoir communiquer par la voix fut une révolution pour moi. Non seulement l'équipe qui dirige ce site est extraordinaire, mais tous ici forment une chaine, chaque personne qu'il soit diabétique de type 1,2 ou 4 apporte sa pierre à l'édifice, sa connaissance sur cette maladie. Les témoignages et les informations qu'on y trouve m'ont permis de comprendre que je devais donner la main aux autres et ne plus me figer... Tous ici m'ont appris que l'on pouvait vivre en harmonie avec le diabète, accepter qu'en prêtant attention à soi et aux autres...tout pouvait devenir simple, et même si aujourd'hui j'ai des complications, je prends soin de moi à présent, j'ai repris goût à la vie, envisage enfin l'avenir avec sérénité, j'ai posé mon fardeau pour atteindre un autre sommet, celui de l'amitié et de l'humanisme. Lorsque j'étais plus jeune, j'aurai adoré avoir ce site, mais aujourd'hui il est là...c'est une réalité et une petite révolution dans le monde des diabétiques. J'espère que grands nombres de personnes vont encore nous rejoindre afin de faire perdurer une si belle initiative. Merci à l'équipe de dextro.fr pour la simplicité du site, sa bonne humeur et son sérieux, ainsi que pour le grand nombre d'informations que l'on peut recueillir, telles que les avancées technologiques concernant le matériel et les conseils très utiles qui nous ont tous servi, j'en suis convaincu, à prendre du recul et avoir une meilleure réflexion... Un grand merci et comme le dit Françoise Dolto : "Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l'entraide et la solidarité visant à un but commun : l'épanouissement de chacun dans le respect des différences".

samedi, juillet 11 2009

Tchat vocal


Diabete, tchat vocal francophone pour diabétiques.

mercredi, juillet 1 2009

Photo du tract de "Dextro en Fête"

mardi, juin 23 2009

témoignage de nat40

Pour moi http;//www.dextro.fr m'a totalement aidé à accepter le diabéte. Au début où j'ai appris que j'étais diabétique, j'ai inconsciemment refusé d'admettre que j'étais malade. Puis, petit à petit j'ai pris conscience de tout ce que peut engendrer cette maladie. A partir de là, j'ai commencé à perdre confiance en moi, à me sentir plus fragile et à me mettre en colère souvent pour pas grand chose.
Et dès le début où j'ai commencé à venir sur dextro.fr, j'ai ressenti un bienfait, je me sentais comprise, plus joyeuse et de plus en plus forte. Je pense qu'aujourd'hui je recommence à être aussi forte voir plus forte qu'avant la maladie et ça je le dois en grande partie à dextro.fr et tous les gens qui se connectent et qui m'écoutent.

Merci!!

Nat40

lundi, juin 22 2009

La neuropathie Périphèrique.

LA NEUROPATHIE PERIPHERIQUE

Le système nerveux comprend :

Le système nerveux central (cerveau, moelle épinière)

Le système nerveux périphérique, composé de nerfs sensitifs (permettant le toucher, l’audition, la vision) et de nerfs moteurs (nécessitant une commande volontaire : par exemple permettant le mouvement).

Le système nerveux autonome ou végétatif, contrôlant de façon involontaire le cœur et les vaisseaux, le système digestif, urinaire et génital.

La neuropathie est le terme médical regroupant les atteintes du système nerveux périphérique et autonome.

Le glucose en excès est toxique pour le nerf : l’influx nerveux circule moins bien. La neuropathie périphérique et autonome est fréquente : présente 1 fois sur 2 après 15 ans d’évolution du diabète et liée à l’équilibre du diabète.

Il est actuellement prouvé que normaliser la glycémie (l’hémoglobine glyquée) retarde l’apparition d’une neuropathie ou améliore celle-ci lorsqu’elle est installée.

Comment reconnaître les signes de neuropathie périphérique ?

Signaler à votre médecin les signes évocateurs d’une neuropathie : fourmillements, démangeaisons, sensations de brûlures, crampes, douleurs, sensation d’orteils engourdis, d’orteils morts, de marcher sur du coton.

Préciser le type de la douleur, le siège, la gène qu’elle vous occasionne, le jour, la nuit.

Signalez à votre médecin la présence de cors, durillons, de cornes, lésions ..

L’examen neurologique

Il est effectué par votre médecin généraliste avec recherche des réflexes avec un « marteau réflexe » au niveau de la rotule et du tendon d’Achille ; recherche d’une atteinte des sensibilités avec un diapason (vous sentirez une vibration) ou un monofilament (vous sentirez un effleurement).

S’il existe une baisse des sensibilités au niveau de vos pieds, soyez vigilants et examinez quotidiennement vos pieds à la recherche de lésions, qui seront indolores, ainsi que l’intérieur de vos chaussures, afin de vous assurer qu’aucune zone ne risque de vous blesser.

Enfin chez l’homme, le risque de troubles de la sexualité est plus élevé mais peut être traité de façon efficace. N’hésitez pas à en parler à votre médecin.

Traitement

Avant tout l’équilibre glycémique (Hémoglobine glyquée <7%) qui permet de retarder l’apparition d’une neuropathie, et l’améliore lorsqu’elle est présente.

Un traitement transitoire ou prolongé par insuline peut être proposé, et s’avère souvent efficace.

D’autres traitements peuvent être proposés : ce sont des médicaments de la douleur (antalgiques), des médicaments habituellement utilisés dans l’épilepsie ou la dépression, mais qui s’avèrent utiles dans cette indication .

Mots clés

Prendre conscience que les sensations douloureuses n’existent plus ou sont amoindries. Ne pas « oublier vos pieds » mais les examiner quotidiennement à la recherche de lésions, à signaler très vite à votre médecin traitant.

PRENEZ VOS PIEDS EN MAINS

REGARDEZ-LES : sur toutes les faces et entre les orteils ou FAITES-LES EXAMINER par un proche

PROTEGEZ-LES :

en marchant chaussé avec des chaussures souples, achetées en fin de journée en vérifiant l’absence de corps étrangers à l’intérieur de vos chaussures (ou des coutures) en changeant de chaussettes ou de bas tous les jours en les éloignant des sources de chaleur (radiateur, bouillotte) SOIGNEZ-LES :

en coupant vos ongles au carré avec des ciseaux à bouts ronds en ponçant la corne avec une râpe non métallique en évitant les corricides, les objets tranchants et les pansements courants en les massant avec une crème hydradante LAVEZ-LES tous les jours avec de l’eau tiède et du savon.

Il est inutile de faire des bains de pieds

N’hésitez pas à les montrer a votre médecin

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Partenaires de "Dextro en Fete"
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