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mardi, août 31 2010

Association de diabétiques : Dextro en Fête.

Nous sommes association de diabétiques" Dextro en Fête " ( regroupant type 1, type 2, type 4 ), qui a pour objet de favoriser le dialogue entre diabétiques sur internet et d'être un soutien moral pour rompre la solitude au quotidien que peut imposer, dans certains cas, cette maladie.

Cette salle vocale, crée par des diabétiques, est sans téléchargement, ouvert 24h/24 - 7j/7 et GRATUIT.

C' est un espace convivial où l'échange se fait en direct soit par écrit, soit par vocal...il suffit d'avoir un simple micro pour pouvoir parler !

Le fait de pouvoir communiquer vocalement apporte une dimension humaine et personnalisée. Beaucoup déjà nous ont rejoint et en éprouvent un grand réconfort.

C' est pourquoi, nous vous invitons à le découvrir vous aussi.

Pour nous rejoindre :

http://www.dextro.fr/

Toute l’équipe de " Dextro en Fête " sera enchantée de vous y accueillir.

Recevez en attendant toutes nos amitiés.

Le diabète, parlons-en sur http://www.dextro.fr/




Hugues de "Dextro en Fête".

vendredi, août 27 2010

Automesure de la glycémie (diabète) : ( autosurveillance ) informations

Autosurveillance de la glycémie (diabète) : informations

Dans cette rubrique, les patients et leurs familles trouveront des explications sur l’automesure de la glycémie (taux du sucre dans le sang). Mais avant d’aller plus loin, rappelons que les meilleurs conseils sont donnés par le médecin qui vous connaît personnellement.

Qu'est-ce-que l’automesure glycémique ?

L’automesure de la glycémie est le dosage du taux de sucre dans le sang par le patient lui-même. C’est un élément essentiel du traitement du diabète. On parle aussi d’autocontrôle glycémique car mesurer sa glycémie permet d’adapter soi-même, avec le plus d’autonomie possible, son régime, son activité physique et son traitement.

Comment faire l’automesure ?

Il faut d’abord obtenir une goutte de sang. Le prélèvement du sang se fait avec une légère piqûre, (habituellement au bout du doigt, mais d’autres endroits de prélèvement sont possibles). Pour faciliter le prélèvement, il existe des « autopiqueurs ». La goutte de sang est ensuite apposée sur un appareil spécial (lecteur de glycémie) ou une bandelette qui effectue de dosage. Les appareils les plus modernes sont automatiques (piqueur et/ou lecteur automatiques).

Malgré sa relative simplicité, le geste d’automesure n’est pas réalisable par tous les diabétiques. Le médecin ne doit donc la conseiller qu’après un enseignement du patient et une vérification de la qualité du geste. Cet enseignement est fait par un médecin ou une infirmière spécialisée. Il existe des livrets et des films vidéo expliquant comment pratiquer l'autosurveillance glycémique.

Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association "Dextro en Fête : http://www.dextro.fr

À quelle fréquence faire l’automesure ?



C’est le médecin qui définit le rythme et les horaires des automesures de glycémie (autocontrôles). Il n’est pas possible d’indiquer sur Internet des règles personnalisées pour chaque cas.

De façon générale, les deux moments à privilégier sont : –› Le matin à jeun. –› Le soir avant le dîner. À cette heure, la glycémie est en général la plus basse de la journée. La mesure, deux heures après le début du repas, est intéressante ponctuellement (pour évaluer l’effet hyperglycémiant de tel ou tel aliment, ou surtout, s’il existe une discordance entre les valeurs des glycémies à jeun, celles de 18 heures et le taux d’hémoglobine AI c).

Dans le diabète non traité par insuline, il n’est pas nécessaire de mesurer sa glycémie tous les jours, sauf avis contraire du médecin. En règle générale, les fréquences conseillées sont : –› Une à deux fois par jour lors d’un changement thérapeutique ou de la survenue d’un problème intercurrent (infection, alitement, traumatisme…). –› Une à deux fois par semaine en période stationnaire, en précisant que si le résultat ne se situe pas dans la cible fixée, le malade devra répéter les contrôles plus fréquemment.



Tenir un carnet ?

Pour mieux suivre sa situation, il est recommandé de porter sur un carnet les résultats des automesures, les éventuels écarts de régime (en plus ou en moins), l’activité physique quotidienne et les changements de traitement. Avec ce carnet, le patient et les soignants discuteront des difficultés rencontrées et des éventuelles adaptations du traitement ou du régime.

Intérêt de l’automesure dans le diabète de type I (diabète insulinodépendant)



Le diabète de type I, est dit insulinodépendant : c’est le diabète qui débute en général avant l’âge de 20 ans, et qui nécessite toujours un traitement par insuline. Le traitement par insuline se contrôle par mesure de la glycémie. L’autocontrôle est un élément essentiel du traitement car l’insuline est délicate à manier (elle s’administre par injection sous-cutanée ; les surdosages en insuline exposent à des accidents ; les doses à administrer varient). En pratique, l’autocontrôle de la glycémie permet au malade de gérer lui-même sa maladie en constatant les résultats de ses efforts, et les conséquences éventuelles de ses écarts de régime ou de doses d’insuline. Cet autocontrôle, effectué si besoin plusieurs fois par jour, se fait en étroite collaboration avec le médecin ou l’infirmière.




Intérêt de l’automesure dans le diabète de type II (diabète non insulinodépendant)

Le diabète de type II se définit par une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 g/l (7 mmol/l). En France, 2 millions de personnes sont concernées. C’est une maladie évolutive qui va généralement nécessiter au fil des années différents traitements : régime seul pour commencer, puis introduction de médicaments en comprimés, et finalement, si besoin insuline. Dans le traitement du diabète non insulinodépendant, l’autocontrôle glycémique ne concerne pas l’ensemble des patients.

L’autosurveillance glycémique a peu d’intérêt chez un diabétique non insulinodépendant bien équilibré, ne faisant pas d’hypoglycémie (sucre trop bas dans le sang). Une surveillance biologique (prise de sang dans un laboratoire) tous les deux ou trois mois paraît alors suffisante. De même, l’autosurveillance n’est pas indispensable pour une personne âgée n’ayant pas de complication microvasculaire, et pour laquelle on se contente de glycémies à jeun autour de 2 g/l (11 mmol/l).

L’autocontrôle glycémique est très utile pour permettre au malade de prendre conscience de sa maladie (surtout si le diabète est sans symptôme), de juger du résultat de ses efforts de régime, d’activité physique, de corriger d’éventuelles erreurs diététiques, d’adapter son traitement. Chaque diabétique est différent. C’est le médecin traitant qui est le mieux placé pour conseiller – ou pas – une automesure.

Profesionnels pour en savoir plus : lire l'article "Autosurveillance glycémique : quelle place dans le diabète de type 2 (Rev Prat 2004)




Avec quels appareils ?

Il existe de nombreux appareils permettant l’autocontrôle de la glycémie. Pour en savoir plus sur ce sujet, (certains sont en vidéos sur www.lasdepic.fr

Mesurer aussi sa tension ?

Les diabétiques ont plus souvent une hypertension artérielle que les non diabétiques. Ils présentent un risque cardiovasculaire élevé. Près d’un diabétique sur deux présente un accident vasculaire grave. Il est recommandé de mesurer sa tension lorsqu’on est diabétique. Visitez nos rubriques « Automesure de la tension » et « Automesure du risque cardiovasculaire » pour en savoir plus.

Rédaction automesure.com® Avril 2002 actualisation Février 2005. Rédacteurs : Dr. N. Postel-Vinay (Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris) Pr A. Grimaldi (Hôpital Pitié-Salpétrière, Paris. Chef de service diabétologie), Pr M. Marre (Hôpital Bichat,Paris. Chef de service de diabètologie). Bibliographie : Grimaldi A. Guide pratique du diabète. MMI éditions. Paris, septembre 2001. 368 p.

http://www.automesure.com/Pages/glycemie.html

vendredi, août 20 2010

concours photo : Bouge tes Pixels

concours photos : Bouge tes Pixels

Tous les diabétiques âgés de 6 ans et plus utilisant les produits de la gamme Accu- Chek : Accu-Chek Performa / Accu-Chek Performa Nano / Accu-Chek Combo peuvent participer.

-Et chaque participant peut déposer autant de photos qu’il le souhaite

Aller sur le site d'Accu-Chek

Venez en parler sur le tchat vocal de l'association de diabétiques : Dextro en Fête : www.dextro.fr

Prends une photos de toi avec ton lecteur de glycémie ou ta pompe à insuline accu-chek.

mardi, août 17 2010

Pompe Medtronic VEO TM

La Paradigm Veo n'est pas qu'une pompe aux fonctions classiques. Cette pompe a été conçue pour VOUS.

Voir les courbes

Ecouter les alertes

Osez intervenir

La Paradigm Veo est une évolution de la plateforme Paradigm. Elle est donc simple et intuitive à utiliser.

Pour qu'elle réponde encore mieux à vos attentes, nous y avons apporté des améliorations majeures, à la fois sur sa partie POMPE A INSULINE et sur sa partie MESURE DU GLUCOSE EN CONTINU*.



Améliorations majeures partie POMPE A INSULINE 5 couleurs au choix pour que vous trouviez celle qui vous correspond le mieux Incréments = 0.025 (basal & bolus). Idéal pour les personnes très sensibles à l'insuline comme les enfants. Bolus Maximum = 75 U (vs 25U). Pratique pour les personnes ayant de gros besoins en insuline. Rappel Bolus oublié. Permet d'éviter les oublis de Bolus et donc de limiter les hyperglycémies post-prandiales Menu Purge plus explicite. Pour mieux vous guider lors du changement de cathéter. Insuline active du précédent Bolus affichée en permanence pour que vous n'oubliez pas la quantité d'insuline encore en action dans votre corps lors par exemple des bolus de corrections d'une hyperglycémie.



Améliorations majeures partie CAPTEUR Capteur 6 jours sans réinitialisation. Alertes de Vitesse descente/montée pour vous avertir lorsque votre glycémie évolue rapidement. Alertes Prédictives basse/haute poru vous prévenir que d'ici un nombre de minutes, votre glycémie va franchir le seuil Hypo/hyper glycémie que vous avez fixé avec votre équipe soignante. Arrêt Hypo automatique. Cette fonction "airbag" détecte lorsque votre taux de glucose atteint un seuil bas pré-défini et interrompt l'injection de l'insuline pour ne pas aggraver l'hypoglycémie si vous ne réagissez pas aux alertes données par la pompe.

  • Mesure effectuée toutes les 10 secondes, avec un affichage de la moyenne toutes les 5 min. Avant toute décision thérapeutique, les valeurs obtenues doivent être confirmées par une glycémie capillaire. Il existe une différence entre le taux de glucose mesuré dans le liquide interstitiel et le taux de glucose mesuré dans le sang et le système peut donc de pas informer dans tous les cas d’une situation d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie détectée par une glycémie capillaire. Le capteur de glucose n’est pas encore pris en charge par la sécurité sociale. Parlez-en avec votre médecin.

http://www.medtronic-diabete.fr/paradigm-veo/caracteristiques-et-avantages.html

La mesure du glucose en continu (CGM) permet de vérifier les taux de glucose enregistrés 24/24H. Associée au capteur de glucose et transmetteur MiniLink™, la pompe Paradigm® Veo™ mesure le taux de glucose et affiche une moyenne à l’écran sous forme de courbes. Cela vous offre une vision claire de l’évolution de votre taux de glucose et vous permet de prendre les meilleures décisions pour équilibrer votre diabète.

Les avantages de la mesure du glucose en continu par rapport aux seules glycémies capillaires traditionnelles et au dosage de l’HbA1c ont été démontrés par des études cliniques1 :

60% des hypoglycémies ne sont pas détectées par mesure capillaire seule. La mesure du glucose en continu identifie quatre fois plus d’excursions glycémiques graves que l’autosurveillance glycémique (ASG). La mesure du glucose en continu peut réduire le taux d’HbA1c de façon significative par rapport aux mesures capillaires seules.

On ne compte plus les exemples de patients qui utilisent la mesure du glucose en continu:

Les parents qui ne doivent plus surveiller leur enfant la nuit Les sportifs assidus et les étudiants qui peuvent se concentrer sur leurs compétitions ou leurs examens sans s'inquiéter car ils peuvent consulter les informations dont ils ont besoin sur leur glycémie Les patients de tous types, comme vous, qui possèdent désormais une maîtrise inégalée de leur maladie et de leur traitement.

C'est un petit capteur de glucose que vous pouvez porter pendant 6 jours consécutifs qui permet la mesure du glucose en continu. Comme la canule d'un cathéter, ce capteur peut être facilement inséré à l'aide d'un dispositif d'insertion automatique livré avec le système. Le capteur est relié à un petit transmetteur MiniLink™, très léger, qui transmet les données de la glycémie à la pompe à insuline grâce une technologie sans fil basée sur les radiofréquences.

La pompe à insuline affiche ces données à l'écran et élabore un tracé des tendances pour que vous ayez une idée très précise de l'évolution de votre taux de glucose et des événements qui l'influencent.

Des alertes se déclenchent (sonores ou vibrations) sur la pompe à insuline si vous approchez, atteignez ou avez atteint vos seuils cibles de glucose. Ces informations vous permettent d'éviter les épisodes d'hypo- ou d'hyperglycémie, de rester dans vos plages cibles de glucose et de réduire votre taux d'HbA1C.

De plus, vous pourrez télécharger les données de votre pompe et de votre capteur de glucose sur votre ordinateur grâce au logiciel CareLink Personal9.

  • Mesure effectuée toutes les 10 secondes, avec un affichage de la moyenne toutes les 5 min. Avant toute décision thérapeutique, les valeurs obtenues doivent être confirmées par une glycémie capillaire. Il existe une différence entre le taux de glucose mesuré dans le liquide interstitiel et le taux de glucose mesuré dans le sang et le système peut donc de pas informer dans tous les cas d’une situation d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie détectée par une glycémie capillaire. Le capteur de glucose n’est pas encore pris en charge par la sécurité sociale. Parlez-en avec votre médecin.

1.Etude Real Trend-Raccah D et al, Diabetes Care 32:2245-2250,2009

http://www.medtronic-diabete.fr/paradigm-veo/mesure-du-glucose-en-continu.html

Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association de diabétiques : "Dextro en Fête"

dimanche, juillet 25 2010

Comment dormir avec une pompe à insuline ?

Comment dormir avec une pompe à insuline ? Voici une solution parmi d'autres : Le Brassard.

Merci à cléo pour cette réalisation. Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association "Dextro en Fête": www.dextro.fr

Voir les vidéos gagnantes du grand concours organisé par Medtronic sur le thème : "Ma pompe à insuline et moi". vidéos gagnantes

dimanche, juillet 18 2010

Le Plus petit lecteur de glycémie au monde : LE TWIST

Découverte du plus petit lecteur de glycémie du monde le Twist : voir la vidéo

Le Twist : Mode d'emploi

Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association de diabétiques "Dextro en Fête": www.dextro.fr

jeudi, juillet 1 2010

Présentations du médicament NOVORAPID

N'hésitez pas à en parler avec votre médecin et sur le tchat audio-vidéo de l'association de diabétiques "Dextro en Fête.

Présentations du médicament NOVORAPID 100 UI/ml cartouche NOVORAPID FlexPen : solution injectable SC ; boîte de 5 cartouches de 3 ml en stylo prérempli jetable Liste II - Remboursable à 65 % - Prix : 43,18 €. NOVORAPID Penfill : solution injectable SC ; boîte de 5 cartouches de 3 ml Liste II - Remboursable à 65 % - Prix : 39,74 €. Composition du médicament NOVORAPID 100 UI/ml cartouche Insuline Aspart 100 UI

Insuline asparte Dans quel cas le médicament NOVORAPID 100 UI/ml cartouche est-il prescrit ? C'est une insuline voisine de l'insuline humaine, obtenue par biotechnologie. Son action est rapide et brève : son effet apparaît vers la 15e minute qui suit l'injection et s'estompe vers la 4e heure.

Ce type d'insuline commence à agir plus rapidement que l'insuline humaine rapide classique et semble diminuer le pic de la glycémie après un repas (glycémie postprandiale).

Elle est utilisée dans le traitement du diabète.

Attention La mise en route du traitement suppose un apprentissage correct pour injecter l'insuline, contrôler la glycémie au doigt, rechercher le sucre et l'acétone dans les urines et tenir un carnet de surveillance.

L'hypoglycémie est la principale complication des traitements par l'insuline. Il s'agit le plus souvent de malaises hypoglycémiques sans gravité dont les principaux signes sont : sueurs, tremblements, troubles visuels, vision double, fatigue soudaine, fringale, vertiges, difficulté de concentration. En ce cas, le diabétique doit aussitôt absorber 3 à 6 morceaux de sucre ou un sirop sucré.

Beaucoup plus rarement, l'hypoglycémie peut être grave et entraîner des troubles du comportement (comparables notamment à l'ébriété), des convulsions, voire une perte de connaissance : 1 ampoule de GLUCAGEN doit être injectée immédiatement par voie sous-cutanée ou intramusculaire, même à travers les vêtements en cas d'agitation. Si le diabétique ne reprend pas conscience dans les minutes qui suivent, prévenez un service d'urgence. Dans le doute, il n'y a pas de danger à injecter du GLUCAGEN à un diabétique traité par l'insuline. Dans tous les cas, la prise d'une collation ou d'un repas reste nécessaire.

L'autre complication possible chez le diabétique est la survenue d'une acidocétose, due à un manque important d'insuline. Elle peut être déclenchée par une infection (qui augmente les besoins en insuline) : grippe, rhume, cystite, abcès, etc. Elle se manifeste par une grande fatigue, une soif intense et des troubles digestifs. Il faut alors rechercher la présence de sucre et d'acétone dans les urines : la présence des deux en quantité importante confirme le diagnostic. Le traitement par l'insuline ne doit pas être arrêté ; le diabétique doit suivre les consignes de son médecin et, si besoin, le joindre d'urgence.

Évitez la prise de boissons alcoolisées à jeun ou à distance des repas : augmentation du risque d'hypoglycémie.

Conducteur : une hypoglycémie peut entraîner un malaise pendant la conduite ou l'utilisation de machines.

Interactions du médicament NOVORAPID 100 UI/ml cartouche avec d'autres substances Certains médicaments peuvent déséquilibrer la glycémie. Informez votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez un corticoïde, un progestatif à forte dose, un bêtabloquant, un inhibiteur de l'enzyme de conversion ou un médicament contenant du danazol, de la chlorpromazine, du salbutamol, de la terbutaline, du lanréotide, de l'octréotide ou de l'aspirine à forte dose.

Grossesse et allaitement Grossesse : L'insuline est adaptée au diabète de la femme enceinte ou aux troubles passagers de la glycémie pendant la durée de la grossesse.

Allaitement : Le traitement par insuline n'est pas une contre-indication à l'allaitement.

Mode d'emploi et posologie du médicament NOVORAPID 100 UI/ml cartouche Les cartouches Penfill sont à utiliser avec le stylo NovoPen ; FlexPen est un stylo prêt à l'emploi qui doit être jeté lorsque la cartouche est vide.

Cette insuline doit être injectée par voie sous-cutanée dans les zones recommandées par votre médecin, en essayant de varier les sites d'injection pour éviter l'apparition de lipodystrophies (nodules et épaississement de la peau).

En raison de sa rapidité d'action, elle doit être administrée de préférence immédiatement avant un repas et au plus tard dans le quart d'heure qui suit le repas.

Avant injection, purger l'air éventuellement contenu dans la cartouche.

L'aiguille doit être changée après chaque injection.

Posologie usuelle : Elle est adaptée en fonction des résultats des analyses réalisées par le diabétique ou son entourage (carnet de surveillance) et des conseils de son médecin.

Conseils Il est prudent de disposer d'une insuline équivalente pour seringue afin de faire face à une perte ou à un défaut de fonctionnement du stylo.

Si vous utilisez deux stylos destinés à injecter deux insulines, veillez à pouvoir les distinguer facilement.

Pour le maniement précis du stylo, conformez-vous à la notice fournie par le fabricant et veillez à ne pas l'égarer.

La sécurité d'une injection d'insuline au travers des vêtements, sans désinfection préalable, est maintenant établie avec certitude.

En cas d'activité sportive, il est préférable d'injecter l'insuline à distance des muscles qui travaillent pour éviter une absorption trop rapide de l'insuline. De plus, une adaptation des doses d'insuline est habituellement nécessaire selon les conseils du médecin.

Prenez contact avec les associations pour diabétiques : elles diffusent une information utile sur le traitement et la surveillance du diabète.

Votre entourage doit savoir reconnaître les signes d'une hypoglycémie et pouvoir vous administrer, en cas de perte de connaissance, une ampoule de GLUCAGEN. Celle-ci est conservée de préférence au réfrigérateur ou, en cas de nécessité, à température ambiante (inférieure à 25 °C) pendant 2 ans.

Veillez à ne pas manquer d'insuline, notamment pendant les week-ends et jours fériés ; lors de vos déplacements, munissez-vous d'une réserve ou de votre ordonnance en cours de validité. Un certificat de traitement par insuline peut être nécessaire pour franchir certaines frontières.

L'insuline se conserve sans problème 4 à 6 semaines à une température inférieure à 25 °C et plusieurs mois à une température proche de 0 °C (mais elle ne doit jamais être congelée). Elle se dégrade d'autant plus vite que la température est élevée.

En pratique : conservez les cartouches non entamées dans la partie basse du réfrigérateur. Si c'est impossible, ne les conservez pas plus de 1 ou 2 mois (selon que vous êtes dans une région chaude ou froide) ;

conservez les cartouches entamées hors du réfrigérateur pendant une durée maximale de 4 semaines, dans un endroit propre et sec de préférence, à l'abri de la lumière et des hausses de température (pas plus de 30 °C) ;

une exposition accidentelle ou inévitable à une température de l'ordre de 30 °C à 35 °C est possible sans dommage pendant 2 ou 3 jours ;

jetez toute cartouche suspecte d'avoir été exposée à la congélation ou à une chaleur excessive, et notamment celles qui ne sont pas limpides et incolores ;

lors des voyages long-courriers, conservez votre insuline dans vos bagages de cabine pour éviter une exposition au froid excessif dans la soute à bagages.

Effets indésirables possibles du médicament NOVORAPID 100 UI/ml cartouche Hypoglycémie (voir ATTENTION), légers troubles de la vision en début de traitement, nodules graisseux sous-cutanés (lipodystrophies).

Rarement : réaction allergique essentiellement cutanée.

http://www.eurekasante.fr/medicaments/vidal-famille/medicament-gp698-NOVORAPID-100-UI-ml-cartouche.html

lundi, juin 28 2010

un test, un bisou

Un test, un bisou, un site pour la bonne observance de l'autosurveillance glycémie. Un test, un bisou venez en parler sur le tchat audiovidéo de l'association "dextro en fête" : www.dextro.fr

samedi, juin 26 2010

Venez vivre une séance de sophrologie en direct et apprendre à vous détendre.

Vendredi 2 Juillet, à 21h ( heure Française) : MARIE CLAIRE BOUTHORS vous présente " Diabète et Sophrologie" Venez vivre une séance de sophrologie en direct et apprendre à vous détendre.

Nous avons abordé au mois de mai le thème de la sophrologie. Cette première intervention sous forme de présentation générale a suscité un intérêt certain chez grand nombre d'entre nous. C'est pourquoi, nous souhaitons l'aborder plus concrètement et cibler la sophrologie davantage par rapport au diabète. Vendredi 2 Juillet, à partir de 21h (heure française) sur www.dextro.fr

Mme Marie-Claire BOUTHORS (infirmière et plus de 15 ans en cabinet de sophrologie) : - Nous parlera des bienfaits de la sophrologie sur les maux physiques que procure le diabète. - Nous fera vivre une séance, en direct, afin d'approcher au mieux la réalité des exercices.

Lors de cette soirée, la possibilité de visionner les caméras sera offerte à tous afin que vous puissiez bénéficier pleinement de cette intervention.

Merci de votre participation

Au plaisir de vous retrouver sur http://www.dextro.fr

jeudi, mai 27 2010

La respiration : la clé du tonus

La respiration : la clé du tonus La respiration : la clé du tonus Comment booster sa vitalité sans accessoire aucun ? Quelques exercices de respiration, tout simple, à des moments clés de la journée, peuvent suffire. Inspire, expire, la clé de la forme avec le docteur en physiologie Florence Villien.



Dans nos sociétés où le mental domine, nous avons pris l'habitude de respirer court, saccadé, quand ce n'est pas petit et tout en retenu. En plus, nous respirons avec la cage thoracique, ce qui fait que l'air rentre dans le haut des poumons et ressort précipitamment. L'apport en oxygène est insuffisant, conséquence : le gaz carbonique et moult toxines restent stockés dans les tissus pulmonaires.

"Par ailleurs, nous utilisons les muscles dit accessoires qui font bouger la cage thoracique, mais qui ne sont pas endurants, ce qui a pour autre effet de nous épuiser", déplore le Dr Florence Villien. Selon la spécialiste, nous devrions utiliser le diaphragme qui, agissant comme un piston naturel, monte et descend pour faire entrer et sortir l'air des poumons, opérant ainsi un véritable massage des organes internes, sans aucun effort.

La respiration, ça sert à quoi ? Hormis le fait que respirer est la seule fonction du corps dont nous ne pouvons pas nous passer plus de 10 mn (record de Stéphane MIFSUD, apnétiste français), la respiration remplit quantité de fonctions : elle enrichit le sang en oxygène et le débarrasse des déchets gazeux. Son action s'exerce également sur la combustion des graisses inutiles et l'équilibre des centres nerveux. On devine alors aisément que lorsque l'on respire mal, c'est tout l'organisme qui s'encrasse, entraînant de la fatigue et un moral en berne.

C'est parti pour une petite gym quotidienne de respiration, inspirée de la méthode Spironess, pour rester tonique !

La respiration au réveil Face à son miroir, au moment de se laver les dents, on se prépare pour une journée resplendissante. Fléchissez les genoux et posez les deux mains sur les cuisses. Commencez par expirer très fort par la bouche, en rentrant le ventre, comme si vous vouliez le rapprocher de votre colonne. Puis, inspirez par le nez en relâchant les abdominaux et en laissant le ventre revenir à sa position initiale. Répétez 3 à 5 fois.

Pour finir, redressez-vous, inspirez à nouveau en gonflant le ventre puis bloquez en apnée 5 à 10 secondes pour réguler le corps.

Les bienfaits : Vous faites un véritable nettoyage des poumons, vous replacez le diaphragme, tout le corps se revitalise. Vous devez ressentir comme une sensation de fraîcheur.

La respiration dans les transports L'exaspération vous guette ! Stop, ruminez négatif crame votre belle énergie printanière. Alors, on respire !

Assis(e) ou debout, peu importe. L'essentiel est de pratiquer une respiration lente, en maîtrisant son rythme. Commencez par poser votre main sur le ventre, pour observer votre respiration naturelle, pendant 2 à 3 secondes.

C'est parti : inspirez par le nez sur 4 secondes, faites une pause sur 2 secondes, puis expirez (toujours par le nez) sur 6 secondes. Le ventre se gonfle à l'inspire, se relâche à l'expire. Répétez le mouvement 3 à 5 fois ou plus, si c'est agréable.

Les bienfaits : Vous devez ressentir une sensation de détente et d'apaisement. L'esprit reste vif. Se concentrer sur sa respiration et la ralentir agit comme un véritable anti-stress naturel.

La respiration au bureau

Dans l'après-midi, en cas de coup de pompe ou de chute de concentration, respirez ! Assis(e), le dos bien droit contre le dossier du fauteuil si possible. Sinon, mettez-vous à l'avant le dos bien droit. Placez vos mains contre la tranche du plateau.

C'est parti : Expirez par la bouche sur 4 secondes, en poussant les mains vers l'avant et en rentrant le ventre. Enroulez le dos, en opérant une bascule du bassin de sorte à placer votre regard vers le nombril. Et inspirez sur 4 secondes. Remontez. Répétez le mouvement 4 ou 5 fois.

Les bienfaits : le cerveau est oxygéné et le plexus détendu. Parfait pour revitaliser le corps, comme si vous aviez fait une sieste-flash.

La respiration, le soir

Allongé(e) sur le dos, avant de vous endormir, préparez-vous à plonger dans le sommeil.

C'est parti : Expirez d'abord à fond, par le nez. Le ventre rentré, les lombaires restent collées au sol. Puis, inspirez en relâchant le ventre. Sans décoller le bas du dos. Sans forcer, laissez le mouvement couler naturellement.

Conseil : favorisez l'expire, facteur de détente. Vous pouvez induire de la relaxation et sentir votre visage se détendre, les mâchoires qui se desserrent, les épaules qui tombent... À l'inspire appréciez l'air au bord de vos narines.

Répétez l'exercice 5 ou 6 fois.

Catherine Maillard - 20 mars 2009 Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association "Dextro en Fête" sur www.dextro.fr

dimanche, mai 23 2010

VOUS ET VOTRE SUIVI GLYCEMIQUE EN CAS DE VAGUE DE CHALEUR

Vous et votre suivi glycémique en cas de vague de chaleur VOUS ET VOTRE SUIVI GLYCEMIQUE EN CAS DE VAGUE DE CHALEUR

1-Que risquez vous quand il fait chaud si vous êtes diabétique ? 2- Que se passe-t-il dans le corps lorsqu'il fait chaud si vous êtes diabétique ? 3- Pourquoi l'utilisation d'un lecteur de glycémie peut-elle présenter un risque en cas de vague de chaleur ? 4- Que faut-il faire pour se préparer à de fortes chaleurs ou en cas de canicule si vous êtes diabétique ? 5- Que faut-il faire en cas de fortes chaleurs ou à l'annonce de canicule ? 6- Comment conserver votre lecteur, vos bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle en cas de canicule ? 7- Comment utiliser vos lecteurs de glycémie en cas de canicule ? 8- Comment transporter votre lecteur, vos bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle en cas de canicule ?




1-Que risquez vous quand il fait chaud si vous êtes diabétique ?

L'exposition à de fortes chaleurs constitue une agression pour l'organisme. Parmi les complications les plus graves, vous risquez une déshydratation, un coup de chaleur ou le déséquilibre d'une maladie, comme le diabète.



2- Que se passe-t-il dans le corps lorsqu'il fait chaud si vous êtes diabétique ?

Lorsqu'il fait chaud le corps met tout en ouvre pour s'adapter, c'est-à-dire diminuer la température corporelle. Il se refroidit essentiellement par l'évaporation de la transpiration. Lorsque l'humidité extérieure est élevée ou en l'absence de vent, la transpiration ne s'évapore pas assez vite, ce qui gène le refroidissement. Quand la température corporelle est trop élevée, cela peut endommager le cerveau et les organes vitaux. En revanche, quand le corps transpire beaucoup, cela peut entraîner des pertes importantes d'eau et de sel et une déshydratation, si ces pertes d'eau ne sont pas remplacées par une hydratation (prise de boisson) suffisante. Cette déshydratation, si elle n'est pas corrigée, risque d'accentuer un déséquilibre glycémique déjà existant et de favoriser un coma diabétique en particulier chez des personnes fragiles (comme les personnes âgées et les enfants).




3- Pourquoi l'utilisation d'un lecteur de glycémie peut-elle présenter un risque en cas de vague de chaleur ?

Les lecteurs de glycémie, les bandelettes (ou électrodes) et les solutions de contrôle doivent être conservés et utilisés dans des conditions de températures définies. Si ces températures ne sont pas respectées, le matériel peut être défaillant et vous pouvez ainsi obtenir des résultats faussés (ou pas de résultat affiché par l'appareil). Par ailleurs, en cas de déshydratation, il est difficile d'obtenir une goutte de sang. Pour cette raison, les résultats peuvent être faussés. En cas de doute sur l'équilibre de votre diabète, vous devez demander conseil à un professionnel de santé (cabinet de médecine, pharmacie, laboratoire d'analyses de biologie médicale).




4- Que faut-il faire pour se préparer à de fortes chaleurs ou en cas de canicule si vous êtes diabétique ?

Vous devez lire attentivement le manuel d'utilisation de votre lecteur de glycémie, la notice des bandelettes (ou électrodes) et de la solution de contrôle que vous utilisez. Cela vous permettra de connaître les températures de stockage et les conditions de bon fonctionnement de ces produits. Le manuel d'utilisation du lecteur vous a été remis lors de l'achat du lecteur. Il y a une notice d'utilisation dans chaque boîte de bandelettes (ou électrodes) et dans chaque boîte de solution de contrôle.

Vous devez demander conseil à votre médecin ou pharmacien en cas d'interrogation, en particulier si vous ne comprenez pas bien la notice ou le manuel d'utilisation. Vous pouvez aussi contacter le fournisseur de votre lecteur de glycémie dont le numéro vert figure sur la notice des bandelettes et/ou sur le manuel d'utilisation du lecteur. Vous pouvez également le contacter si vous avez perdu votre manuel d'utilisation.

Vous pouvez identifier par avance des lieux propices au stockage ou à la réalisation des dosages dans lesquels la température ne sera pas trop élevée.




5- Que faut-il faire en cas de fortes chaleurs ou à l'annonce de canicule ?

Vous devez avoir à l'esprit que votre matériel peut être défaillant et ne plus présenter les conditions d'une bonne utilisation. Toute analyse donnant un résultat qui entraînerait une modification thérapeutique inhabituelle doit être contrôlé dans des conditions optimales ou auprès d'un laboratoire d'analyses de biologie médicale. Il en est de même pour tout résultat normal alors que vous ressentez des symptômes inhabituels. En cas de doute sur l'équilibre de votre diabète, vous devez demander conseil à un professionnel de santé.




6- Comment conserver votre lecteur, vos bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle en cas de canicule ?

Vous ne devez pas exposer votre matériel ni au soleil, ni à des températures élevées, ni à de fortes variations de températures ni à une atmosphère trop humide.

Les bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle doivent être conservées dans un endroit frais et sec dans la plage de température indiquée sur l'emballage et dans la notice d'utilisation. Par exemple, il peut être mentionné de ne pas conserver les bandelettes (ou électrodes) dans un réfrigérateur. En effet, dans ce cas, au moment de l'utilisation, le brusque changement de température provoque une condensation incompatible avec une bonne utilisation des bandelettes (ou électrodes).

Les bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle ne doivent pas être congelées. Pour disposer d'informations techniques complémentaires, le fournisseur peut être contacté. En cas de température supérieure à la température maximale préconisée pendant plusieurs jours, tout résultat qui entraînerait une modification thérapeutique inhabituelle doit faire l'objet d'un appel à un professionnel de santé.




7- Comment utiliser vos lecteurs de glycémie en cas de canicule ?

Température de fonctionnement

Pour chaque lecteur de glycémie, les manuels d'utilisation indiquent l'intervalle de température permettant le bon fonctionnement de l'appareil. Ces intervalles de températures doivent être respectées.

Conformément à leur manuel d'utilisation, lors de l'affichage du résultat, certains lecteurs indiquent un message d'erreur si le lecteur se situe en dehors des intervalles de températures spécifiés. Le résultat affiché n'est alors pas fiable. Dans d'autres cas, il peut arriver qu'aucun résultat ne soit affiché. Enfin, certains lecteurs n'ont pas d'alarme de température. Dans ce cas, le respect des intervalles de températures par l'utilisateur doit être rigoureux. Consultez votre manuel d'utilisation pour connaître les caractéristiques de votre lecteur.

Par ailleurs, si le matériel (lecteur, bandelettes et solutions de contrôle) est soumis à un changement brusque de température, il est impératif de le laisser s'équilibrer à la température ambiante avant de procéder à une mesure de glucose.

Le fournisseur peut être contacté pour avoir des informations techniques complémentaires.

Si les plages de températures indiquées ne peuvent pas être respectées, tout résultat qui entraînerait une modification thérapeutique inhabituelle doit faire l'objet d'un appel à un professionnel de santé.

Déshydratation

En cas de déshydratation, il est difficile d'obtenir une goutte de sang. Pour cette raison, les résultats peuvent être faussés. En cas de doute sur l'équilibre de votre diabète, vous devez demander conseil à un professionnel de santé.

8- Comment transporter votre lecteur, vos bandelettes (ou électrodes) et solutions de contrôle en cas de canicule ?

Les bandelettes et les solutions de contrôle doivent être transportées dans leur emballage d'origine. Ces bandelettes et ces solutions de contrôle (et à un moindre degré les lecteurs de glycémie) peuvent être très altérés s'ils sont conservés plusieurs heures à une température supérieure à celle préconisée. L'ensemble du matériel ne doit pas être exposé au soleil, ni à des températures élevées (telles que fréquemment relevées dans les coffres ou les habitacles de voitures exposées en plein soleil), ni aux fortes variations de températures, ni à une atmosphère trop humide.

Pour cela, il est conseillé de transporter les bandelettes et solutions de contrôle en plus de leur emballage d'origine, dans des pochettes isothermes mais en l'absence totale de glace.

Afssaps : Canicule et lecteurs de glycémie 20/06/05

Medqual, CHU de Nantes, Hôpital Saint Jacques, 85, rue Saint Jacques 44093 Nantes Cedex 01 - 27 Juin 2006



http://www.medqual.fr/grandpublic/sante-conseil/suivi-glycemique.htm#

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lundi, mai 3 2010

Trois règles pour bien vivre son diabète au quotidien

3 règles pour bien vivre son diabète au quotidien Aucun traitement ne permet de guérir le diabète. C'est une hygiène de vie qu'il faut mettre en place sur le long terme afin de prévenir les complications possibles du diabète. Quels sont les grands principes d'une bonne hygiène de vie ?

1) Réduire son poids La première étape en cas de diabète est de surveiller son poids. Les personnes atteintes de diabète de type 2 étant souvent en excès pondéral, il est nécessaire de débuter la prise en charge par une réduction du poids. Attention, il ne s'agit pas d'instaurer un régime très restrictif. Les meilleurs résultats à long terme sont obtenus avec des régimes peu ou modérément sévères et surtout adaptés aux habitudes alimentaires individuelles. Dans cette optique, il est intéressant de se faire aider et suivre par son médecin, voire par un nutritionniste ou diététicien. Enfin, il est primordial de se fixer des objectifs réalistes et raisonnables. Perdre beaucoup de poids en très peu de temps n'est pas durable et dangereux pour la santé. Conseils pratiquesVisez une perte de poids de 5 à 15% par rapport au poids maximal, sur 6 mois. Supprimez vos grandes erreurs alimentaires, lesquelles portent très souvent sur les graisses (charcuteries, fromages), les sodas et les boissons alcoolisées.Réduisez globalement vos apports caloriques de 15 à 30%.

Ramadan : pas de jeûne pour les personnes fragiles Les diabétiques sont souvent des ronfleurs Une vaste étude sur le diabète mobilise patients et médecinsUn programme sur mesure pour prendre de bonnes habitudes alimentaires ! 6 repères alimentaires pour enfants et ados Les différentes causes de la prise de poids

2) Bien s'alimenter De nouvelles habitudes alimentaires doivent être instaurées, progressivement de préférence, car elles devront être suivies toute la vie. Les grands principes sont les suivants : Les glucides doivent représenter environ la moitié de la ration calorique quotidienne. Les glucides lents doivent être privilégiés (pain, pâtes, riz, autres féculents).L'alimentation doit être riche en fibres (fibres solubles surtout : pectines, guar, gomme), comme celles apportées par les fruits et les légumes verts. Conseils pratiquesFaites au moins 3 repas par jour. Arrêtez tout grignotage entre les repas. Diminuez votre consommation totale de graisses. Limitez les graisses d'origine animale (viandes grasses, oeufs, charcuteries, fromages, beurre, crème fraîche) et les aliments riches en graisses (fritures, cacahuètes, glaces, pâtisseries, viennoiseries, biscuits apéritifs...). Préférez les viandes maigres (filet de porc, volailles sans la peau), les laitages écrémés ou demi écrémés. Mangez plus souvent du poisson. Pour cuisiner, utilisez (avec modération) des matières grasses d'origine végétale riches en acides gras mono insaturés (olive, arachide, colza) ou poly insaturés (tournesol, pépins de raisin, maïs...), au détriment des acides gras saturés (beurre, margarine...). Favorisez les modes de cuisson sans graisse. Évitez d'associer plusieurs aliments gras au cours du même repas (ex. pas de viande et de fromage au même repas). Mangez suffisamment de glucides en privilégiant la consommation de féculents (glucides complexes) et de fruits (glucides simples). Privilégiez les glucides ayant un index glycémique bas (fruits, lentilles, haricots blancs, pâtes, etc.). La quantité de glucides est à évaluer en fonction de l'activité physique (professionnelle et privée) et de l'âge. Répartissez les glucides entre les différents repas. Consommez des aliments riches en fibres (ex. un fruit et/ou des légumes verts à chaque repas). Les produits sucrés avec du saccharose (sucre de table) ne sont pas interdits en fin de repas à condition de tenir compte de cet apport supplémentaire en glucides (attention, les produits sucrés sont aussi souvent gras !). Pas de boissons sucrées au saccharose, sauf en cas d'hypoglycémie. Ayez recours aux édulcorants comme l'aspartam, la saccharine, l'acésulfame de potassium, pour les aliments et les boissons sucrées. Limitez fortement votre consommation d'alcool, et toujours au cours d'un repas. http://www.e-sante.fr/diabete-regles-vivre-diabete-quotidien-NN_14942-34-1.htm

vendredi, avril 30 2010

Pizza et insuline

La pizza peut agir sur la glycémie jusqu'à 8 heures après son ingestion. Ceci fait que les diabétiques de type 1 ont un besoin en insuline durable pour maîtriser leur glycémie après ce repas riche en graisse et riche en glucides. C'est là ce que suggère une étude récente.

Des chercheurs de l'Université Penn State, en Pennsylvanie, ont observé 24 personnes souffrant d'un diabète de type 1 lors de la consommation d'une pizza avec différents programmes insuliniques.

Une partie du groupe a reçu l'ensemble de la dose d'insuline rapide au début du repas. L'autre partie a reçu la moitié de la dose d'insuline rapide au début du repas et a programmé une pompe à insuline de manière à recevoir la seconde partie de la dose répartie sur une période de 4 heures. Un troisième groupe a reçu la moitié de la dose au début du repas et la deuxième moitié répartie sur 8 heures à l'aide d'une pompe également.

Les membre des 3 groupes ont reçu la même quantité totale d'insuline.

Résultats : c'est le schéma comprenant la dose d'insuline agissant sur 8 heures qui a obtenu les meilleurs résultats glycémiques. Ce constat suggère qu'une pizza influence donc le contrôle glycémique durant une période de 8 heures.

Source : medicineNet.com et R.A. Gabbay, « Diabetes Technology & Therapeutics », avril 2005.

Commentaire du Dr Jean-Jacques Grimm :

cette étude nous montre que les glucides contenus dans une pizza sont résorbés lentement en raison de la grande quantité d'huile et de graisse du fromage. Il est probable que les pizzas de Pennsylvanie soient plus riche en fromage que leurs cousines européennes.

Cependant, pour de nombreuses personnes diabétiques européennes, le problème posé par la pizza n'est pas tant la durée de l'absorption des glucides que l'évaluation précise de leur quantité.

En effet, le diamètre, la qualité et l'épaisseur de la pâte varient énormément d'un restaurant à l'autre. La pizza, repas agréable et convivial, reste donc un défi. Par conséquent, mieux vaut contrôler sa glycémie avant, 2 heures et 8 à 10 heures plus tard et effectuer les corrections insuliniques nécessaires source : http://www.diabetesport.org/Nutrition/Pizza.php?MU=F312

vendredi, avril 2 2010

Pompe à insuline et futures mamans diabétiques.

Voir les vidéos gagnantes du grand concours organisé par Medtronic sur le thème : "Ma pompe à insuline et moi". vidéos gagnantes

La pompe à insuline, un gage de sécurité pour les futures mamans Pour de nombreuses jeunes femmes diabétiques, la grossesse est envisagée avec appréhension. Et pour cause, le contrôle de cette maladie est capital durant cette période. Heureusement, certains traitements permettent de réduire considérablement les risques. Zoom sur la pompe à insuline une approche thérapeutique éprouvée, parfaitement adaptée, notamment, à la femme enceinte.



La grossesse est une période redoutée par les jeunes femmes diabétique car cette maladie doit être prise en charge avec la plus grande rigueur sous peine d'augmenter le risque d’avortements spontanés et de malformations congénitales du fœtus dès les premières semaines. Aujourd’hui, grâce à un suivi renforcé, les femmes diabétiques peuvent mener à bien une grossesse en toute sécurité.

Les risques d’un diabète non équilibré La clef d’une grossesse épanouie et sûre pour le bébé et la maman est un contrôle strict et rigoureux de la glycémie avant, pendant et après la grossesse. Lorsque le diabète n'est pas traité durant cette période, les risques de complications, notamment cardiaques, sont majeurs pour la future maman. Le bébé n’est pas non plus en sécurité. En effet, les menaces qui pèsent sur le foetus sont plus importantes encore et les malformations nerveuses ou cardiaques toujours redoutées.

Aussi, il est impératif pour une jeune femme diabétique de programmer sa grossesse pour limiter au maximum ces risques. La mise en place d’un traitement efficace par le diabétologue permettra de contrôler parfaitement sa glycémie. Les médecins diabétologues suggèrent de planifier la grossesse au minimum 6 mois avant le début afin de débuter les contrôles adaptés. La prescription d’antidiabétiques oraux sera abandonnée et remplacée par l’injection d’insuline pour les diabètes de type 2. Afin de contrôler avec la plus grande précision la glycémie, les professionnels de santé proposent de plus en plus fréquemment l’usage d’une pompe à insuline qui, grâce à sa précision et sa modulation, permet de réduire considérablement le risque de malformation.

L’avantage d’une pompe à insuline pour les femmes enceintes La pompe à insuline externe permet de mimer au plus près ce qui se passe réellement dans le corps. Elle délivre de l’insuline en continu qu’on appelle débit basal, mais également à la demande, en fonction de l’activité physique et des repas : les bolus. Elle est constituée d’un petit boîtier discret de la taille d’un téléphone portable et d’un tube très fin inséré sous la peau, souvent placé au niveau du ventre. Sa principale qualité est la réduction des grands écarts de glycémie (taux de sucre dans le sang). Au final, cela permet de réduire les nombreuses complications dues aux pics d’hyper ou d’hypoglycémie d’un diabète mal contrôlé. .

Pour envisager sa grossesse en toute sérénité, l’insulinothérapie par pompe est une excellente solution. Elle a déjà démontré d’importants bénéfices1 dans la prise en charge du diabète pendant la grossesse. A l’idéal, on la met en place quelques temps avant le désir de grossesse et la conception. Durant la grossesse, il est toujours possible d’y recourir en toute sécurité et, elle est même recommandée, si l’on se rend compte que le contrôle de la glycémie est défaillant.

Une solution également adaptée aux enfants La pompe à insuline n’est pas réservée aux femmes enceintes. Aujourd’hui 15 000 personnes sont porteuses de pompe2 alors que 40 000 pourraient en bénéficier3. Parmi eux les enfants sont les premiers concernés. Le diagnostic d’un diabète chez un enfant représente un changement radical dans son mode de vie et les multiples piqures quotidiennes sont, on s’en doute, difficile à vivre. La pompe à insuline permet d’oublier ces épisodes douloureux même s’il faut continuer à contrôler sa glycémie au bout du doigt. On dénombre de nombreux avantages : la facilité d’utilisation de la pompe permet de confier aisément son enfant pour la nuit à des amis ou de le laisser partir en vacances l’esprit plus léger, la flexibilité permet aux enfants de faire la grasse matinée, de participer à des repas aux heures décalées ou à des goûters d’anniversaire. Une étude réalisée au CHU de Reims4 a permis de constater d’une part qu’il y a moins d’épisodes d’hypoglycémies sévères, moins d’acido-cétoses et moins d’hospitalisations avec le traitement par pompe et d’autre part, un gain en qualité de vie pour l’enfant et sa famille.

Femmes enceintes et enfants sont deux groupes de patients pour qui l’usage de la pompe à insuline est largement préconisé. Reste à harmoniser les pratiques médicales pour que le plus grand nombre de personnes diabétiques puisse en bénéficier

Anne-Aurélie Epis de Fleurian

1: Jornsay, D. "Continuous Subcutaneous Insulin Infusion (CSII) Therapy during Pregnancy” ; Diabetes Spectrum, Volume 11, Number 1, 1998 2 : Enquête sur les traitements du diabète de type 1 en France – communiqué AFD – AJD – Medtronic – 18 janvier 2007 3 AFSSAPS Recommandations du groupe d’experts interrogés par le CEPP - 2005 4 : C. Gouillard, PF. Souchon, V. Sulmont, J. Motte, "Equilibre glycémique et qualité de vie de l’enfant de moins de 6 ans présentant un diabète de type I traité en première intention par pompe à insuline" American Memorial Hospital Service de Pédiatrie A. CHU Reims France 2004 http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/10334-diabete-grossesse-pompe-insuline

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Site sur la pompe à insuline : Ma pompe

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samedi, mars 20 2010

Concours photo, bouge tes Pixels

NOUVEAU : Tous les diabétiques âgés de 6 ans et plus utilisant les produits de la gamme Accu-Chek : Accu-Chek Performa/Accu-Chek Performa Nano/Accu-Chek Combo peuvent participer. Chaque participant peut déposer autant de photos qu’il le souhaite

-Les utilisateurs de l’Accu-Chek Performa peuvent participer. -Les patients diabétiques de plus de 25 ans peuvent également participer. Ils concourront dans la tranche d’âge 18 ans et plus.

http://www.accu-chek.fr

Du 17 mars au 15 septembre 2010

Roche Diagnostics organise du 17 mars au 15 septembre 2010 le concours photo « Bouge tes pixels ! » destiné aux jeunes diabétiques de 6 à 25 ans.

Concours Photo « Bouge tes pixels ! »

Invente une scène originale dans laquelle tu t’imagines avec ton Accu-Chek Performa Nano ou ton Accu-Chek Combo et prends toi en photo !

Pour jouer, il suffit de se rendre sur Accu-chek à partir du 17 mars jusqu’au 15 septembre 2010.

lundi, mars 8 2010

BIEN SAVOIR SE "RESUCRER" LORS D' HYPOGLYCEMIE

BIEN SAVOIR SE "RESUCRER" LORS D' HYPOGLYCEMIE




Dans le quotidien du patient diabétique, la confrontation aux hypoglycémies est une situation fréquente qui doit être corrigée au plus vite.

Comment bien s'y prendre ?

Le premier bon réflexe est de contrôler la glycémie quand une hypoglycémie est suspectée. Pour rappel, physiologiquement on parle d'hypoglycémie quand le taux de sucre sanguin est inférieur ou égal à 0,6g/1 ou 60mg/dl.

Physiquement, les symptômes les plus fréquemment rencontrés sont : la transpiration, la faim, la pâleur, le changement d'humeur, des difficultés de concentration et d'élocution.

Les explications les plus habituelles d'une hypoglycémie sont:

- une activité physique imprévue,

- une collation ou un repas retardé ou sauté, la consommation de boissons alcoolisées en dehors des repas,

- une erreur dans les doses d'insuline (surdosage),

- une inversion des types d'insuline,

- une diminution des ingesta alimentaires (maladie, perte d'appétit..)

- un amaigrissement voulu ou spontané sans modification du traitement.

Il est impératif de trouver la cause de votre hypoglycémie.

Si l'hypoglycémie est sévère, le resucrage doit précéder la mesure de la glycémie.

Si les chiffres de glycémie la confirment, le deuxième réflexe indispensable est de se "resucrer ", c'est à dire d'absorber une quantité mesurée de glucides qui vont pouvoir rapidement corriger l'hypoglycémie.

Cette quantité bien définie doit correspondre à 15 g de glucides absorbés idéalement sous une forme liquide pour un "resucrage" rapide (les aliments sucrés liquides "resucrent "plus rapidement que les aliments sucrés solides).

Nous en profitons pour vous rappeler l'importance d'avoir TOUJOURS à portée de main une des suggestions suivantes.

Pratiquement, il faut consommer

1/3 de cannette ou 1/2 verre (100m1) de limonade sucrée

(PAS LIGHT)

OU

1 c. à soupe de sirop de fruits (grenadine, menthe...)

dans 1/2 verre d'eau

OU

1 petit verre de jus de fruit 100% pur jus maximum 200 ml(berlingot)

OU

3 morceaux de sucre dilués dans 1/2 verre d'eau ou 1/2 tasse de café, de thé ou de tisane.




A défaut d'un liquide sucré, vous prendrez!

4 tablettes de dextrose (Dextro energy©)

OU

1 c à soupe de confiture ou de miel.




Les hypoglycémies, bien que moins conséquentes sur le plan des complications que les hyperglycémies, sont souvent très impressionnantes pour le patient et son entourage.

Pour éviter cela le patient a tendance à trop manger et souvent on constate un "resucrage" excessif qui risque de déséquilibrer le profil glycémique de toute la journée.

De plus, le "resucrage" est souvent prétexte à consommer des aliments habituellement déconseillés car trop sucrés et/ou trop gras, ce qui peut conduire à une prise de poids.

Pratiquement il faut se rappeler

- que les symptômes de l'hypoglycémie peuvent persister au-delà de la normalisation de la glycémie. Un troisième bon réflexe est d'effectuer un nouveau contrôle glycémique et de se baser sur son résultat pour adopter l'attitude adéquate soit poursuivre le "resucrage" soit patienter jusqu'à disparition des symptômes.

- que se "resucrer" trop et /ou au moyen d'aliments mal choisis, favorise la prise de poids et une hyperglycémie

- que s'il est vrai qu'un diabète bien équilibré expose plus facilement à des hypoglycémies, on sait les corriger au mieux et au plus vite. Par contre, le maintien en hyperglycémie est fortement préjudiciable en raison des complications entraînées.

- que le chocolat a un index glycémique (=pouvoir sucrant) bas et que dès lors ce n'est pas un aliment indiqué pour se resucrer correctement (cf. article présenté dans la revue de novembre/décembre 2002)

Nous attirons également votre attention sur la distinction à faire entre "resucrage" et "prévention" d'une hypoglycémie.

Cette dernière attitude consiste à adapter l'alimentation en prévision d'une augmentation de l'activité physique et cette adaptation n'implique pas nécessairement la consommation des aliments utilisés dans le resucrage.

De jour comme de nuit, resucrez-vous de la même façon. La correction d'une hypoglycémie par du glucagon (Glucagen®) est strictement réservée au seul cas où il y a perte de connaissance.

Nous vous rappelons qu'il est indispensable d'avoir du glucagon (non périmé ) à disposition. L'entourage de la personne diabétique doit nécessairement être informé de son rôle et de la manière de l'utiliser.

EN RESUME

Si le patient diabétique suspecte une hypoglycémie il faut :

1- contrôler sa glycémie

2- si nécessaire se "resucrer "avec un aliment adéquat (liquide sucré ou Dextro energy®)

3- éviter les "resucrages" intempestifs avec des aliments trop caloriques (graisses / sucres)

4- se rappeler que chaque patient peut présenter des situations particulières qu'il s'agit d'évaluer avec son médecin et/ou son/sa diététicien(ne)

http://www.diabete-abd.be/resucrage.htm

lundi, décembre 28 2009

Personnes présentes sur le Tchat (Audio-Vidéo)

 

 

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dimanche, décembre 27 2009

Symptômes du diabète

Les symptômes sont les mêmes quelque soit le type de diabète. Ils sont souvent plus insidieux dans le cas du diabète de type 2.

■Une élimination excessive d'urine (il est fréquent de se lever la nuit pour aller uriner). ■Une augmentation de la soif et de la faim. ■Une perte de poids. ■Une faiblesse et une fatigue excessives. ■Une vision floue. ■Une augmentation de l'occurrence et de la récurrence des infections de la peau, des gencives, de la vessie, de la vulve ou du prépuce. ■Un ralentissement du processus de cicatrisation. ■Un engourdissement ou un fourmillement dans les mains et les pieds.

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Le Glucagon

L'injection de glucagon

De quoi s'agit-il ?

Le glucagon est une hormone, produite par le pancréas, qui a des effets opposés à ceux de l'insuline : il oblige le foie à fabriquer du sucre.

Pendant une hypoglycémie, le pancréas fabrique du glucagon pour lutter contre la baisse de sucre, mais une injection de glucagon permet d'en apporter plus rapidement une grande quantité.

L'injection est habituellement faite en intramusculaire car cela agit plus rapidement qu'une injection sous-cutanée. L'injection peut aussi être faite dans une veine (et cela agit plus vite qu'en intramusculaire) mais faire une injection intraveineuse est plus compliqué que faire une injection intramusculaire.

L'injection de glucagon est le traitement de choix des hypoglycémies chez le diabétique traité par l'insuline, lorsqu'il n'est pas en mesure d'avaler du sucre (perte de connaissance, ou malaise sévère avec impossibilité d'avaler).

Préparation de l'injection

Le glucagon se présente :

• Soit sous forme d'une boîte en carton (GlucaGen) contenant un flacon de poudre et un flacon de liquide, qui sont à utiliser avec une seringue classique prescrite en plus de la boîte de GlucaGen. La préparation de l'injection est très simple :

- Prélèvement du liquide avec une seringue. - Injection du liquide dans le flacon de poudre. - Agitation du flacon pour dissoudre la poudre. - Aspiration du contenu du flacon.








• Soit, depuis fin 2003 en France, sous forme d'un boîtier en matière plasique (GlucaGen Kit) contenant une seringue préremplie de liquide et un flacon de poudre. La préparation de l'injection est encore plus simple :

- Injection du liquide dans le flacon de poudre. - Agitation du flacon pour dissoudre la poudre. - Aspiration du contenu du flacon.








L'utilisation est facilitée par l'agencement des constituants dans le kit et un mode d'emploi en quatre images est collé dans le couvercle du boîtier.




Injection du glucagon

• La réalisation d'une injection intramusculaire n'a rien de compliqué.

On utilise une aiguille de 40 à 60 mm.

L'injection peut être faite dans la partie haute et externe de la fesse droite ou gauche, au-dessus d'une ligne horizontale passant par le sommet du pli fessier. Dans ces deux zones il n'y a aucun risque de toucher le nerf sciatique qui va dans la jambe. L'aiguille doit être enfoncée en totalité chez l'adulte, et à moitié chez l'enfant. Si l'aiguille venait à atteindre l'os du bassin, cela n'aurait cependant aucune conséquence.





• Le glucagon peut également être injecté par voie sous-cutanée, exactement comme pour une injection d'insuline, mais le glucagon met plus de temps pour agir.

• La totalité du produit doit être injectée, sauf chez l'enfant de moins de 25 kg chez qui on peut se contenter d'injecter la moitié de la dose.

Après l'injection

Le produit met habituellement une dizaine de minutes pour agir, rarement plus.

L'injection peut être renouvelée un quart d'heure plus tard si le diabétique n'est toujours pas en mesure de s'alimenter.

Dans tous les cas, même si l'injection a permis de faire disparaître totalement le malaise, il faut absolument manger une collation après l'injection, car l'effet de l'injection ne dure qu'une dizaine de minutes (un nouveau malaise peut survenir si on ne mange pas après l'injection).

Lorsque vous êtes à nouveau en bonne forme, il faut réfléchir aux circonstances qui ont conduit à la venue de ce malaise sévère, afin d'éviter qu'il puisse se reproduire.

Il faut absolument manger une collation après l'injection






Informez votre entourage

Vous n'aurez jamais l'occasion de vous faire une injection de glucagon, car si pendant un malaise vous êtes en état de vous faire une injection, vous serez également en état d'avaler du sucre plutôt que de vous faire une injection de glucagon !

C'est donc à votre entourage qu'il faut apprendre à faire une injection de glucagon.

Cette technique doit être apprise, car une injection ne s'improvise pas lorsque l'on n'a jamais réfléchi à cette question (il serait sans danger, mais totalement inutile, que l'on vous injecte le liquide sans la poudre... ; au moment de vous faire une injection, il serait dommage que la personne devant vous faire l'injection doive d'abord lire la notice qui accompagne le flacon de glucagon...).

D'autre part, bien que les gestes à réaliser soient très simples et sans aucun danger, l'expérience montre que lorsqu'un diabétique est sans connaissance, l'entourage n'a que rarement le calme et la capacité de faire une injection, lorsque les gestes nécessaires n'ont pas été répétés au préalable.

Il faut apprendre à votre entourage à faire une injection de glucagon






Les conseils suivants peuvent donc être donnés :

• Il faut charger une ou plusieurs personnes de vous injecter du glucagon en cas de besoin. • Il faut montrer à ces personnes le flacon de poudre, le flacon de liquide, la seringue et l'aiguille à utiliser, ainsi que leur montrer comment préparer l'injection et où faire cette injection. • Dites-leur bien également «aucun danger» : une injection de glucagon n'a aucune conséquence fâcheuse même si la glycémie est normale ou haute, ou si la perte de connaissance n'est pas en relation avec le diabète. • Le glucagon doit être conservé entre + 2° et + 8°, c'est-à-dire dans le bac légumes d'un réfrigérateur (pas dans le «freezer» ni dans le congélateur). La durée de conservation est de trois ans. • Le glucagon, la seringue et l'aiguille doivent être conservés ensemble, emballés dans un sachet, dans le bac à légumes du réfrigérateur, pour ne pas devoir courir à droite et à gauche pour trouver chacun de ces éléments. • Le glucagon peut cependant être conservé dix-huit mois à température ambiante (25°). • Après retour de vacances, plutôt que de jeter «bêtement» le flacon que vous avez conservé à température ambiante, demandez à votre entourage de vous montrer comment il préparerait l'injection en cas de besoin, et où il ferait l'injection. • Si cela est possible, surtout si votre diabète est instable, placez au réfrigérateur un nécessaire à injection de glucagon (glucagon + seringue + aiguille) dans les endroits où vous passez régulièrement du temps pendant la journée : lieu de travail, infirmerie d'un lycée, club de sport... et dans chacun de ces lieux apprenez à une personne la façon de vous resucrer en cas de malaise, ainsi que la façon de faire une injection de glucagon. • Même si vous vivez seul, ou si personne de votre entourage n'accepterait de vous faire une injection, il n'est pas inutile de placer dans votre réfrigérateur un nécessaire à injection de glucagon (glucagon + seringue + aiguille) de façon à ce que la personne qui viendra à votre chevet puisse disposer sans tarder du produit qui vous est nécessaire (tous les médecins et toutes les infirmières savent que le glucagon se conserve au réfrigérateur, et c'est là qu'ils iront regarder en premier). • Si vous faites souvent des hypoglycémies, placez également avec le glucagon une ampoule de sérum glucosé à 30 % destinée à être utilisé par une infirmière ou un médecin (bien sûr les médecins ont souvent une ampoule de sérum glucosé dans leur mallette, mais mieux vaut ne pas se trouver dans l'éventualité que cette ampoule ait été utilisée quelques heures auparavant chez un autre diabétique...).

Le glucagon, c'est comme un extincteur ça ne sert jamais... mais on est bien content de l'avoir quand on en a besoin...




Un nécessaire à injection de glucagon (Glucagen + seringue + aiguille) doit se trouver dans le bac à légumes de votre réfrigérateur



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Source : http://www.diabsurf.com/diabete/FInjGlcg.php

vocabulaire du diabètique Glucagon

lundi, décembre 21 2009

Agissons contre le diabète

L'épidémie mondiale de diabète gagne du terrain et pourrait avoir des conséquences désastreuses. Les pays en développement seront les plus touchés. L'Organisation mondiale de la Santé et la Fédération internationale du diabète soutiennent conjointement les initiatives qui visent à prévenir et combattre le diabète et ses complications, et s'emploient à améliorer autant que possible la qualité de vie des diabétiques partout dans le monde. Ensemble, nous aidons les pays à se doter des moyens de surmonter les difficultés à venir.

Une déclaration conjointe du Dr Robert Beaglehole de l'Organisation Mondiale de la Santé et du Professeur Pierre Lefèbvre de la Fédération Internationale du Diabète. " Agissons contre le diabete" est une initiative conjointe de l'Organisation Mondiale de la Santé et de la Fédération Internationale du diabète. Il a pour objectif d'encourager et de soutenir l'adoption de mesures efficaces concernant la surveillance, la prévention et la maîtrise du diabète et de sensibiliser davantage l'opinion mondiale au diabète et à ses complications. Le programme s'adresse aux communautés au revenu faible ou intermédiaire, en particulier dans les pays en développement. Il est financé par une subvention de la World Diabetes Foundation à la FID et par des fonds de l'OMS.

Cliquez ici pour décharger le brochure de presentation du programme (pdf, 79kb)

cours de ces trois prochaines années, le programme s'emploiera à:

■renforcer nettement la sensibilisation au problème du diabète et de ses complications et aux moyens de le prévenir, en particulier parmi les responsables des politiques de santé des pays et des communautés au revenu faible ou intermédiaire. ■créer et soutenir des projets pour générer et diffuser sur une grande échelle les connaissances nouvelles sur le degré de sensibilisation au diabète et ses incidences économiques sur les communautés au revenu faible ou intermédiaire. ■publier et diffuser largement une nouvelle étude scientifique sur la prévention du diabète et les complications du diabète. ■formuler des guides pratiques actualisés à l'intention des décideurs des pays au revenu faible ou intermédiaire sur le contenu, la structure et l'application des programmes nationaux de lutte contre le diabète. ■établir et maintenir un site d'information sur Internet pour aider les décideurs à appliquer les programmes nationaux de lutte contre le diabète. Quatre messages clefs concernant le diabète

Le DIABÈTE est une maladie potentiellement mortelle

■Chaque année dans le monde, quelque 3,2 millions de décès sont imputables au diabète. ■Un décès sur 20 est imputable au diabète, soit 8700 décès par jour et six décès par minute. ■Au moins un décès d'adulte de 35 à 64 ans sur dix est imputable au diabète. ■Les trois quarts des décès de diabétiques de moins de 35 ans sont dus à leur maladie. Le DIABÈTE est une affection courante et sa fréquence accuse une hausse sensible partout dans le monde

■Au moins 171 millions de personnes dans le monde sont atteintes de diabète. Ce chiffre pourrait plus que doubler d'ici à 2030. ■Dans les pays en développement, le nombre des diabétiques augmentera de 150% ces 25 prochaines années. ■La progression mondiale du diabète résultera du vieillissement de la population et de l'accroissement démographique, ainsi que de la tendance croissante à l'obésité, à une mauvaise alimentation et à la sédentarité. ■Dans les pays industrialisés, la plupart des personnes atteintes de diabète ont dépassé l'âge de la retraite tandis que, dans les pays en développement, les plus touchées sont les personnes de 35 à 64 ans. Le DIABÈTE n'empêche pas de mener une existence saine et bien remplie

■Des études ont montré que, par les mesures voulues, on pouvait prévenir ou différer de nombreuses complications du diabète. ■Une prise en charge efficace inclut des mesures liées au mode de vie comme une bonne alimentation, de l'exercice physique, un poids approprié et l'absence de tabagisme. ■Les médicaments jouent souvent un rôle important, notamment pour réguler la glycémie, la pression artérielle et le taux de lipides sanguins. ■Des soins optimaux peuvent réduire sensiblement le risque de complications du diabète. ■Il est important d'aider les personnes atteintes de diabète à acquérir les connaissances et les compétences voulues pour prendre en charge leur maladie afin de leur permettre de mener une existence saine et bien remplie. Le plus souvent, le DIABÈTE peut être évité

■La prévention du diabète de type 1, encore impossible, reste un objectif à atteindre. Le diabète de type 2 peut être prévenu et des mesures à cet effet doivent être prises. ■Des essais ont montré qu'une modification durable du mode de vie, au niveau de l'alimentation et de l'exercice physique, pouvait réduire le risque d'apparition du diabète de type 2. Une étude finlandaise sur la prévention du diabète a ainsi montré que les adultes d'âge moyen à haut risque, en améliorant leur alimentation, en faisant davantage d'exercice physique et en perdant un peu de poids, pouvaient se protéger contre le diabète de type 2. ■Toutes les études réalisées à ce jour ont montré que l'amélioration du mode de vie était nettement plus efficace que la prise de médicaments pour les personnes à haut risque. ■L'ampleur du problème nécessite des mesures à l'échelle de la population pour réduire les niveaux de surcharge pondérale et d'obésité, et la sédentarité. ■La prise des décisions en connaissance de cause par les responsables des transports, de l'urbanisme et des prix et de la publicité dans le domaine de l'alimentation peut largement contribuer à réduire le risque de diabète de type 2 à l'échelle de la population.

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http://www.idf.org/node/1236?node=1372

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