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vendredi, septembre 10 2010

régulation de la glycémie





Régulation de la glycémie


Chez les personnes qui ne sont pas diabétiques :
� la glycémie à jeun et avant les repas est comprise entre 0,70 et 0,90 g/l,
� la glycémie après les repas est inférieure à 1,50 g/l.

Cette régulation de la glycémie est le résultat de l'action de l'insuline sur toutes les cellules du corps, ainsi que sur le foie et les muscles qui ont un rôle particulier.

Après avoir fait connaissance avec chacun des acteurs, nous envisagerons le rôle de chacun d'eux.


Les différents acteurs

Pendant le repas, les aliments arrivent dans l'estomac qui commence le travail de digestion.

Ils passent ensuite dans le duodénum où sont déversées la bile provenant de la vésicule biliaire et du foie, ainsi que les enzymes digestives produites par le pancréas. Les aliments poursuivent ensuite leur chemin dans l'intestin et c'est à ce niveau que le sucre passe dans le sang de la veine porte (VP).

Parallèlement à la digestion des aliments, le pancréas fabrique de l'insuline qu'il déverse également dans la veine porte.

La totalité du sucre des aliments, ainsi que la totalité de l'insuline produite par le pancréas, se retouvent donc dans la veine porte à l'entrée du foie.

Le foie utilise la moitié de l'insuline produite par le pancréas pour stocker un peu moins de la moitié du sucre du repas. Le reste de l'insuline et du sucre sortent du foie et sont déversés dans la circulation générale.

Le sang qui circule dans tout le corps apporte donc sucre et insuline à toutes les cellules de l'organisme, et plus particulièrement aux muscles où est stockée la plus grande partie du sucre qui n'avait pas été stockée lors de son passage dans le foie.

Au niveau des cellules, la présence d'insuline est nécessaire pour permettre l'entrée du sucre dans les cellules. Le sucre et l'insuline entrent tous les deux dans les cellules, et disparaissent donc du sang.

Les reins interviennent interviennent également. Si le taux de sucre dans le sang s'élève à plus de 1,80 g/l, cela entraîne le passage de sucre dans les urines. Par ailleurs, indépendamment de cela, environ la moitié de l'insuline arrivée dans la circulation générale (c'est-à-dire le quart de l'insuline produite par le pancréas) est inactivée par les reins.

Dans l'intervalle des repas, la baisse de l'insuline conduit le foie à libérer dans le sang le sucre dont les cellules du corps ont besoin pour fonctionner.


Le rôle des différents acteurs

Le pancréas fabrique l'insuline, qui est en quelque sorte une clef qui permet l'ouverture des portes des cellules pour le sucre.

Il y a une régulation un peu à la manière d'un thermostat :
� Si la glycémie s'élève, le pancréas fabrique davantage d'insuline pour permettre l'utilisation du sucre.
� Si la glycémie s'abaisse, le pancréas diminue sa fabrication d'insuline, pour éviter que la glycémie s'abaisse de façon trop importante.


Le foie a un rôle important dans la régulation de la glycémie.

En effet, les cellules du corps ont besoin d'énergie, et notamment de sucre, 24 heures sur 24, bien que l'on ne mange que trois fois par jour.

Un des rôles du foie est donc de servir de réserve en sucre :

� Pendant la digestion, le sucre est mis en réserve dans le foie sous l'influence de l'insuline, sous forme d'un assemblage de sucre appelé glycogène. Autrement dit, à la suite d'un repas :
- la glycémie s'élève,
- le pancréas perçoit cette élévation de la glycémie et fabrique de l'insuline,
- l'insuline ainsi produite permet au sucre qui passe par le foie d'être stocké sous forme de glycogène,
- et permet à la glycémie de ne pas trop s'élever (puisque le sucre est retiré du sang pour être stocké dans le foie).

� Dans l'intervalle des repas, le sucre qui avait été mis en réserve dans le foie au cours du repas précédent, est libéré pour fournir de l'énergie aux cellules du corps. Autrement dit, dans l'intervalle des repas :
- les cellules du corps utilisent le sucre qui se trouve dans le sang comme source d'énergie,
- la glycémie a tendance à baisser,
- ce qui entraîne une baisse de la fabrication de l'insuline par le pancréas,
- cette baisse de l'insuline entraîne au niveau du foie une libération du sucre qui avait été mis en réserve,
- ce qui permet aux cellules du corps de disposer de sucre 24 heures sur 24 pour fonctionner normalement.

Ici encore il y a une régulation :
� Pendant la digestion, la glycémie s'élève, et le pancréas fabrique davantage d'insuline, ce qui permet le stockage du sucre dans le foie.
� Après la digestion, le pancréas fabrique moins d'insuline, ce qui permet la libération dans le sang du sucre qui avait été mis en réserve dans le foie.

Le foie intervient également d'une autre manière dans la régulation de la glycémie en dehors des repas et pendant la nuit. En effet, il est capable de fabriquer du sucre, non pas à partir de la réserve en sucre qui s'y trouve stockée, mais à partir d'autres produits qui circulent dans le sang (notamment acides aminés et lactates).

Ici également, c'est l'insuline qui contrôle cette fabrication de sucre : l'élévation de l'insuline diminue la fabrication de sucre, tandis que la baisse de l'insuline conduit à une augmentation de la fabrication de sucre.


Les muscles interviennent aussi dans la régulation de la glycémie.

Le rôle de l'insuline au niveau des muscles est comparable à celui au niveau du foie pendant la digestion, mais contrairement au foie, le sucre qui a été mis en réserve dans le muscle ne peut être utilisé que par le muscle lui-même, et il ne peut pas être libéré dans le sang.

Comparaison du rôle du foie et du rôle des muscles

Le foie et les muscles permettent de stocker le sucre des repas dans les meilleurs délais, ce qui évite une élévation anormale de la glycémie après les repas.

� Le rôle des muscles est normalement prédominant pour le stockage du sucre apporté par un repas : les muscles assurent le stockage d'environ 70 % du sucre apporté par un repas, tandis que le foie n'assure le stockage que d'environ 30 % du sucre apporté par ce repas.

Toutefois, chez certains diabétiques, et plus particulièrement lorsqu'existent un excès de poids ou une activité physique trop faible, la capacité de stockage dans les muscles peut être plus sévèrement perturbée que la capacité de stockage dans le foie (on parle d'«insulinorésistance»). Dans ces cas on peut constater une plus forte tendance à l'élévation de la glycémie après le repas, et la restauration d'une capacité normale de stockage dans les muscles passe par une réduction du poids s'il est excessif et par une augmentation de l'activité physique.

� Le sucre stocké ou fabriqué dans le foie est libéré dans le sang dans l'intervalle des repas et pendant la nuit, ce que ne permettent pas les muscles qui utilisent pour eux-mêmes le sucre qu'ils ont stocké.


Les reins interviennent également dans la régulation de la glycémie, mais de façon indirecte :

� Lorsque le taux de sucre dans le sang dépasse 1,80 g/l, le sucre commence à passer dans les urines (on parle de seuil rénal du glucose). Ce passage de sucre dans les urines entraîne une augmentation du volume des urines, et plus il passe de sucre dans les urines, plus le volume des urines devient important.

Ceci n'a pas d'incidence chez les personnes non diabétiques car leur niveau de sucre dans le sang n'atteint jamais 1,80 g/l (=> il n'y a jamais de sucre dans les urines chez les personnes non diabétiques).

Par contre, si la glycémie d'un diabétique dépasse 1,80 g/l, une partie du sucre présent dans le sang passe dans les urines, ce qui abaisse un peu la glycémie, mais cela constitue en fait beaucoup plus un inconvénient qu'un avantage.

En effet, outre le fait que cela entraîne une augmentation du volume des urines, il en résulte :
- d'une part, qu'une partie des glucides d'un repas est un apport calorique perdu pouvant être à l'origine d'une faim précoce, d'un état de fatigue, ou d'une moindre résistance à l'effort,
- d'autre part, il y a également un plus grand risque d'hypoglycémie à distance du repas.

Pour éviter cela, il est nécessaire de chercher à obtenir une absorption digestive la plus lente possible des glucides alimentaires en les choisissant parmi ceux qui ont la digestion la plus lente et en les associant avec d'autres aliments, notamment des fibres, de façon à ralentir leur passage dans le sang.

Remarques :
- Le seuil rénal du glucose augmente si la fonction rénale se dégrade.
- Chez certaines personnes, diabétiques ou non, le seuil rénal du glucose peut être plus bas que la normale (1,30 g/l par exemple). Il en résulte alors un passage, après les repas, du sucre du sang vers les urines, mais, bien que l'on parle parfois improprement de «diabète rénal», il ne s'agit absolument pas d'un diabète (car les glycémies sont normales) mais simplement d'un seuil rénal du glucose abaissé, et ceci n'est pas une maladie.

� La moitié de l'insuline qui circule dans la circulation générale, est inactivée par les reins. En cas d'insuffisance rénale, qu'elle soit ou non en relation avec le diabète, le rein inactive moins l'insuline présente dans le sang, et il est nécessaire d'adapter en conséquence le traitement par les comprimés ou les doses d'insuline.


En résumé

A la suite d'un repas

� les aliments sont digérés et le sucre des aliments passe dans le sang,
� le pancréas perçoit une élévation de la glycémie et fabrique de l'insuline,
� l'élévation de l'insuline oriente le sucre vers un stockage dans le foie et dans les muscles, ce qui fait que la glycémie s'élève très peu après les repas (moins de 1,50 g/l).

La glycémie après les repas dépend du stockage dans le foie et dans les muscles


Lorsque la digestion est terminée et à distance des repas

� la fabrication d'insuline par le pancréas diminue, mais ne s'arrête pas complètement, car un peu d'insuline est nécessaire pour permettre l'entrée du sucre dans les cellules,
� les cellules du corps consomment le sucre qui se trouve dans le sang,
� et pour éviter que la glycémie ne s'abaisse de façon anormale, le foie libère le sucre qui y avait été mis en réserve, et éventuellement fabrique du sucre à partir d'autres composés qui se trouvent dans le sang, ce qui maintient la glycémie entre 0,70 et 0,90 g/l,
� en ce qui concerne les muscles, le sucre qui y avait été mis en réserve est consommé sur place, et en cas de besoin c'est le foie qui fournit le supplément de sucre nécessaire au fonctionnement des muscles.

La glycémie dans l'intervalle des repas est assurée par la libération de sucre par le foie

de http://abd-gpdb.over-blog.com/

jeudi, septembre 9 2010

Diabète : la maladie et ses conséquences

La maladie et ses conséquences


1Qu'est-ce que le diabète ?

Le diabète se rencontre à tous les âges de la vie, même chez les enfants, et sa fréquence augmente avec l'âge.

Il atteint 3 à 4 % de la population, soit environ deux à trois millions de personnes en France.

Dans un cas sur dix, un traitement par des injections d'insuline est nécessaire.

Le sucre présent dans le sang a du mal à être utilisé car il a des difficultés à entrer dans les cellules du corps, par suite d'un manque en insuline ou d'une difficulté d'action de l'insuline.

Ceci est gênant car le sucre est la principale source d'énergie de l'organisme, et parce que son élévation dans le sang entraîne une altération des artères «un peu comme le calcaire dans les canalisations d'eau».


2Rôle de l'insuline

Quand des personnes qui ne sont pas diabétiques avalent du sucre, ou des aliments qui sont transformés en sucre par la digestion, comme le pain, les pommes de terre, les pâtes, le riz... le pancréas, qui est un organe situé dans l'abdomen en arrière de l'estomac, fabrique immédiatement de l'insuline pour permettre l'utilisation de ce sucre et éviter qu'il ne reste trop longtemps dans le sang. En dehors des repas, et pendant la nuit, le pancréas continue de fabriquer de l'insuline, mais de façon beaucoup moins importante.

Pendant la digestion, le sucre est mis en réserve au niveau du foie et des muscles.

Cette réserve est appelée glycogène. Il s'agit d'un assemblage de sucre. Cette mise en réserve est favorisée par l'élévation de l'insuline.

L'augmentation de l'insuline permet la mise en réserve du sucre dans le foie et les muscles à la suite d'un repas


En dehors des repas
, le sucre nécessaire au fonctionnement des cellules de l'organisme est fourni par le glycogène du foie dont la quantité diminue. Cette libération de sucre à partir du glycogène est favorisée par la baisse de l'insuline.

La diminution de l'insuline permet la libération du sucre dans l'intervalle des repas


Au repas suivant, la réserve en glycogène est reconstituée.


L'insuline permet donc la mise en réserve du sucre dans le foie et les muscles à la suite d'un repas. Mais elle a aussi un rôle au niveau de toutes les cellules du corps : sa présence est nécessaire pour que le sucre puisse entrer dans les cellules.

On peut schématiser le rôle de l'insuline de la façon suivante :

� Si le pancréas fabrique de l'insuline en quantité normale, le sucre peut entrer normalement dans les cellules et la glycémie est normale :

� Si le pancréas ne fabrique plus assez d'insuline, ou s'il existe une difficulté d'action de l'insuline, le sucre ne peut plus entrer normalement dans les cellules et s'élève de façon anormale dans le sang :


L'insuline agit au niveau de toutes les cellules

C'est une clef qui permet l'ouverture des portes des
 cellules pour le sucre


En résumé, en cas de diabète :


� Après un repas, le sucre est difficilement mis en réserve dans le foie et les muscles, ce qui entraîne une glycémie beaucoup plus élevée après le repas qu'avant le repas.

� Entre les repas, le foie fabrique du sucre en quantité excessive, et ce sucre peut difficilement être utilisé par les cellules de l'organisme.


3Il existe deux sortes de diabète

Deux mécanismes conduisent à l'élévation du sucre dans le sang : le pancréas ne fabrique plus assez d'insuline, ou les cellules sont moins sensibles à l'insuline.

Autrement dit, en reprenant la comparaison «clés/serrures» : «il y a un manque de clés pour ouvrir les portes des cellules pour le sucre» ou «ce sont les serrures des portes des cellules qui fonctionnent mal».

� Si le pancréas ne fabrique plus du tout, ou presque plus, d'insuline, il s'agit d'un diabète qui doit être traité par de l'insuline dès son apparition, car dans ce cas les comprimés ne parviennent pas à obliger le pancréas à fabriquer davantage d'insuline. Ce diabète est appelé diabète de type 1 ou diabète insulinodépendant car la vie du diabétique dépend d'injections d'insuline. Comme malheureusement l'insuline est digérée lorsqu'on l'avale, il faut utiliser des injections sous la peau de manière à éviter le passage par l'estomac. Le nom de ce diabète est souvent abrégé «DT1» ou «DID». Il a pendant longtemps été appelé «diabète maigre» car le manque sévère en insuline conduit à un amaigrissement.

� S'il existe une difficulté d'action de l'insuline, il s'agit d'un diabète qui peut être traité pendant un certain temps par des médicaments qui rendent les cellules plus sensibles à l'action de l'insuline, ou qui obligent le pancréas à fabriquer plus d'insuline. Ce diabète est appelé diabète de type 2 ou diabète non insulinodépendant car la vie du diabétique ne dépend pas d'injections d'insuline. Le nom de ce diabète est souvent abrégé «DT2» ou «DNID». Il a pendant longtemps été appelé «diabète gras» car l'excès de poids le favorise, et parce qu'il s'accompagne souvent d'un excès de poids.

Mais après une dizaine d'années d'évolution de diabète de type 2, un traitement par l'insuline peut devenir nécessaire pour parvenir à maîtriser les glycémies (diabète insulinorequérant, diabète insulinonécessitant). En effet, l'insuline n'est qu'un outil qui doit être utilisé lorsque les comprimés ne parviennent plus à normaliser les glycémies, et bien que la survie du diabétique de type 2 ne dépende pas des injections d'insuline, l'insuline devient indispensable pour éviter les complications du diabète.


4Conséquences de la difficulté d'action de l'insuline ou du manque en insuline

A court terme

Lorsque le taux de sucre dans le sang s'élève à plus de 1,80 g/l, cela entraîne un passage de sucre dans les urines car les reins sont des filtres qui n'arrivent à retenir le sucre que s'il ne dépasse pas 1,80 g/l dans le sang. Ce passage de sucre dans les urines entraîne une perte obligatoire d'eau, ce qui fait que les urines deviennent plus abondantes.

D'autre part, le corps qui n'arrive pas à utiliser correctement le sucre, va se mettre à utiliser ses graisses de réserve, avec pour conséquence un amaigrissement et la production d'acétone et de déchets acides qui vont perturber le fonctionnement des cellules avec risque de coma.

Autrement dit, si l'insuline n'est pas en quantité suffisante, il peut se produire la succession des événements suivants :
� augmentation de la glycémie,
� passage de sucre dans les urines => augmentation du volume des urines => déshydratation => soif => augmentation des boissons absorbées,
� déficit énergétique => utilisation des graisses de réserve => amaigrissement et fatigue,
� production de déchets acides => nausées, vomissements => coma.

Remarque : le mécanisme de l'augmentation du volume des urines est : passage de sucre dans les urines => augmentation du volume des urines => déshydratation => soif, et non : soif => augmentation des boissons absorbées => augmentation du volume des urines => élimination plus importante de sucre.

A long terme

L'hyperglycémie entraîne une altération des artères un peu comme l'excès de calcaire entraîne un encrassement des conduites d'eau.

Les grosses et surtout les petites artères peuvent être atteintes, avec pour conséquence un risque d'atteinte des jambes (artérite), des reins (néphropathie), des yeux (rétinopathie) et des nerfs (neuropathie).

Cette atteinte des artères est plus fréquente si on fume. Il faut donc cesser de fumer, pour ne pas avoir deux causes pouvant abîmer les artères.

Il faut également savoir que l'atteinte des artères est d'autant plus fréquente que les glycémies sont élevées, et que, lorsque les complications se sont installées, il n'y a guère de traitement pour les faire disparaître (les traitements dont on dispose ne permettent le plus souvent que de stabiliser certaines d'entre elles).

Il est donc absolument nécessaire de tout faire pour éviter l'apparition de ces complications.

C'est une grossière erreur que de croire que l'on peut se soigner «seulement un peu» lorsque l'on n'a pas encore de complications, et qu'il sera toujours temps de mieux se soigner lorsque les complications auront débuté.


But du traitement

Le but du traitement est de ramener les glycémies à la normale :
� pour se sentir en forme et obtenir ou garder un poids normal,
� pour éviter les malaises et les comas,
� pour éviter que les artères et les nerfs s'abîment.

Le traitement doit associer :
� une alimentation équilibrée,
� une activité physique régulière,
� la suppression du tabac,
� des comprimés ou des injections d'insuline.

Une surveillance régulière est nécessaire :
� des glycémies,
� de la tension artérielle, des artères et du coeur,
� du fonctionnement des reins (analyses de sang et d'urine),
� des pieds (au moins une fois par an par votre médecin),
� des yeux (consultation chez un ophtalmologiste même s'il n'y a pas de baisse de la vue).


Facteurs influençant la glycémie

La glycémie varie en fonction de différents facteurs :
� l'alimentation,
� l'activité physique,
� le niveau de l'insuline (nombre et type de comprimés, ou doses d'insuline).

Elle peut également être influencée par des circonstances inhabituelles :
� une maladie (angine, grippe, bronchite, abcès dentaire...),
� un choc émotif, des problèmes psychologiques ou des contrariétés,
� un traumatisme, un accident...

http://www.diabsurf.com/Mnl/AccMnl/FrMnl.php

mercredi, septembre 8 2010

L'alimentation au quotidien

Hygiène de vie

Une bonne hygiène de vie, ça n’est pas forcément un régime de privation ! Surveiller son alimentation au quotidien, savoir quoi manger au bon moment, adapter son alimentation en fonction des occasions… Pas la peine de trop se restreindre, ni de s’adonner à un exercice physique impossible ! Quelques règles simples de diététique vous aideront à compenser certains écarts, et à mieux vivre votre diabète.


L’alimentation au quotidien

Outre l’hérédité, le surpoids joue un rôle majeur dans la survenue du diabète de type 2. Plus il y a de graisses dans l'organisme, surtout au niveau abdominal, plus l’insuline a du mal à faire rentrer le sucre dans les cellules. Le sucre reste donc dans le sang, d’où le diabète. Environ 70 % des diabétiques de type 2 sont en surpoids. Et pour améliorer sa glycémie, perdre 10 % de son poids est bénéfique.

Pour que des diabétiques puissent maigrir durablement, les diabétologues recommandent les régimes équilibrés à restriction calorique modérée. L’objectif étant d’obtenir une vitesse de perte pondérale comprise entre 2 et 4 kg par mois.

Maigrir ne rime pas forcément avec régime draconien. En modifiant un peu sa façon de s’alimenter, il est possible de perdre quelques kilos, qui sont souvent un encouragement pour continuer à faire des efforts. Le mieux, c’est d’y aller doucement. Une perte de poids même modérée peut réduire, voire faire disparaître, certaines manifestations liées à l’insulinorésistance comme l’hypertension et les anomalies des graisses du sang.

Quelques règles d’or à respecter pour maigrir ou, au moins, ne pas grossir

  • Se faire aider par son diabétologue ou un diététicien.
  • Manger assez de protéines (viande, poisson, laitages…)
  • Manger suffisamment de glucides (féculents, fruits, légumes secs), en quantités fractionnées dans la journée.
  • Manger le moins de graisses animales possible.
  • Ne pas sauter de repas.
  • S’autoriser occasionnellement un écart en utilisant les équivalences.
  • Avoir une activité physique quotidienne et adaptée à chacun.

Pour équilibrer le diabète sur le long terme, il est indispensable de manger mieux, tous les jours. Ce sont les excès répétés dans la semaine qui empêchent de perdre du poids, voire font grossir.

Que manger ?

Une personne diabétique devrait en théorie composer son alimentation avec 55 % de l'apport énergétique total sous forme de glucides, 30 % sous forme de lipides et 15 % sous forme de protéines. C’est en effet l’équilibre alimentaire recommandé que l’on soit diabétique ou non.

Loin de devoir faire des calculs compliqués à chaque repas, voici une ligne de conduite autour de laquelle vous pourrez composer vos menus :

  • Féculents et pain : à chaque repas. Pâtes, riz, lentilles, pommes de terre, pain… Ils apportent de l’énergie et calment la faim.
  • Légumes verts: à chaque repas (déjeuner, dîner bien entendu). Crus ou cuits, mais sans matière grasse ajoutée, ou très peu. Source de fibres, ils permettent le rassasiement et ralentissent la digestion.
  • Fruits frais : deux à trois par jour. Source de glucides, ils sont aussi riches en vitamines, minéraux, et fibres.
  • Viande, poisson et oeufs : une à deux fois par jour, en privilégiant les poissons même gras. Attention aux charcuteries, viandes en sauce et produits panés.
  • Laitages : trois par jour. Evitez les produits trop gras comme le fromage et les laitages au lait entier. Optez plutôt pour des produits allégés en matière grasse, comme le lait demi-écrémé, les yaourts à 0 % et les fromages blancs à 20 % de matière grasse.
  • Huile et graisses : une cuillère à soupe maximum par repas. Préférez les matières grasses d’origine végétale (margarines et huiles).
  • Boisson : 1,5 litre d’eau par jour. Café, thé sans sucre ou avec de l’édulcorant. Eventuellement, un à deux verres de vin par jour.

Adapter son alimentation

Fast-food le midi, dîner au restaurant, pique-nique un week-end… la vie moderne et active ne permet pas toujours de pouvoir prendre les repas chez soi.

Quoiqu’il en soit, les patients diabétiques de type 2 doivent veiller à équilibrer leur diabète et à limiter la quantité de sucres rapides et de graisses des aliments qu’ils consomment, tous les jours.
A chaque restaurant son « bon » et son « mauvais » plat, voici un guide pour vous aider à choisir.

  • Fast food : un cheeseburger, une salade de crudités, une salade de fruits frais, une boisson « light » ou de l’eau.
  • Pizzeria : Crudités, une pizza aux légumes (champignons…) et jambon ou œuf.
  • Boulangerie, sandwicherie : un sandwich jambon-crudités, un yaourt, un fruit.
  • Restaurant asiatique : un rouleau de printemps, des crevettes sautées, du riz blanc, des litchis.
  • Couscous : évitez l’entrée, couscous poulet, carpaccio d’orange.
  • Crêperie : A base de lait, de farine et d’oeufs, les crêpes constituent la base d’un repas complet. Limitez-vous à deux crêpes : une salée et une sucrée, ou deux salées. Une crêpe jambon, œuf, tomate, champignon et une crêpe au sucre ou à la compote.
  • Un apéritif : l’alcool est très calorique et peut perturber votre glycémie s’il est consommé à jeun ou en excès. Optez plutôt pour un apéritif non alcoolisé et non sucré. Ou alors contentez-vous d’un verre d’alcool à déduire des 2 verres de vin autorisés par jour, sans oublier de grignoter quelques biscuits d’apéritif et légumes crus pour ne pas rester à jeun.
 http://www.diabete2-patients.com/c1_1.php

mardi, septembre 7 2010

L’amande : une aide précieuse pour éviter de grossir ?

L’amande : une aide précieuse pour éviter de grossir ? L'amande pourrait être une aide précieuse pour stabiliser notre poids... Ce sujet a été abordé en mai 2008 lors du 16ème Congrès Européen de l'Obésité (ECO), se déroulant à Genève en Suisse. Cette manifestation associait pour l'occasion la Collective des amandes de Californie réunissant des experts de renom, sous l'égide du Pr. Eric Bruckert*.

Consommer des amandes quotidiennement peut nous aider à ne pas grossir ! Cette affirmation, issue d'une étude réalisée en 2007 (1), bouscule les idées reçues sur les en cas et la place de l'amande dans un régime sain et équilibré.

Ainsi, consommer quotidiennement des amandes n'entraînerait pas de prise de poids. « Beaucoup d'acteurs de santé hésitent à recommander les amandes comme en-cas quotidien car elles sont relativement riches en calories et pourraient contribuer à une prise de poids. Cette étude remet en cause cette assertion », estime le Dr Richard Mattes l'un des orateurs, Professeur de nutrition à l'université de Purdue (USA).

344 calories sous forme d'amande Lors de cette étude, la moitié des participants ont consommé quotidiennement 344 calories sous forme d'amandes (environ 56 grammes) pendant 10 semaines, puis ils ont repris leur régime normal pendant les 10 semaines suivantes. L'autre moitié des participants ont suivi le schéma inverse. Aucune prise de poids n'a été observée pendant la période où les sujets ont consommé des amandes.

Trois constats La conclusion des chercheurs est triple. Les sujets de l'étude se sentaient rassasiés en consommant des amandes et ont naturellement compensé la plupart de l'apport calorique supplémentaire, constitué par les amandes, en réduisant la consommation d'autres aliments. La diminution de la prise totale de glucides suggère que les amandes ont remplacé certains aliments riches en glucides que les participants absorbaient habituellement. Et enfin, la structure cellulaire et la haute teneur en fibres des amandes semblent bloquer la digestion et l'absorption d'une partie des lipides qu'elles contiennent. Ainsi, les amandes pourraient apporter moins de calories que prévu.

La mastication agirait sur la satiété Des études présentées par le Dr Richard Mattes indiquent que le nombre de mastications d'une bouchée influe sur la satiété -sensation de plénitude- et l'absorption des nutriments -de graisses par exemple- qu'elle contient dans le corps. Ceci peut influer sur une éventuelle prise de poids (2). La mastication perturbe l'intégrité des parois cellulaires des amandes, ce qui détermine la quantité de lipides (graisses qui sont réellement absorbées lors de la digestion) (3).

Toutes les calories sont-elles équivalentes ? De plus, le Pr. Arne Astrup -chef du service de nutrition humaine de la faculté des sciences de la vie à Copenhague- s'interroge sur le fait que l'effet satiétogène d'un aliment pourrait être plus important à prendre en compte que le simple nombre de calories qu'il apporte. A cet effet, il présente plusieurs travaux permettant d'expliquer les échecs des régimes prônant des aliments énergétiquement riches au profit des fruits et légumes (4).

Une information sur les calories... insuffisante Le Pr Arne Astrup démontre également que l'information habituellement délivrée sur les nutriments et les calories contenus dans les aliments est insuffisante pour évaluer leur impact sur la balance énergétique, puisque d'autres caractéristiques des aliments doivent être prises en compte (5). Les protéines contenues dans les aliments comme les amandes en sont un bon exemple. Avec un apport calorique égal, les protéines ont un effet satiétogène supérieur à celui des glucides qui aide à résister à la tentation de manger. (6)

  • Professeur d'Endocrinologie -Département Endocrinologie et Métabolisme, Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris-.

Article original – Hippocratus le Magazine 02/06/2008 par Annie Tourrasse –

En savoir plus : La Collective des amandes de Californie La Collective des Amandes de Californie administre l'Office Fédéral des Producteurs d'Amandes (Federal Marketing Order), sous la supervision du Ministère de l'Agriculture des États-Unis. Fondée en 1950, son but est de promouvoir les amandes de la plus haute qualité, qui constituent la première production de fruits à coque en Californie. www.AlmondsAreIn.com Les études scientifiques, citées ci-dessus, sont accessibles sur ce site.

Source : Résumé de la conférence de presse du Professeur A. ASTRUP et du Docteur R. MATTES dans le cadre du congrès ECO (16ème Congrès Européen de l'Obésité) 1. Hollis J. Mattes, R. Effect of chronic almond consumption on body weight in healthy humans. Br. J. Nutr. 2007, 98, 651-656. 2. Albert. C et al. Nut Consumption and Decreased Risk of Sudden Cardiac Death in the Physicians' Health Study.Arch Intern Med. 2002; 162:1382-1387. 3. Martin S.J.Wickham et al, Release of Protein, Lipid, and Vitamin E from Almond seeds during digestion. ASAP J.Agric.Food Chem,ASAP Article, 10.1021/jf07339v 4. Astrup A, Nielsen CM, Jebb SA. Are we getting fat from the foods we do not eat? The International Association for the Study of Obesity 2004; obesity reviews 5, 89-90. 5. Astrup A, Hill JO, Rössner S. The cause of obesity: are we barking up the wrong tree? Obes Rev 2004; 5:125-7. 6. Astrup A. The satiating power of protein * a key to obesity prevention? Am J Clin Nutr 2005; 82:1-2.

http://www.plante-sante.net/articles-a-themes/conseils_fiche.php?CodeRubrique=11&CodeService=49&ModeConseil=2&idtheme=7&ModeConseil

Venez en parler sur le tchat de l'association de diabétiques "Dextro en Fête". www.dextro.fr

dimanche, septembre 5 2010

Place de l'entourage du patient diabétique de type 1

Place de l'entourage du patient diabétique de type 1

Titre d'un mémoire effectué par Mme Marie Hélène PICHAVANT, infirmière en endocrinologie au CHR de Nantes depuis 1979, ce thème apparaît suffisamment important pour qu'Equilibre accorde une place à quelques extraits de ce travail. Il a été réalisé dans le cadre de l'Institut de perfectionnement en communication et éducation médicales. Au début du travail la situation présente est rappelée.

"En Hôpital traditionnel, lors de la primo-éducation (premier enseignement donné au patient lors de la découverte de diabète), il peut être proposé à la famille d'assister aux différentes interventions, mais les interventions seront programmées en fonction du programme hospitalier et non de celui de la famille ou des proches qui ne se sentent aucune obligation s'ils ne sont pas sollicités, qui ont souvent une grande bonne volonté, qui sauraient se rendre disponibles mais qui n'osent pas le proposer. En Hôpital de semaine (hospitalisation d'une semaine pour rééquilibrage, etc.), il en est de même. Le diabète reste le domaine du diabétique. En consultation, le conjoint, le voisin est rarement intégré à la consultation."

Et pourtant

"Les diabétiques ont une forte demande d'aide, de soutien, qui ne peut pas être assuré par le corps médical déployant tout la bonne volonté possible, mais par l'entourage qui connaît le patient, qui vit avec lui et qui a le droit, lui aussi, d'accepter ou de ne pas accepter de partager ce handicap. L'éducation d'une personne diabétique insulino-dépendante, peut-elle se faire sans l'aide et la participation de son entourage ?"

Travaillant depuis 15 ans au sein du Service de Diabétologie, Marie Hélène Pichavant a rencontré de nombreux diabétiques mais aussi leur entourage. Au début du mémoire elle rappelle que "L'éducation du diabétique insulino-dépendant a pour objet de rendre autonome une personne face à une pathologie afin qu'elle vive mieux cette maladie en comprenant son mécanisme et en intégrant cette pathologie à sa vie, tout ceci afin d'éviter les complications de la maladie. Mais, au nom de l'autonomie du malade, nous avons oublié qu'il vit avec un entourage qui supporte, qui vit aussi ce diabète."

L'éducation au seul malade n'a-t-elle pas pour résultat que nous l'isolions de ses proches ?

Sensible au vécu du malade et à la solitude lors d'une hospitalisation, elle constate que lors d'une hospitalisation due au diabète insulino-dépendant.

"une grande solitude chez le diabétique face aux problèmes posés par son équilibre de vie (alimentaire, sportif,..) et les contraintes (auto-surveillance, injections), une grande crainte de la part de l'entourage vis-à-vis du malade, des manifestations et des obligations causées par ce diabète. Les diabétiques ne se sentent pas uniquement isolés par les problèmes que pose une hypoglycémie. A l'extrême, et peut-être bien plus encore, l'hyperglycémie les isole.

Quand une personne diabétique fait son contrôle glycémique, une appréhension face aux résultats est souvent vécue. Si elle a une hyperglycémie, si l'entourage ne peut pas écouter, comprendre et interpréter un chiffre, elle se retrouve seule, quelquefois angoissée, parfois en plein désarroi. Le résultat d'une glycémie devrait pouvoir être un élément d'échange entre le malade et son entourage."

La crainte de l'entourage

L'entourage devrait jouer un rôle d'aide et de réconfort dans le traitement du diabète, pourtant souvent il est perçu comme une crainte. L'auteur rappelle le manque de connaissance et la crainte des proches.

"L'entourage du diabétique ne nous parlait que très peu de la surveillance du diabétique, n'était pas au courant nécessairement (surtout chez les hommes) du type d'insuline utilisé par leur conjoint, ou leur parent ou leur ami. Par contre, l'entourage trahit une crainte de tous les instants : crainte qu'il arrive quelque chose à l'autre, crainte majorée car il avoue ne pas savoir ce qu'il peut advenir, ce qu'il faut faire. Cette crainte au quotidien, mal contrôlée, peut même aller jusqu'à l'agressivité."

La diminution de la socialisation

A plusieurs reprises l'isolement du diabétique est souligné, et confirmé par d'autres travaux "Le diabète est une maladie difficile à vivre et à penser; elle entraîne des réaménagements au niveau des relations avec les autres. Dans une étude faite par le Ministère de la Culture et de la Communication sur l'impact socio-économique des complications du diabète, il est dénoncé le constat de l'isolement social du diabétique qui est immense et un constat de pauvreté des relations sociales."

Dans un service hospitalier, l'ensemble des soins est assuré par une équipe qui doit travailler en parfaite collaboration et prendre en charge cet entourage souvent délaissé. Après avoir réalisé son travail d'analyse, Marie Hélène Pichavant rappelle que

"Chacun reconnaît l'importance, l'impact de l'entourage pour un meilleur équilibre de la maladie et du moral du diabétique, mais cet entourage est oublié lors de l'éducation. Pour qu'il ne soit plus oublié, il m'a semblé important de mettre en place avec le personnel, au sein des différentes structures qui existent pour l'éducation du diabétique (primo-éducation - semaine d'éducation - rendez-vous personnel), une place pour l'entourage du diabétique.

Je pose donc comme hypothèse que si l'entourage du diabétique est informé, éduqué, cela pourra permettre:

- que le diabétique vive mieux son diabète,

- qu'il respecte mieux les règles de vie,

- que l'entourage ne le surprotège plus ou n'ignore plus ce diabète,

- que le diabète ne fasse plus peur,

- en un mot, de démystifier le diabète. "

A la suite d'un nombre important d'entretiens réalisés auprès de diabétiques hospitalisés, l'auteur note que

"Beaucoup de diabétiques ont insisté sur le fait qu'ils sont incapables de parler de leur maladie et de ses conséquences. Ils souhaitent que l'information soit faite par des "gens extérieurs" et pouvoir, ensuite, en parler avec leur entourage. Le fait de donner une éducation seulement à la personne atteinte d'une pathologie, la marginalise, l'oblige à vivre sa maladie seule, elle ne peut en discuter puisque, dans la majorité des cas, l'entourage n'a l'information qu'à travers le diabétique, donc une information sélective et subjective. Sélective car l'information sera selon ce que veut ou peut faire passer le patient diabétique (rassurer, envie d'être materné, etc.), subjective puisque le diabétique se trouve être le sujet. "

Le vécu du diabétique apparaît le plus souvent sous une lumière révélatrice de problèmes à résoudre, d'isolement et d'incompréhension

"Le diabétique se heurte à deux reproches contradictoires de la part de l'entourage : s'il est "comme tout le monde", pourquoi fait-il tant de chichis avec ses heures de repas, ses piqûres, ses contrôles glycémiques, ses malaises qui troublent le travail et les loisirs de tous.., et s'il n'est "pas comme tout le monde", s'il est malade, alors qu'il se soigne et qu'il ne nous embête plus tant qu'il n'est pas guéri.., et s'il ne peut pas guérir, qu'il reste dans son rôle de handicapé et qu'il ne vienne plus faire le poids mort dans les sorties... Que d'injustice et de cruauté dans ces remarques ! et comme on comprend le diabétique qui veut rester clandestin ! "

La demande de l'entourage

Plusieurs questionnaires ont été remis à l'entourage de diabétiques hospitalisés. Si l'entourage semble moins demandeur d'information que le diabétique lui-même, la demande reste importante. La plupart ont reçu une brève information de la part des médecins, et font apparaître plusieurs lacunes. Pour résumer cette collecte d'informations, Marie Hélène Pichavant souligne que

"Les réponses me confirment qu'il est indispensable d'informer, d'éduquer l'entourage du diabétique. Le diabétique insulino-dépendant doit pouvoir avoir un répondant face à ses questions journalières; cette personne doit pouvoir chercher avec lui, dialoguer, l'orienter, le soutenir. On demande à l'entourage d'être une écoute, d'être un soutien, d'être efficace en période aigüe"

Dans le projet d'éducation de l'entourage qui constitue la quatrième partie du mémoire, les différents acteurs sont sollicités pour améliorer la formation de l'entourage. En premier au niveau de la "primo-éducation", c'est à dire au tout départ, ensuite au niveau de la semaine d'éducation, puis la consultation et l'hôpital de jour et enfin quel rôle l'association de patients doit jouer? L'auteur rappelle que

"L' Association des Diabétiques de NANTES tient une permanence dans le Service actuellement une fois tous les quinze jours. Au cours de mes réflexions sur l'importance de l'entourage du diabétique auprès de la personne diabétique et la mise en place d'un projet d'éducation, je l'ai contactée. Elle m'a confirmé que l'entourage du diabétique insulino-dépendant était souvent mal informé et qu'il était très difficile pour elle, impliquée dans cette difficulté, d'en parler. Dans les prochains mois, le sujet de l"l'hypoglycémie"doit être traité. Nous avons souhaité travailler ensemble et de faire un atelier pour l'entourage du diabétique sur ce thème.

Il semble important d'avoir une connaissance de la personne diabétique en dehors de l'Hôpital. Les personnes se sentent plus à l'aise à l'extérieur du cadre hospitalier et peuvent mieux exprimer leurs appréhensions, leurs difficultés. "




Interlocuteur privilégié

En clôture du chapitre sur le projet plusieurs points importants sont précisés

"Toutes ces interventions à but éducatif dans les différentes structures sont importantes pour le diabétique et son entourage et apporteront un mieux vivre au patient et à ceux qui partagent son existence. Nous devons toujours garder en mémoire que c'est le diabétique qui est la principale personne et que l'éducation tourne autour de lui, qu'il doit y avoir un langage commun entre les deux parties, que l'entourage doit soutenir, aider, mais éviter de prendre la place, de se substituer au patient dans les décisions, que l'entourage est un interlocuteur privilégié lorsque le diabétique perd son autonomie. "

La conclusion du mémoire précise les points primordiaux à traiter pour faire évoluer la situation.

"Si la prise en charge du diabétique repose sur le traitement, la surveillance, l'activité physique et la diététique, rien ne saurait fonctionner sans la participation active du patient lui-même et de son entourage.

L'évolution des soins a permis une meilleure information, une meilleure éducation pour les diabétiques insulino dépendants, qui ont fait diminuer le nombre de complications dues au diabète et par là même les journées d'hospitalisation. Mais nous ne devons pas oublier qu'un diabétique qui assume, qui accepte sa maladie, aura un diabète mieux équilibré. Le stress, l'angoisse sont des facteurs de non-stabilité de la glycémie.

Il est donc important qu'une personne diabétique puisse avoir dans le quotidien, quelqu'un qui la soutienne, l'encourage et partage avec elle. Notre structure d'éducation doit être un plus, mais ne peut remplacer le proche. Soyons humbles. L'éducation de l'entourage du diabétique ne pourra empêcher mais modifiera des attitudes telles que la surprotection avec angoisse, l'indulgence excessive, le perfectionnisme, l'indifférence et le rejet, le diabète comme source de conflit. Nos structures doivent aider le diabétique, mais aussi son entourage.

La mise en place de ce projet s'adresse à des diabétiques insulino-dépendants. Pourtant dans l'étude que j'ai faite sur six mois, (et dans la deuxième partie de l'année, c'était encore plus flagrant), la principale population diabétique hospitalisée est "les non-insulino-dépendants". Actuellement, ils sont très peu informés et se sentent très peu concernés jusqu'à ce qu'ils soient pris en charge pour des complications, et c'est alors trop tard. Cette éducation, qui devient une urgence, ne peut se faire sans l'entourage; dans ce type de diabète, l'entourage est important car cette maladie repose sur un plaisir dont nous pouvons difficilement nous passer (surtout en France), le repas. Comme pour toute pathologie, nous devons apprendre au malade à écouter son entourage, et à l'entourage à écouter le malade. L'entourage peut aider en partageant les responsabilités, en n'isolant pas l'autre par l'alimentation, en étant solidaire de la personne, et surtout, en faisant sentir et même savoir qu'ils sont aimés tels qu'ils sont.

http://dianantes.free.fr/equi/entourage.html

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samedi, septembre 4 2010

La Pomme

La pomme

Un des plus vieux fruits du monde, la pomme a résisté à quelques périodes glaciaires. Des vestiges de pomme ont été retrouvés dans des villages lacustres néolithiques de Suisse et d'Italie du Nord. Le " malus communis" , le premier pommier, quitta la terre Turque pour le sol égyptien puis, suivit les Hébreux en Palestine. Les Grecs avaient sélectionné plusieurs variétés de pomme et les Romains une bonne trentaine, De la Rome antique, le pommier s'installa en Gaule et y resta.

Maintenant la France se place parmi les premiers producteurs mondiaux de pomme avec 1 700 000 tonnes par an. La pomme inspire toujours les poètes, les peintres, elle a aussi permis à Newton d'établir les lois sur la "gravitation universelle" par sa chute inopinée. Dans notre langage quotidien, la pomme est là : de la "pomme d'Amour" en passant. par les expressions "être une pomme" ou encore "tomber dans les pommes!...". Une pomme pratiquement toute l'année

Aujourd'hui il existe plusieurs centaines de variétés de pomme. Sur le marché, nous avons tout de même le choix parmi une trentaine de variétés différentes sélectionnées pour leur résistance, leur qualité gustative, leur rendement et leur aptitude au transport... D'autres variétés, rares et fragiles, sont cultivées et consommées à l'échelon local.

Qualités nutritionnelles de la pomme

La pomme est un fruit relativement peu énergétique, riche en vitamines, en minéraux, en eau et ainsi qu'en fibres alimentaires. Elle est pauvre en sodium. Son stockage de plusieurs semaines en atmosphère contrôlée, n'entraîne pas de perte considérable de la vitamine C.

On constate que la pomme est aussi calorique que l'orange et en fait que la plupart des fruits. Les pommes acides peuvent contenir jusqu'à 60 milligrammes pour 100 grammes de vitamine C, c'est-à-dire bien davantage que la poire, l'abricot, la pêche, la prune, le raisin, la banane, les mûres et presque autant que les agrumes. D'autre part la pomme est un fruit riche en fibres alimentaires (hydrates de carbone indigestibles), dont la pectine et la cellulose. Elle est recommandée à tous ceux qui ont les intestins délicats: sa cellulose tendre en fait un laxatif léger.

Une pomme moyenne apporte 20g de glucides. Les glucides des fruits sont des sucres simples, des oligosaccharides, glucose, fructose et du saccharose dans certains. Le fructose est le glucide le plus abondant dans la pomme, il représente au moins la moitié des sucres totaux, le reste est constitué par du glucose et du saccharose. La pomme a un index glycémique peu élevé, elle peut, de ce fait, convenir parfaitement en collation pour une personne diabétique. L'index glycémique est la vitesse de passage du glucose dans le sang.

"Croquer la pomme"

Sa consistance croquante, lorsqu'on la consomme crue, tonifie les gencives et nettoie l'émail des dents. Elle est facile à digérer à condition de bien la mâcher. Pensez à conserver les pommes au frais, dans le bac à légumes de votre réfrigérateur par exemple. Et pour qu'elles exhalent toutes leur saveur, n'oubliez pas de les sortir une heure avant de les consommer. Les utilisations de la pomme sont multiples: en plat sucré ou salé, crues ou cuites, apéritives (par exemple gruyère et pommes en dés). Cuite, elle accompagne de nombreux plats de viandes. En dessert, on pourra la manger crue ou cuite (en compote ou en tarte). En fonction de leur variété, vous pouvez les préparer comme ci-contre.

Madame B.Tharreau, Diététicienne, CHU Angers

Tableau de composition comparatif de 2 fruits et de la pomme

Pour 100 grammes

pomme

banane

orange

glucides(g)

12,6

20

12

protides(g)

0,3

1 , 2

1

lipides (g)

0,4

0 , 2

0 , 2

eau (g )

85,3

75

87

fibres (g)

2,5

3,4

2

Kcalories

55

90

54

sodium (mg)

3

2

1

calcium (mg)

7,1

10

42

vit. C (mg)

2 à 12

2 à 12

40 à 80

Filet migon aux golden (pour 4 personnes)

Préparation 15 minutes environ, Cuisson 25 minutes

Ingrédients : 4 filets de veau de 125 g chacun environ, 200 g de morilles, 4 belles Golden, 2 cuillérées à café de margarine végétale, sel et poivre

Peler et vider les pommes Golden, les couper en quartiers. Les disposer dans un plat allant au four, ajouter 1/2 verre d'eau, couvrir d'un papier d'aluminium, et faire cuire au four (thermostat 7) pendant 15 minutes, puis découvrir et laisser cuire encore 5 minutes. Dans une poêle à revêtement antiadhésif, faire fondre la matière grasse, et y faire revenir les morilles pendant quelques instants. Saler, poivrer, puis retirer les champignons de la poêle. Les garder au chaud.  

Dans la même poêle, faire cuire les filets de veau, à feu doux (6 à 8 minutes par face, selon épaisseur). Saler et poivrer en fin de cuisson. Présenter les filets sur un plat chaud, en les entourant de pommes et de morilles.

Apport nutritionnel par personne : 240 kcalories et 25 grammes de glucides

Pintade aux pommes et aux raisins (pour 4 personnes)

Préparation 10 minutes

Ingrédients : 1 pintade, 4 pommes (ldared ou Canada préférence), 125 g de raisins de Corinthe, sel et poivre

Faire rôtir la pintade 1 heure au four, thermostat 7/8 (piquer la peau à mi-cuisson, afin de permettre à la graisse sous-cutanée de s'écouler). Saler et poivrer enfin de cuisson. Par ailleurs peler les pommes, les couper en huit quartiers, et les placer dans un plat allant au four. Verser par dessus un demi-verre d'eau, couvrir de papier d'aluminium et laisser cuire 15 minutes au four (thermostat 7/8).

Découper la volaille, la placer sur les pommes auxquelles on a ajouté les raisins secs, et mettre une dizaine de minutes à four moyen (thermostat 6). Servir bien chaud, dans le plat de cuisson.

Apport nutritionnel par personne : 340 kcalories, 35 grammes de glucides

Mousse légère de pommes (pour 4 personnes)

Préparation 15 minutes, Cuisson 10 minutes

Ingrédients : 4 pommes (Canada, Boskoop ou Golden), 3 feuilles de gélatine, 2 cuillerées à soupe d'édulcorant (aspartam) en poudre, quelques gouttes d'extrait de vanille ou 1 cuillerée à café de jus de citron  

Peler les pommes, les couper en tronçons et les faire cuire à feu doux, dans une casserole couverte, dans très peu d'eau. Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l'eau froide, pendant quelques minutes. Les égoutter, les incorporer aux pommes cuites et bien remuer pour faire fondre entièrement la gélatine. Passer au mixer. Ajouter l'édulcorant et la vanille (ou le jus de citron). Battre le mélange au batteur électrique ou au fouet, pendant 5 minutes, afin d'aérer la préparation et d'augmenter son volume. Répartir dans des ramequins, et garder au frais pendant trois heures au moins avant de servir.

Apport nutritionnel par personne : 90 kcalories et 19 grammes de glucides

Pomme farcie (pour 4 personnes)

Préparation 20 minutes

Ingrédients : 4 pommes Granny ou Reinette, 2 branches de céleri, 20 noix, 100 g de comté, 1 jus de citron, 150 g de fromage blanc à 20 % mg, sel , poivre, ciboulette

Laver et essuyer les pommes, couper un "chapeau", le mettre dans l'eau citronnée. Creuser la pomme, pour l'évider largement. Découper de petits dés dans la chair prélevée, les mettre aussi dans l'eau citronnée. Couper le comté et les cerneaux de noix. Garnir avec quelques feuilles tendres de céleri. Battre le fromage blanc avec le jus d'un demi-citron, sel et poivre. Additionner largement de ciboulette émincée, et servir en accompagnement des pommes farcies.

Apport nutritionnel par personne : 340 kcalories, 22 grammes de glucides

http://dianantes.free.fr/equi/pomme.html

vendredi, septembre 3 2010

Comment classer les sucres ?

Comment classer les sucres ?      

A partir de l'index glycémique (I.G.)...

Ce dernier représente le % de glucides assimilables (via l'insuline) par rapport au glucose “étalon”. 

Plus simplement, cela correspond à une réponse insulinémique plus ou moins forte selon ce fameux index.  Plus ce dernier est élevé, plus la libération d'insuline dans le sang sera importante et plus le sucre sera "classé" rapide.

On considère comme sucre lent (complexe: "lentement assimilable") un aliment dont l' I.G. est < 55 et comme sucre rapide (simple, "rapidement assimilable") celui dont l' I.G. est > 70 .

La liste ci-dessous réalisée par le docteur Jean Louis Raibaut (Montpellier,2002), nous permet de "chiffrer" les principaux aliments que nous consommons.

 => Les sucres "rapides" 

IINdex

Aliments

110

Maltose (bière)

100

Glucose

95

Pomme de terre cuites au four ou frites
Pâtes à la farine de riz
Panais
Galettes de riz soufflé

90

Purée de pomme de terre
Riz instantané
Miel

85

Carottes cuites
Corn-flakes, Pop-corn,
Farine T45 (pain très blanc baguette)
Gâteau de riz

80

Fèves
Pain suédois
Crackers
Pain d’épices

75

Potiron, Citrouille
Farine T55 (baguette)
Weetabix, Chocopops
Pastèque

70

Croissant, petit pain au lait
Gnocchi
Pain de campagne (farine blanche T65)
Céréales sucrées
Barres chocolatées (type Mars)
Pomme de terre bouillie (sans peau)
Riz blanc précuit incollable
Maïs moderne américain
Navets
Maïzena, Tacos
Soda sucré, Coca, Pepsi classiques
Sucre de canne ou de betterave (saccharose)

65

Pommes de terre cuites à l’eau dans leur peau
Semoule raffinée (couscous, taboulé)
Betterave
Barre de céréales
Banane, melon, ananas
Raisins secs
Confiture classique 50% sucre
Fruit au sirop
Jus d’orange industriel

60

Riz long cuit en 15 mn
Cookies
Papaye
Chips

55

Biscuit sec type « Petit beurre »
Biscuits sablés
Muesli non toasté, Spécial K
Kiwi
Igname

 => Les sucres "lents"          

IININdex

Aliments


50

Pain complet (farine T150)
Sarrazin, Flocons d’avoine
Chocolat
Muffin aux pommes
Riz brun complet
Petits pois en conserve
Patate douce, carottes crues
Mangue
Pâtes blanches bien cuites
Sorbets
Riz blancs riches en Amylose (Basmati.)

45

Muesli toasté

Pain au son
Boulgour entier
Grains de blé dur entier précuit (Ebly)
Porridge
Petits pois frais
Raisin

40

Jus d’orange frais
Jus de pomme nature
Pain de seigle complet
Pâtes complètes (farineT150)
Haricots rouges

35

Pain intégral
Pâtes (spaghetti) cuites « al dente »
Vermicelles chinois
Maïs indien ancestral
Quinoa
Bâtonnet de poisson 
Pois secs
Yogourt
Orange, pomme, poire, abricots secs, figues

30

Pâtes intégrales
Lait
All-bran (céréales)
Pêches
Lait chocolaté non sucré
Haricots secs, haricots de Soissons
Haricots beurre, haricots verts
Lentilles brunes, Pois chiches
Marmelade aux fruits (sans sucre ajouté)

22

prune
Lentilles vertes, Pois cassés
Cerises, pamplemousse

20

Fructose

15

Grains de soja
Abricot

10

Légumes verts,

Salades
Tomate, aubergines, poivrons
Ail, oignons, Champignons, etc...

   

Remarque: 

Le riz blanc et la purée de pommes de terre sont considérés comme un sucre rapide ! (I.G. = 69). De même, faites attention à la cuisson de vos pâtes. Ces dernières, en raison d'une cuisson excessive, vont devenir des sucres rapides par rupture de l'amidon en glucose.

Dans ce cas évitez d'en manger avant des exercices de longue distance, tout en privilégiant leur consommation après l'effort.

 

Maladie de Dupuytren

Maladie de Dupuytren

Maladie de Dupuytren

[?] Qu'est-ce que c'est ?

C'est une fibrose rétractile irréductible de l'aponévrose palmaire de la main avec rétraction et flexion des doigts, perception de nodules durs et épaississement de l'aponévrose palmaire moyenne.

L'affection est souvent bilatérale.

[?] Causes et facteurs de risque

Une prédisposition héréditaire est souvent retrouvée.

La cause de la maladie est inconnue mais certaines maladies sont souvent associées :

  • Microtraumatismes professionnels (menuisiers, pelletiers, rameurs, tonneliers...) ;
  • Certaines affections nerveuses : zona, syringomyélie, compressions médullaires, épilepsie, maladie de Parkinson...
  • Diabète ;
  • Alcoolisme ;
  • Syndrome épaule-main (algodystrophie)...

[?] Les signes de la maladie

Le début est insidieux. Il se fait par l'apparition dans la paume de la main d'un ou plusieurs nodules siégeant à la base du 4° ou 5° doigt. Le nodule est ferme, adhérent à la peau et aux plans profonds.

En grandissant, les nodules s'allongent et forment des cordes longitudinales. Peu à peu apparaît une flexion irréductible des doigts intéressant les deux premières phalanges. Le pouce n'est pas touché. Dans les formes graves, la main peut se fermer complètement.

Il n'y a pas d'autre symptôme; en particulier il n'y a pas de douleur.

[?] Evolution de la maladie

Il y a quatre stades évolutifs :

  • Stade I : nodules palmaires sans rétraction des doigts ;
  • Stade II : début de flexion jusqu'à 90° ;
  • Stade III : flexion de plus de 90° ;
  • Stade IV : hyperextension de la 3° phalange sur la 2°, elle-même complètement repliée sur la 1°.

La maladie peut être associée à une maladie de Ledderhose (fibromatose de l'aponévrose plantaire se traduisant par des nodules douloureux à la marche sans rétraction des orteils) et à une maladie de La Peyronie des corps caverneux (L'induration plastique des corps caverneux se traduit par l'apparition de nodules fibreux dans les enveloppes des corps caverneux, gênant et déformant l'érection.)

La coexistence des trois affections évoque un diabète.

[?] Traitement

Il repose sur les infiltrations sous-aponévrotiques de dérivés cortisonés. L'auto-rééducation est effectuée sous l'eau chaude.

Des actes spécialisés de chirurgie peuvent être réalisés si nécessaire.

Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso

mercredi, septembre 1 2010

Limiter la prise de poids liée au diabète

Limiter la prise de poids liée au diabète

Le diabète gras (ou "diabète de type 2") est une maladie qui s'aggrave lorsqu'on prend du poids et s'améliore lorsqu'on en perd, même un tout petit peu !

  Vélo, natation... Si possible faites régulièrement une activité physique.

Certains médicaments antidiabétiques aident à équilibrer un diabète tout en faisant prendre du poids. C'est le cas de l'insuline ou de certaines catégories de comprimés.

La meilleure manière d'éviter la prise de poids liée à ces traitements est d'augmenter son activité physique. Cela passe par l'application de la devise "bouger en toute occasion" et la mise en place, si possible, de séances d'activité physique (vélo, natation...).

Bien entendu, la correction de certaines erreurs alimentaires est également souhaitable. Plutôt que de "se mettre au régime", pensez à corriger des erreurs simples. En quelques mots : attention au grignotage, aux graisses et sucres cachés et pensez à manger à votre faim mais pas au-delà. Les régimes restrictifs n'ont jamais aidé à corriger une prise de poids ou un diabète sur du long terme.

Pour conclure : l'augmentation de l'activité physique et l'amélioration progressive de l'alimentation permettent de stabiliser le poids et de favoriser sa diminution. Ces mesures sont également le meilleur moyen de limiter l'augmentation, voire de réduire, le nombre de comprimés antidiabétiques à prendre.

Les risques du surpoids chez l'ado

  Attention à ne pas culpabiliser un ado en surpoids.

Le premier risque du surpoids de l'enfant est celui de devenir véritablement obèse ! La plupart des adolescents obèses le restent à l'âge adulte. Et il est bien plus difficile de soigner une obésité que d'empêcher son apparition.

- Des complications de l'excès pondéral peuvent apparaître précocement : un diabète, une hypertension artérielle, des anomalies des graisses du sang (excès de triglycérides) peuvent survenir chez l'enfant ou l'adolescent avec excès pondéral.

- Les apnées du sommeil et l'asthme sont également favorisés par la surcharge pondérale.

- Chez les filles, le surpoids favorise le développement du "syndrome des ovaires polykystiques".

- Des complications articulaires sont également possibles chez l'adolescent obèse.

- Enfin, il faut insister sur le retentissement psychosocial de la surcharge pondérale chez certains enfants et adolescents avec une mauvaise estime de soi, une insatisfaction par rapport à la silhouette actuelle ou souhaitée, une souffrance psychique, des troubles anxieux et dépressifs.

Attention : s'il est essentiel de ne pas négliger l'existence du surpoids chez l'enfant, il est absolument primordial de respecter son équilibre émotionnel. Le discours à employer doit être adapté, prudent et non culpabilisant. Dans ce sens, il est préférable de se faire aider d'un professionnel ayant une bonne expérience des enfants.

Par le Dr Boris Hansel, chef de clinique en Endocrinologie-Nutrition.

http://www.linternaute.com/sante/nutrition-digestion/conseil/votre-poids-sante-en-5-reponses/limiter-la-prise-de-poids-liee-au-diabete.shtml.

mardi, août 31 2010

Association de diabétiques : Dextro en Fête.

Nous sommes association de diabétiques" Dextro en Fête " ( regroupant type 1, type 2, type 4 ), qui a pour objet de favoriser le dialogue entre diabétiques sur internet et d'être un soutien moral pour rompre la solitude au quotidien que peut imposer, dans certains cas, cette maladie.

Cette salle vocale, crée par des diabétiques, est sans téléchargement, ouvert 24h/24 - 7j/7 et GRATUIT.

C' est un espace convivial où l'échange se fait en direct soit par écrit, soit par vocal...il suffit d'avoir un simple micro pour pouvoir parler !

Le fait de pouvoir communiquer vocalement apporte une dimension humaine et personnalisée. Beaucoup déjà nous ont rejoint et en éprouvent un grand réconfort.

C' est pourquoi, nous vous invitons à le découvrir vous aussi.

Pour nous rejoindre :

http://www.dextro.fr/

Toute l’équipe de " Dextro en Fête " sera enchantée de vous y accueillir.

Recevez en attendant toutes nos amitiés.

Le diabète, parlons-en sur http://www.dextro.fr/




Hugues de "Dextro en Fête".

Concours photo Accu-chek : bouge tes pixels

concours photos : !!!!Bouge tes Pixels

Tous les diabétiques âgés de 6 ans et plus utilisant les produits de la gamme Accu- Chek : Accu-Chek Performa / Accu-Chek Performa Nano / Accu-Chek Combo peuvent participer.

-Et chaque participant peut déposer autant de photos qu’il le souhaite

Aller sur le site d'Accu-Chek

Venez en parler sur le tchat vocal de l'association de diabétiques : Dextro en Fête : www.dextro.fr

Prends une photos de toi avec ton lecteur de glycémie ou ta pompe à insuline accu-chek.

samedi, août 28 2010

concours vidéo : Ma pompe à insuline et moi, : Résultats Medtronic voir les gagnants

VOIR Les 3 Vidéos Gagnantes du concours Ma pompe et moi

http://www.dextro.fr/mapompeetmoi/

Qui a gagné le concours ?

Les vainqueurs sont :

Premier Prix du concours vidéo organisé par medtronic sur ma pompe à insuline et moi Vidéo visible sur http://www.dextro.fr/mapompeetmoi/1er-prix/

Deuxième prix du concours : Julianne vidéo visible sur : http://www.dextro.fr/mapompeetmoi/2eme-prix/

3ème prix du concours ; Céline Vidéo visible sur http://www.dextro.fr/mapompeetmoi/3eme-prix/

Vidéos sur le diabète et sur la pompe à insuline

vendredi, août 27 2010

Automesure de la glycémie (diabète) : ( autosurveillance ) informations

Autosurveillance de la glycémie (diabète) : informations

Dans cette rubrique, les patients et leurs familles trouveront des explications sur l’automesure de la glycémie (taux du sucre dans le sang). Mais avant d’aller plus loin, rappelons que les meilleurs conseils sont donnés par le médecin qui vous connaît personnellement.

Qu'est-ce-que l’automesure glycémique ?

L’automesure de la glycémie est le dosage du taux de sucre dans le sang par le patient lui-même. C’est un élément essentiel du traitement du diabète. On parle aussi d’autocontrôle glycémique car mesurer sa glycémie permet d’adapter soi-même, avec le plus d’autonomie possible, son régime, son activité physique et son traitement.

Comment faire l’automesure ?

Il faut d’abord obtenir une goutte de sang. Le prélèvement du sang se fait avec une légère piqûre, (habituellement au bout du doigt, mais d’autres endroits de prélèvement sont possibles). Pour faciliter le prélèvement, il existe des « autopiqueurs ». La goutte de sang est ensuite apposée sur un appareil spécial (lecteur de glycémie) ou une bandelette qui effectue de dosage. Les appareils les plus modernes sont automatiques (piqueur et/ou lecteur automatiques).

Malgré sa relative simplicité, le geste d’automesure n’est pas réalisable par tous les diabétiques. Le médecin ne doit donc la conseiller qu’après un enseignement du patient et une vérification de la qualité du geste. Cet enseignement est fait par un médecin ou une infirmière spécialisée. Il existe des livrets et des films vidéo expliquant comment pratiquer l'autosurveillance glycémique.

Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association "Dextro en Fête : http://www.dextro.fr

À quelle fréquence faire l’automesure ?



C’est le médecin qui définit le rythme et les horaires des automesures de glycémie (autocontrôles). Il n’est pas possible d’indiquer sur Internet des règles personnalisées pour chaque cas.

De façon générale, les deux moments à privilégier sont : –› Le matin à jeun. –› Le soir avant le dîner. À cette heure, la glycémie est en général la plus basse de la journée. La mesure, deux heures après le début du repas, est intéressante ponctuellement (pour évaluer l’effet hyperglycémiant de tel ou tel aliment, ou surtout, s’il existe une discordance entre les valeurs des glycémies à jeun, celles de 18 heures et le taux d’hémoglobine AI c).

Dans le diabète non traité par insuline, il n’est pas nécessaire de mesurer sa glycémie tous les jours, sauf avis contraire du médecin. En règle générale, les fréquences conseillées sont : –› Une à deux fois par jour lors d’un changement thérapeutique ou de la survenue d’un problème intercurrent (infection, alitement, traumatisme…). –› Une à deux fois par semaine en période stationnaire, en précisant que si le résultat ne se situe pas dans la cible fixée, le malade devra répéter les contrôles plus fréquemment.



Tenir un carnet ?

Pour mieux suivre sa situation, il est recommandé de porter sur un carnet les résultats des automesures, les éventuels écarts de régime (en plus ou en moins), l’activité physique quotidienne et les changements de traitement. Avec ce carnet, le patient et les soignants discuteront des difficultés rencontrées et des éventuelles adaptations du traitement ou du régime.

Intérêt de l’automesure dans le diabète de type I (diabète insulinodépendant)



Le diabète de type I, est dit insulinodépendant : c’est le diabète qui débute en général avant l’âge de 20 ans, et qui nécessite toujours un traitement par insuline. Le traitement par insuline se contrôle par mesure de la glycémie. L’autocontrôle est un élément essentiel du traitement car l’insuline est délicate à manier (elle s’administre par injection sous-cutanée ; les surdosages en insuline exposent à des accidents ; les doses à administrer varient). En pratique, l’autocontrôle de la glycémie permet au malade de gérer lui-même sa maladie en constatant les résultats de ses efforts, et les conséquences éventuelles de ses écarts de régime ou de doses d’insuline. Cet autocontrôle, effectué si besoin plusieurs fois par jour, se fait en étroite collaboration avec le médecin ou l’infirmière.




Intérêt de l’automesure dans le diabète de type II (diabète non insulinodépendant)

Le diabète de type II se définit par une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 g/l (7 mmol/l). En France, 2 millions de personnes sont concernées. C’est une maladie évolutive qui va généralement nécessiter au fil des années différents traitements : régime seul pour commencer, puis introduction de médicaments en comprimés, et finalement, si besoin insuline. Dans le traitement du diabète non insulinodépendant, l’autocontrôle glycémique ne concerne pas l’ensemble des patients.

L’autosurveillance glycémique a peu d’intérêt chez un diabétique non insulinodépendant bien équilibré, ne faisant pas d’hypoglycémie (sucre trop bas dans le sang). Une surveillance biologique (prise de sang dans un laboratoire) tous les deux ou trois mois paraît alors suffisante. De même, l’autosurveillance n’est pas indispensable pour une personne âgée n’ayant pas de complication microvasculaire, et pour laquelle on se contente de glycémies à jeun autour de 2 g/l (11 mmol/l).

L’autocontrôle glycémique est très utile pour permettre au malade de prendre conscience de sa maladie (surtout si le diabète est sans symptôme), de juger du résultat de ses efforts de régime, d’activité physique, de corriger d’éventuelles erreurs diététiques, d’adapter son traitement. Chaque diabétique est différent. C’est le médecin traitant qui est le mieux placé pour conseiller – ou pas – une automesure.

Profesionnels pour en savoir plus : lire l'article "Autosurveillance glycémique : quelle place dans le diabète de type 2 (Rev Prat 2004)




Avec quels appareils ?

Il existe de nombreux appareils permettant l’autocontrôle de la glycémie. Pour en savoir plus sur ce sujet, (certains sont en vidéos sur www.lasdepic.fr

Mesurer aussi sa tension ?

Les diabétiques ont plus souvent une hypertension artérielle que les non diabétiques. Ils présentent un risque cardiovasculaire élevé. Près d’un diabétique sur deux présente un accident vasculaire grave. Il est recommandé de mesurer sa tension lorsqu’on est diabétique. Visitez nos rubriques « Automesure de la tension » et « Automesure du risque cardiovasculaire » pour en savoir plus.

Rédaction automesure.com® Avril 2002 actualisation Février 2005. Rédacteurs : Dr. N. Postel-Vinay (Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris) Pr A. Grimaldi (Hôpital Pitié-Salpétrière, Paris. Chef de service diabétologie), Pr M. Marre (Hôpital Bichat,Paris. Chef de service de diabètologie). Bibliographie : Grimaldi A. Guide pratique du diabète. MMI éditions. Paris, septembre 2001. 368 p.

http://www.automesure.com/Pages/glycemie.html

lundi, août 23 2010

diabete France : un nouveau site sur le diabète

diabete France : un nouveau site sur le diabète

Pour se tenir au courant de l'actualité, liens sur le diabète, Rubrique articles sur l'acidocétose, la pompe implantée, la pompe à insuline externe, le rein et la santé, stress et diabète, le splenda, ...

réseau de diabétiques.

réseau de diabétiques sur www.lasdepic.fr

Réseau avec messenger audio vidéo, forum, blogs, musiques, photos, vidéos, évènements, anniversaire, venez créer votre blog, discuter de vive voix avec d'autres diabétiques,, d'autres parents d'enfants diabétiques, des mamans diabétiques, Réseau gratuit mis en place par l'association de diabétiques "Dextro en Fête". Venez y lire les nombreux témoignages.

dimanche, août 22 2010

pourquoi un tchat sur le diabète ?

Pourquoi l'association de diabétiques Dextro en Fête a créé un tchat audio-vidéo ?

Pour lutter contre l'isolement de certains diabétiques et favoriser les échanges. Pour permettre au patient de mieux appréhender le traitement par pompe à insuline, par les échanges et le partage d’expériences avec d’autres patients. Pour libérer le patient de ses préjugés et des freins (représentations négatives) pour un libre choix, éclairé, de sa thérapie. Pour permettre au patient de découvrir la pompe à insuline (par des témoignages oraux et vidéos) et les sociétés qui la fabriquent et la diffusent. Pour donner au diabétique des outils d’un dialogue plus équilibré avec son diabétologue. Pour faire connaître d'autres associations de diabétiques. Pour se tenir au courant de l'actualité concernant le diabète.

Venez nous rejoindre sur www.dextro.fr

Medtronic diabète : concours vidéo Ma pompe a insuline et moi (voir les vidéos gagnantes) Résultats

Voir les vidéos gagnantes du grand concours organisé par Medtronic sur le thème : "Ma pompe à insuline et moi". vidéos gagnantes

Autre site sur la pompe à insuline : ma pompe Forum de lasdepic sur les vidéos "Ma pompe et moi" : http://www.lasdepic.fr/forum

vendredi, août 20 2010

concours photo : Bouge tes Pixels

concours photos : Bouge tes Pixels

Tous les diabétiques âgés de 6 ans et plus utilisant les produits de la gamme Accu- Chek : Accu-Chek Performa / Accu-Chek Performa Nano / Accu-Chek Combo peuvent participer.

-Et chaque participant peut déposer autant de photos qu’il le souhaite

Aller sur le site d'Accu-Chek

Venez en parler sur le tchat vocal de l'association de diabétiques : Dextro en Fête : www.dextro.fr

Prends une photos de toi avec ton lecteur de glycémie ou ta pompe à insuline accu-chek.

JUNIOR CUP - DIABETE 2010

Hé! Es-tu prêt à participer à la Junior Cup Diabète? La Junior Cup Diabète est un tournoi de football européen pour les joueurs avec un diabète de type 1.

Souhaites-tu plus d'informations sur la Junior Cup Diabète?

Informations

Informations pour les parentsRejoignez-nous à Genève avec votre enfant pour participer au second tournoi européen Junior Cup Diabète 2010.

Nous vous fournissons:

•Le transport allez-retour depuis une des plus grandes villes de votre pays. •Un diner de bienvenue avec animations. •Une chambre d'hôtel pour 2 nuits pour vous et votre enfant. •Le transport de l'hôtel vers le stade. •Repas, boissons, animations et jeux pendant le tournois. •L'équipement: Un t-shirt, un short ainsi que des chaussettes de football. •Le trophée!!! Nous vous offrons la possibilité de venir avec votre enfant à Genève. Des médecins et diabetologues seront sur place pour assurer votre sécurité.

http://www.juniorcup-diabetes.ch/

mardi, août 17 2010

Pompe Medtronic VEO TM

La Paradigm Veo n'est pas qu'une pompe aux fonctions classiques. Cette pompe a été conçue pour VOUS.

Voir les courbes

Ecouter les alertes

Osez intervenir

La Paradigm Veo est une évolution de la plateforme Paradigm. Elle est donc simple et intuitive à utiliser.

Pour qu'elle réponde encore mieux à vos attentes, nous y avons apporté des améliorations majeures, à la fois sur sa partie POMPE A INSULINE et sur sa partie MESURE DU GLUCOSE EN CONTINU*.



Améliorations majeures partie POMPE A INSULINE 5 couleurs au choix pour que vous trouviez celle qui vous correspond le mieux Incréments = 0.025 (basal & bolus). Idéal pour les personnes très sensibles à l'insuline comme les enfants. Bolus Maximum = 75 U (vs 25U). Pratique pour les personnes ayant de gros besoins en insuline. Rappel Bolus oublié. Permet d'éviter les oublis de Bolus et donc de limiter les hyperglycémies post-prandiales Menu Purge plus explicite. Pour mieux vous guider lors du changement de cathéter. Insuline active du précédent Bolus affichée en permanence pour que vous n'oubliez pas la quantité d'insuline encore en action dans votre corps lors par exemple des bolus de corrections d'une hyperglycémie.



Améliorations majeures partie CAPTEUR Capteur 6 jours sans réinitialisation. Alertes de Vitesse descente/montée pour vous avertir lorsque votre glycémie évolue rapidement. Alertes Prédictives basse/haute poru vous prévenir que d'ici un nombre de minutes, votre glycémie va franchir le seuil Hypo/hyper glycémie que vous avez fixé avec votre équipe soignante. Arrêt Hypo automatique. Cette fonction "airbag" détecte lorsque votre taux de glucose atteint un seuil bas pré-défini et interrompt l'injection de l'insuline pour ne pas aggraver l'hypoglycémie si vous ne réagissez pas aux alertes données par la pompe.

  • Mesure effectuée toutes les 10 secondes, avec un affichage de la moyenne toutes les 5 min. Avant toute décision thérapeutique, les valeurs obtenues doivent être confirmées par une glycémie capillaire. Il existe une différence entre le taux de glucose mesuré dans le liquide interstitiel et le taux de glucose mesuré dans le sang et le système peut donc de pas informer dans tous les cas d’une situation d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie détectée par une glycémie capillaire. Le capteur de glucose n’est pas encore pris en charge par la sécurité sociale. Parlez-en avec votre médecin.

http://www.medtronic-diabete.fr/paradigm-veo/caracteristiques-et-avantages.html

La mesure du glucose en continu (CGM) permet de vérifier les taux de glucose enregistrés 24/24H. Associée au capteur de glucose et transmetteur MiniLink™, la pompe Paradigm® Veo™ mesure le taux de glucose et affiche une moyenne à l’écran sous forme de courbes. Cela vous offre une vision claire de l’évolution de votre taux de glucose et vous permet de prendre les meilleures décisions pour équilibrer votre diabète.

Les avantages de la mesure du glucose en continu par rapport aux seules glycémies capillaires traditionnelles et au dosage de l’HbA1c ont été démontrés par des études cliniques1 :

60% des hypoglycémies ne sont pas détectées par mesure capillaire seule. La mesure du glucose en continu identifie quatre fois plus d’excursions glycémiques graves que l’autosurveillance glycémique (ASG). La mesure du glucose en continu peut réduire le taux d’HbA1c de façon significative par rapport aux mesures capillaires seules.

On ne compte plus les exemples de patients qui utilisent la mesure du glucose en continu:

Les parents qui ne doivent plus surveiller leur enfant la nuit Les sportifs assidus et les étudiants qui peuvent se concentrer sur leurs compétitions ou leurs examens sans s'inquiéter car ils peuvent consulter les informations dont ils ont besoin sur leur glycémie Les patients de tous types, comme vous, qui possèdent désormais une maîtrise inégalée de leur maladie et de leur traitement.

C'est un petit capteur de glucose que vous pouvez porter pendant 6 jours consécutifs qui permet la mesure du glucose en continu. Comme la canule d'un cathéter, ce capteur peut être facilement inséré à l'aide d'un dispositif d'insertion automatique livré avec le système. Le capteur est relié à un petit transmetteur MiniLink™, très léger, qui transmet les données de la glycémie à la pompe à insuline grâce une technologie sans fil basée sur les radiofréquences.

La pompe à insuline affiche ces données à l'écran et élabore un tracé des tendances pour que vous ayez une idée très précise de l'évolution de votre taux de glucose et des événements qui l'influencent.

Des alertes se déclenchent (sonores ou vibrations) sur la pompe à insuline si vous approchez, atteignez ou avez atteint vos seuils cibles de glucose. Ces informations vous permettent d'éviter les épisodes d'hypo- ou d'hyperglycémie, de rester dans vos plages cibles de glucose et de réduire votre taux d'HbA1C.

De plus, vous pourrez télécharger les données de votre pompe et de votre capteur de glucose sur votre ordinateur grâce au logiciel CareLink Personal9.

  • Mesure effectuée toutes les 10 secondes, avec un affichage de la moyenne toutes les 5 min. Avant toute décision thérapeutique, les valeurs obtenues doivent être confirmées par une glycémie capillaire. Il existe une différence entre le taux de glucose mesuré dans le liquide interstitiel et le taux de glucose mesuré dans le sang et le système peut donc de pas informer dans tous les cas d’une situation d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie détectée par une glycémie capillaire. Le capteur de glucose n’est pas encore pris en charge par la sécurité sociale. Parlez-en avec votre médecin.

1.Etude Real Trend-Raccah D et al, Diabetes Care 32:2245-2250,2009

http://www.medtronic-diabete.fr/paradigm-veo/mesure-du-glucose-en-continu.html

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http://diab-net.com le site de Jow_83 http://www.sucretterie.com/