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lundi, mars 5 2012

Nouveaux lecteurs de glycémie

Glycémie – Nouvelle génération est la nouvelle gamme de lecteurs de glycémie sanguine. Ces nouveaux lecteurs allient la qualité qui caractérise la marque Beurer à des innovations telles que l'assistance vocale : la gamme comprend aussi un tensiomètre/lecteur de glycémie combiné et le modèle haut de gamme GL40 ultra simple à utiliser. Une caractéristique commune à tous ces lecteurs est leur fonctionnement sans code. La mesure peut être effectuée immédiatement sans identification préalable des bandelettes.

lundi, janvier 16 2012

L'adaptation prévisionnelle des doses d'insuline

Venez en parler sur le tchat audio-vidéo pour diabétiques www.dextro.fr 

L'adaptation prévisionnelle des doses d'insuline


L'adaptation prévisionnelle est la méthode de base de l'adaptation des doses d'insuline.

Elle consiste à regarder quel a été l'effet de la dose injectée la veille à la même heure, pour prévoir l'effet qu'elle aura aujourd'hui.

On en déduit :
• soit qu'il faut garder la même dose si la glycémie de fin d'action de cette dose avait été correcte,
• soit qu'il faut la modifier, en plus ou en moins, si la glycémie de fin d'action avait été trop élevée ou trop basse.

L'adaptation prévisionnelle doit toujours être utilisée même si on adapte également les doses de façon anticipatrice(modification la dose que l'on va s'injecter en fonction des événements prévus pour les heures suivantes) ou de façon correctrice (modification la dose que l'on va s'injecter en fonction de la glycémie que l'on vient de faire).


Pourquoi l'adaptation prévisionnelle est-elle indispensable ?

L'adaptation prévisionnelle est indispensable car les adaptations anticipatrice et correctrice ne permettent pas d'obtenir un bon contrôle glycémique lorsqu'elles sont utilisées seules, quels que soient le nombre d'injections et les insulines utilisées.

Premier exemple : traitement par deux injections

Avec une injection, le matin à jeun et le soir avant le dîner, d'une insuline agissant 12 heures :
• la glycémie le matin à jeun est le témoin de l'action de l'insuline du soir,
• la glycémie avant le dîner est le témoin de l'action de l'insuline du matin.

Par conséquent :
• si la glycémie le matin à jeun est élevée, c'est que la dose du soir n'était pas suffisante, et c'est donc la dose du soir qui doit être augmentée, et non la dose du matin,
• si la glycémie avant le dîner est élevée, c'est que la dose du matin n'était pas suffisante, et c'est donc la dose du matin qui doit être augmentée, et non la dose du soir.

En effet :
• si on augmentait la dose d'insuline retard du matin parce que la glycémie à jeun que l'on vient de faire est élevée, cela entraînerait une glycémie avant le repas du soir qui serait plus basse, et alors de deux choses l'une :
- soit on baissera la dose d'insuline retard du soir pour ne pas risquer une hypoglycémie nocturne, ce qui conduira à une glycémie à jeun encore plus élevée,
- soit on ne baissera pas la dose d'insuline retard du soir, et il y aura alors toutes chances de se retrouver dans la même situation que la veille avec une glycémie à jeun toujours élevée,
• si on augmentait la dose d'insuline retard du soir parce que la glycémie avant dîner que l'on vient de faire est élevée, cela entraînerait une glycémie le lendemain à jeun qui serait plus basse, et alors de deux choses l'une :
- soit on baissera la dose d'insuline retard du matin pour ne pas risquer une hypoglycémie, ce qui conduira à une glycémie avant dîner encore plus élevée,
- soit on ne baissera pas la dose d'insuline retard du matin, et il y aura alors toutes chances de se retrouver dans la même situation que la veille avec une glycémie avant dîner toujours élevée.

Par contre :
• si on augmente la dose d'insuline retard du matin parce que la glycémie de la veille au soir était élevée, cela entraînera une glycémie avant le repas du soir qui sera moins élevée,
• si on augmente la dose d'insuline retard du soir parce que la glycémie du matin à jeun était élevée, cela entraînera une glycémie le lendemain matin qui sera moins élevée.

Les mêmes raisonnements peuvent être faits pour les diminutions des doses.

Autrement dit, la glycémie qui sert à adapter la dose d'insuline que l'on va s'injecter est la glycémie de fin d'action de cette insuline :
• la dose du matin à jeun d'une insuline agissant 12 heures doit être adaptée selon la glycémie de la veille au soir avant le dîner,
• la dose du soir avant le dîner d'une insuline agissant 12 heures doit être adaptée selon la glycémie du matin à jeun.

Deuxième exemple : traitement par quatre injections

Avec une injection d'insuline rapide faite avant les trois repas et une injection d'insuline retard faite le soir au coucher :
• la glycémie avant le petit déjeuner est le témoin de l'action de l'insuline retard du soir,
• la glycémie avant le déjeuner est le témoin de l'action de l'insuline rapide du matin,
• la glycémie avant le dîner est le témoin de l'action de l'insuline rapide de midi,
• la glycémie avant le coucher est le témoin de l'action de l'insuline rapide du soir.

Par conséquent :
• si la glycémie avant le petit déjeuner est élevée, c'est que la dose d'insuline retard du coucher n'était pas suffisante, et la dose du coucher devra donc être augmentée,
• si la glycémie à midi est élevée, c'est que la dose du matin n'était pas suffisante, et la dose du lendemain matin devra donc être augmentée,
• si la glycémie avant le dîner est élevée, c'est que la dose de midi n'était pas suffisante, et la dose du lendemain midi devra donc être augmentée,
• si la glycémie au coucher est élevée, c'est que la dose d'insuline rapide du soir n'était pas suffisante, et la dose du lendemain soir avant dîner devra donc être augmentée.

Bien entendu, dans un schéma comme celui-ci, utilisant de l'insuline rapide, on peut aussi augmenter la dose d'insuline rapide que l'on va s'injecter si la glycémie que l'on vient de mesurer est élevée (et il s'agit alors d'une adaptation correctrice) mais il faut bien comprendre que cette augmentation correctrice de la dose d'insuline ne dispense aucunement de l'adaptation prévisionnelle des doses d'insuline.

En effet :
• si partant du principe que la glycémie du matin à jeun est élevée, on augmente seulement la dose d'insuline rapide du matin, on corrigera l'hyperglycémie du moment, mais on se retrouvera à nouveau le lendemain avec une glycémie élevée le matin à jeun, faute d'avoir augmenté l'insuline retard du soir,
• si partant du principe que la glycémie de midi est élevée, on augmente seulement la dose d'insuline rapide de midi, on corrigera l'hyperglycémie du moment, mais on se retrouvera à nouveau le lendemain avec une glycémie élevée avant le repas de midi, faute d'avoir augmenté l'insuline rapide du matin,
• si partant du principe que la glycémie avant le dîner est élevée, on augmente seulement la dose d'insuline rapide avant le dîner, on corrigera l'hyperglycémie du moment, mais on se retrouvera à nouveau le lendemain avec une glycémie élevée avant le dîner, faute d'avoir augmenté l'insuline rapide de midi,
• si partant du principe que la glycémie avant le coucher est élevée, on augmente seulement la dose d'insuline retard avant le coucher, on corrigera l'hyperglycémie du moment, mais on se retrouvera à nouveau le lendemain avec une glycémie élevée avant le coucher, faute d'avoir augmenté l'insuline rapide du soir.

Le principe général, énoncé à propos du premier exemple, est donc à nouveau vérifié ici : la glycémie qui sert à adapter la dose d'insuline que l'on va s'injecter est la glycémie de fin d'action de cette insuline :
• la dose d'une insuline rapide avant le petit déjeuner doit être adaptée selon la glycémie de la veille avant le déjeuner,
• la dose d'une insuline rapide avant le déjeuner doit être adaptée selon la glycémie de la veille avant le dîner,
• la dose d'une insuline rapide avant le dîner doit être adaptée selon la glycémie de la veille avant le coucher,
• la dose d'une insuline retard avant le coucher doit être adaptée selon la glycémie du matin à jeun.

Et ceci, même si on réalise également une modification de la dose d'insuline que l'on s'injecte en fonction de la glycémie que l'on vient de mesurer (adaptation correctrice).

La dose d'insuline que l'on va s'injecter est à adapter selon la glycémie de fin d'action de cette insuline


Faut-il adapter chaque dose chaque jour ?

C'est-à-dire, faut-il modifier chaque dose d'insuline, chaque jour, si les glycémies de fin d'action de chaque dose n'avaient pas été satisfaisantes la veille ?

Cette question mérite légitimement d'être posée car les variations glycémiques d'un jour sur l'autre, surtout en fin de journée, sont assez fréquentes :
• du fait de l'imprécision de la richesse en glucides des repas, de la variabilité de l'activité physique, du contexte émotionnel chez certaines personnes, de la possible variabilité de la libération de l'insuline injectée sous la peau...
• et non pas obligatoirement du fait d'une modification des besoins en insuline.

D'autre part, certaines journées peuvent avoir été tout à fait particulières du fait, par exemple, d'un repas de fêtes, d'une collation inhabituelle, d'une activité physique inopinée, de contrariétés...

La stratégie à adopter est très simple, et peut être résumée en trois points :

Si la journée d'hier avait comporté une cause aisément identifiable comme un repas de fêtes, la prise inhabituelle d'un goûter en fin d'après-midi, une activité physique inopinée, une forte contrariété... il est facile d'identifier que les glycémies ne traduisent pas une modification des besoins en insuline et qu'elles ne doivent donc pas entraîner une modification des doses d'insuline étant donné que cet événement inhabituel ne se reproduira pas le lendemain.

Par exemple :
• Si la glycémie avant le dîner était élevée hier par suite d'un repas de fêtes à midi, la dose d'insuline couvrant le repas de midi (insuline retard du matin ou insuline rapide de midi) ne doit pas être majorée si on aura aujourd'hui un repas de midi habituel.
• Même raisonnement si la glycémie avant dîner était élevée hier par la prise inhabituelle d'un goûter en fin d'après-midi, qui ne se reproduira pas aujourd'hui.
• Si on a fait une hypoglycémie hier en fin d'après-midi après une activité physique inopinée, il ne faut pas baisser la dose d'insuline couvrant l'après-midi si on n'aura pas d'activité physique cet après-midi.
• Si on a fait une hypoglycémie pendant la nuit après une activité physique inopinée dans l'après-midi ou en soirée, il ne faut pas baisser la dose d'insuline couvrant la nuit si on n'a pas eu d'activité physique cet après-midi et si on n'en aura pas en soirée.

Par contre, il y a lieu de réfléchir à ce qu'il aurait éventuellement été possible de faire, de façon préventive, pour que l'événement responsable n'entraîne pas de répercussions glycémiques fâcheuses. Par exemple, lors d'un prochain repas de fêtes, petite majoration de la dose d'insuline retard, ou petit supplément d'insuline rapide avant ce repas (adaptation anticipatrice).

 

En cas d'hyperglycémie ou d'hypoglycémie explicables par une cause aisément identifiable il n'y a pas lieu de modifier la dose


S'il y a eu un malaise hypoglycémique non expliqué hier(repas comme à l'accoutumée, pas d'activité physique particulière, pas de problème au niveau de l'injection d'insuline couvrant la période où s'est produite l'hypoglycémie...) il est par contre nécessaire de baisser la dose d'insuline qui couvrira la période où le malaise hypoglycémique est survenu hier.

Remarque : En cas de malaise hypoglycémique franc, il est normal qu'il y ait une hyperglycémie réactionnelle dans les heures suivantes. Il faut alors tenir compte du malaise hypoglycémique dans l'adaptation des doses, et non de cette hyperglycémie réactionnelle.

 

En cas d'hypoglycémie inexpliquée
on diminue la
 dose


Si la glycémie de fin d'action de l'insuline n'était pas satisfaisante et que la journée d'hier n'apporte pas d'explications, il faut alors regarder comment était la glycémie de fin d'action de l'insuline d'avant-hier :
• si cette glycémie était satisfaisante, il ne faut pas modifier la dose d'insuline,
• par contre, si cette glycémie n'était déjà pas satisfaisante, il n'y a pas de doute, la tendance est à la hausse, et il faut alors augmenter la dose d'insuline.

Autrement dit :
• si la glycémie de fin d'action de l'insuline de la veille confirme la tendance à la hausse, il faut augmenter la dose,
• si la glycémie de fin d'action de l'insuline de la veille n'est pas satisfaisante mais ne confirme pas une tendance à la hausse, il est préférable de ne pas augmenter la dose.

Par exemple :
• Le matin pour une injection d'une insuline agissant 12 heures, si la glycémie était à 1,75 g/l hier avant le dîner et à 1,68 g/l avant-hier avant le dîner, il faut majorer ce matin la dose de 2 unités. Par contre, si la glycémie était à 1,75 g/l hier avant le dîner et à 0,82 g/l avant-hier avant le dîner, le plus sage est d'attendre demain matin pour éventuellement majorer la dose du matin si la glycémie ce soir avant le dîner confirme la tendance à la hausse.
• Le matin pour une injection d'insuline rapide, si la glycémie était à 1,45 g/l hier avant le déjeuner et à 1,53 g/l avant-hier avant le déjeuner, il faut majorer ce matin la dose de 2 unités. Par contre, si la glycémie était à 1,45 g/l hier avant le déjeuner et à 0,76 g/l avant-hier avant le déjeuner, le plus sage est d'attendre demain matin pour éventuellement majorer la dose du matin si la glycémie aujourd'hui avant le déjeuner confirme la tendance à la hausse.
• Le soir pour une injection d'insuline rapide avant le dîner, si la glycémie était à 1,45 g/l hier avant le coucher et à 1,53 g/l avant-hier avant le coucher, il faut majorer ce soir la dose de 2 unités. Par contre, si la glycémie était à 1,45 g/l hier avant le coucher et à 0,76 g/l avant-hier avant le coucher, le plus sage est d'attendre demain soir pour éventuellement majorer la dose d'insuline rapide du soir si la glycémie aujourd'hui avant le coucher confirme la tendance à la hausse.
• Le soir pour une injection d'une insuline agissant 12 heures, si la glycémie était à 1,53 g/l ce matin et à 1,42 g/l hier matin, il faut majorer ce soir la dose de 2 unités. Par contre, si la glycémie était à 1,53 g/l ce matin et à 0,93 g/l hier matin, le plus sage est d'attendre demain soir pour éventuellement majorer la dose du soir si la glycémie demain matin confirme la tendance à la hausse.

 

En cas d'hyperglycémie inexpliquée on augmente la dose s'il y a confirmation de la tendance


Comment faire en pratique ?


Avant de faire chaque injection

 

On regarde quel a été l'effet de l'injection réalisée la veille à la même heure :

  
si la glycémie de fin d'action de l'insuline était normale c'est que la dose était bonne, et il faut donc refaire la même dose,
 

si la glycémie de fin d'action de l'insuline était trop basse, ou si on a fait un malaise hypoglycémique :
-on ne change pas la dose si cette hypoglycémie avait été due à une cause aisément identifiable qui ne se reproduira pas aujourd'hui,
-on baisse la dose si l'hypoglycémie est inexpliquée,
  

si la glycémie de fin d'action de l'insuline était trop élevée :
-on ne change pas la dose si cette glycémie élevée avait été due à une cause aisément identifiable qui ne se reproduira pas aujourd'hui,
-on augmente la dose si la glycémie de l'avant-veille à la même heure était également élevée, car il y a confirmation de la tendance.


L'énoncé de ces règles d'adaptation peut paraître fastidieux, mais en fait c'est beaucoup plus long à lire qu'à comprendre et à retenir, car ces règles relèvent du simple bon sens :

 

On regarde quel a été l'effet de l'injection réalisée la veille à la même heure

Si cause particulière qui ne se reproduira pas : même dose
 
Si hypoglycémie : diminution de la dose
 
Si hyperglycémie : augmentation de la dose si confirmation de la tendance



Dans les pages suivantes se trouvent des exemples d'adaptation prévisionnelle avec un traitement par deux injections ou quatre injections, mais l'adaptation des traitements comportant un nombre différent d'injections, ou des mélanges d'insulines, repose sur les mêmes principes.

 

http://www.diabsurf.com/diabete/FAlimEss.php

Réseau de diabétiques sur http://www.lasdepic.fr

mardi, décembre 27 2011

Nouveau : capteur implantable pour surveiller en permanence le glucose tissulaire

Bioingénieurs conduire le glucose-détection de projet Bioingénieurs à l'Université de Californie, San Diego et GlySens Incorporated ont développé un capteur de glucose implantable et un système de télémétrie sans fil qui surveille en permanence tissulaire du glucose et transmet les informations à un récepteur externe. Le document, publié dans le Juillet 28 2010, numéro de la revue Science Translational Medicine, décrit l'utilisation de ce dispositif de détection du glucose et comme un implant dans les animaux de plus d'un an. Après les essais cliniques humains et à l'approbation de la FDA, le dispositif peut être utile aux personnes souffrant de diabète comme une alternative aux mettant un doigt et à court terme, les capteurs de glucose comme des aiguilles qui doivent être remplacés tous les trois à sept jours.

Comment fonctionne le capteur et quelle est la progrès scientifique ?

"Le point le plus important est le fait de notre capteur de glucose demeure insensible à l'encapsulation de tissu pour plus de 500 jours. C'est un grand pas d'un point de vue scientifique, et c'est à cause de uniques du capteur schéma de détection d'oxygène", a déclaré l'UC San Diego Bioingénierie professeur David Gough, le premier auteur de l'article publié dans la revue Science Translational Medicine.

Le glucose et l'oxygène de l'diffuse les tissus adjacents pour le capteur, où l'enzyme glucose oxydase effectue une réaction chimique dans laquelle l'oxygène est consommé en proportion de la quantité de glucose est présent. L'oxygène restant est mesurée et comparée à l'oxygène de base enregistré par un capteur de référence en oxygène presque identiques. Le signal d'oxygène réduite par rapport au signal de fond d'oxygène reflète la concentration en glucose. Les effets de l'exercice et les modifications du débit sanguin local dans les tissus sont aussi largement soustraite par le système d'oxygène différentiel de détection, qui comprend la paire de capteurs latéraux à côte dans le même appareil. L'implant utilisé dans l'étude de porc est d'environ 1,5 pouces de diamètre, et 5 / 8 de pouce d'épaisseur, et pourrait être implanté dans une procédure ambulatoire simple.

Vers des essais cliniques

"Le document Science Translational Medicine montre nos capteurs implantés pour réussir dans les animaux. Vous pouvez exécuter le périphérique pour un an ou plus avec elle travaille constamment, et le glucose d'enregistrement tout à fait satisfaisante. Maintenant, nous nous concentrons sur l'obtention des essais cliniques humains en cours. Nous espérons commencer le premier essai humain au sein de quelques mois ", a dit Gough, le professeur de bio-ingénierie de l'UC San Diego Jacobs School of Engineering.

"Si tout va bien avec les essais cliniques humains, nous prévoyons que dans plusieurs années, ce dispositif pourrait être acheté sous prescription d'un médecin», a dit Gough.

Capteur de glucose pourrait être utile pour les personnes de type 1 ou diabète de type 2

Capteur de glucose (de glycémie) en continu implantable, diabète type 1, type 2, Venez en parler de vive voix en direct sur le tchat audio-vidéo de l'association de diabétiques Dextro en Fête. http://www.dextro.fr Copiright www.lasdepic.fr

mardi, décembre 20 2011

PicIndolor, aiguilles pour stylos d'insuline

Diabète : Une ligne de produits faciles à utiliser, efficaces, au dosage précis, et surtout dotés d’une aiguille indolore exclusive, de très haute qualité.

Toute la ligne diabète PiC Indolor se base sur des technologies innovantes et sur une production à l'avant-garde dans ce secteur, garantissant des standards de qualité très élevés aussi bien pour la thérapie (dispositifs injecteurs d’insuline : aiguilles pour stylos injecteurs et seringues) que pour le test glycémique (lancettes et stylo piqueur).

Dans le domaine thérapie, la gamme se base sur l’aiguille, conçue caractéristique par caractéristique pour éliminer la douleur : une pointe parfaite grâce à un triple affilage, et des traitements spéciaux donnent à l’aiguille une meilleure capacité de pénétration, et permettent au patient de réduire au minimum le traumatisme pour la peau et donc la sensation de douleur.

PiC Indolor est la seule marque offrant au patient diabétique les aiguilles pour insuline les plus fines au monde. 31G (diamètre de 0,25 mm seulement) est en effet l'aiguille la plus fine pour les seringues à insuline, et Sensitive 32G (diamètre de 0,23 mm seulement) pour les stylos injecteurs: deux produits exclusifs, créés par PiC Indolor, qui a la capacité de comprendre et de résoudre les besoins concrets des patients.

Expérience, spécialisation, recherche constante de la meilleure qualité : une gamme, une réponse ciblée aux besoins spécifiques du patient diabétique. Des produits qui optimisent vraiment la thérapie et contribuent à améliorer la vie quotidienne.

Les nouvelles aiguilles pour stylos injecteurs Insupen et les nouvelles seringues Insumed ont été testées dans 8 grands centres antidiabétiques italiens. 95% de ceux qui les ont essayés les conseilleraient à un autre patient diabétique. http://www.picindolor.com/

Ceci n’est pas un conseil mais quand je constate que le réservoir de ma pompe est "presque vide" le soir, je préfere me faire avant le repas du soir une injection pour garder l’insuline du réservoir pour la nuit. J’utilise depuis peu les « indolorPic » . j’ai constaté éffectivement que les piqures étaient moins douloureuses . « 95% de ceux qui les ont essayés les conseilleraient à un autre patient diabétique ». Je fais parti de ceux là.

Venez en parler sur le tchat audio-vidéo consacré au diabète sur www.dextro.fr source : http://www.lasdepic.fr

lundi, décembre 19 2011

Capteur de glycémie en continu

Capteur de glycémie en continu Le seven plus de novalab Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association de diabétiques Dextro en Fête. http://www.dextro.fr

Tag, seven plus, novalab, contrôle, glycémie, en continu

Réseau de diabétiques avec blogs, forum, groupes, vidéos, musiques, messenger, sur http://www.lasdepic.fr

mercredi, décembre 14 2011

Lecteur de glycémie : Contour USB de Bayer

Contour® USB Découvrez la méthode de test unique du lecteur CONTOUR USB de Bayer. Grâce à sa technologie innovante, vous disposez des connaissances nécessaires au contrôle de votre diabète.

Ce lecteur utilise les tigettes Contour :

Technologie No Coding Petit échantillon de sang (0,6 µl) Test rapide (5 secondes) Lecteur :

Écran couleurs lumineux et clair Fente d'insertion éclairée pour des tests facilités dans l'obscurité Batterie rechargeable via port USB Capacité de mémorisation jusqu'à 2 000 résultats de test Mémoire auxiliaire de 500 MB Marqueurs prandiaux simples Logiciel de gestion du diabète :

Une technologie Plug & Play lance le logiciel Glucofacts Deluxe de Bayer sur votre ordinateur Consultation aisée des résultats de test et tendances Échange facile et rapide des informations avec votre prestataire de soins

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mardi, décembre 13 2011

hémoglobine glyquée Hb1Ac

L'hémoglobine glyquée est aussi appelée hémoglobine glycosylée, ou encore Hb1Ac. Derrière ces noms et immatriculation barbares, se cache le meilleur moyen de surveiller sa glycémie, son équilibre glycémique, sur une période de plusieurs mois. Trois mois, exactement.

C'est grâce à l'hémoglobine glyquée que l'on peut - quand on est diabétique, évaluer l'efficacité des traitements et de les corriger, les adapter au besoin. Alors comment ça se passe ? Comment s'en servir ? On vous explique tout.

A quoi ça sert ?

Quand on est diabétique, le contrôle régulier de la glycémie est absolument indispensable. C'est le seul moyen d'adapter et de trouver le meilleur traitement. Seulement voilà, si l'on se contentait des glycémies quotidiennes, il faudrait faire le calcul, à chaque mesure, pour déterminer à peu près l'équilibre glycémique sur une plus longue période et ainsi établir une moyenne (à noter que des programmes informatiques permettent de le faire, en entrant les résultats de ses contrôles glycémiques quotidiens).

Les biologistes ont donc trouvé le moyen de calculer le taux moyen du glucose dans le sang, grâce à l'hémoglobine glyquée que l'on appelait autrefois hémoglobine glycosylée.

Les valeurs normales

Si la glycémie apporte une information à un instant donné, l'hémoglobine glyquée indique, quant à elle, une moyenne sur trois mois. Le dosage doit donc être effectué quatre fois par an chez une personne souffrant d'un diabète.

Valeur normale chez une personne non diabétique Le chiffre est donné en pourcentage. La norme se situe entre 4 et 6%, si vous n'êtes pas diabétique.

La correspondance avec la glycémie moyenne est la suivante :

Hémoglobine glyquée 6% = glycémie à 1,2g/ml

Hémoglobine glyquée 7% = glycémie à 1,5g/ml

Hémoglobine glyquée 8% = glycémie à 1,8g/ml

Hémoglobine glyquée 9% = glycémie à 2,1g/ml

Valeur normale en cas de diabète

Pour une personne souffrant d'un diabète de type 2 (c'est-à-dire, chez un patient traité par diététique, par comprimés ou insuline), le taux de HbA1c doit s'approcher de 6,5%.

En cas de diabète de type 1 (insulino-dépendant traité d'emblée par des injections d'insuline), le taux de HbA1c doit s'approcher de 7%.

Si l'hémoglobine glyquée donne une information importante pour la surveillance du diabète et son traitement, d'autres paramètres biologiques seront bien sûr analysés par le médecin.

Pourquoi ces objectifs à 6,5% ou 7% ? Il est bien évident que le but de l'équilibre du taux de glycémie est de pouvoir éviter les complications liées au diabète.

Ces complications sont nombreuses et parfois très sévères, en particulier sur le système cardiovasculaire, avec un risque d'hypertension artérielle, d'artérite, d'infarctus et d'accident vasculaire cérébral, avec aussi un risque de lésions micro-angiopathiques. C'est-à-dire, des lésions sur les petits vaisseaux de la rétine ou des reins.

Un diabète mal équilibré risque d'engendrer assez rapidement des complications rénales, et notamment une insuffisance rénale, des problèmes cutanés (plaies aux pieds), des problèmes de vue, etc.

bPar quels examens ?/b

L'hémoglobine glyquée (HbA1c) peut se mesurer par deux méthodes : soit la prise de sang, soit le prélèvement capillaire.

La prise de sang : si l'on choisit la prise de sang classique, en laboratoire, il n'est pas utile d'être à jeun. Sauf si l'on effectue, dans le même temps, un dosage du cholestérol. Le résultat obtenu, étant une moyenne, il ne sera pas en rapport avec la glycémie du jour.

Le prélèvement capillaire : il s'effectue au bout du doigt (comme pour l'auto-surveillance). Son résultat est absolument équivalent à celui obtenu par une prise de sang. L'intérêt est que le résultat est connu en six minutes et que l'on peut donc aller consulter son médecin, dans la foulée. C'est un gain de temps !

bUne surveillance à quel rythme ?/b

En théorie, comme on vient de le voir, les mesures de l'hémoglobine glyquée (HbA1c) doivent se faire tous les trois mois. Cela dit, tout dépend de votre état de santé. Ou, plutôt, de l'état de votre diabète. Si vous êtes arrivé à un équilibre, vous pourrez voir avec votre médecin, pour que les prélèvements et les dosages soient effectués moins souvent.

En revanche, si votre diabète est mal contrôlé par le traitement, le médecin pourra prescrire des dosages tous les mois, ou tous les deux mois. La raison ? Parce que l'hémoglobine se modifie davantage avec les derniers résultats qu'avec les premiers. Par exemple, si vous faites un dosage chaque mois, le dernier résultat peut être très différent du précédent si vous avez nettement amélioré le contrôle de votre diabète.

Pour être aidé et guidé

Attention, l'hémoglobine glyquée n'est en rien un mouchard ! Elle n'est pas une sorte de surveillant qui indiquerait, malgré vous, au médecin, si vous n'avez pas bien suivi votre régime. Au contraire. Il faut se servir de l'hémoglobine glyquée comme d'un guide.

Puisque l'hémoglobine glyquée est une mémoire, elle vous sert à vous, autant qu'au médecin, pour comprendre ce qui s'est passé ces dernières semaines. Le dosage de l'hémoglobine glyquée correspond à une moyenne qui vous permet de bien suivre l'équilibre de votre diabète. Quand vous êtes à 8%, vous pouvez considérer que vous avez 1,8 g/l, en moyenne. Il faudra donc chercher à quel moment vous avez effectué des écarts, pourquoi, etc.

L'hémoglobine glyquée peut-elle remplacer la glycémie ?

Sûrement pas ! La glycémie (contrôlé par le lecteur en se piquant le bout d'un doigt) correspond au dosage quotidien ou pluri-quotidien. C'est l'indication de votre glycémie, à l'instant T. Les deux dosages sont en fait parfaitement complémentaires. Avec l'hémoglobine glyquée, vous avez votre moyenne, sur une durée.

Avec la glycémie, vous allez chercher à quel moment "ça peut déraper".

Un exemple : chez le patient souffrant d'un diabète de type 2, la meilleure glycémie est celle de 17 heures. Si vous ne testez que celle-ci, elle ne peut pas refléter votre équilibre journalier. Vous pouvez avoir une bonne glycémie à 17 heures, et une hémoglobine glyquée élevée, en proportion. C'est tout simplement parce qu'à certains moments de la journée, votre glycémie s'est élevée et que vous ne le savez pas. Grâce à cet indice (d'hémoglobine glyquée élevée), vous allez donc faire des dosages à d'autres moments de la journée, en particulier après les repas et, découvrir là où le bât blesse. Ainsi vous pourrez arriver à un meilleur équilibre pour vous éviter des complications.

L'hémoglobine glyquée sert donc avant tout à bien équilibré votre diabète et à éviter ainsi les complications liées à cette maladie.

Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association de diabétiques Dextro en Fête http://www.dextro.fr

Vivre avec votre conjoint/parent diabétique

Vivre avec votre conjoint/parent diabétique

- Le suivi : Vous êtes le conjoint, pas le papa ou la maman, ni le garde-malade et encore moins le médecin. Un diabète équilibré permet à la personne de vivre normalement. Ne lui imposez pas une surveillance militaire. Laissez-le piloter son diabète avec son médecin, comme il l’entend. S’il le souhaite, vous pouvez l’accompagner à ses rendez-vous médicaux. S’il ne le veut pas, ne l’obligez pas. Là encore la subtilité est de vous tenir à ses côtés sans lui imposer votre présence.

- La médication : Toutefois et même si vous n’êtes pas le/la principal(e) concerné(e), il est toujours utile de connaître le traitement de votre conjoint ou de votre parent. Apprendre le nom des médicaments, le nombre de prises (posologie), ce qui est contre-indiqué, toléré ou accepté, ne fera pas de vous un espion mais juste une personne qui s’intéresse à la vie du patient.

- Au quotidien : Un adulte diabétique aura certainement des conseils à suivre et des restrictions à respecter. La vie quotidienne s’en verra modifiée. Une certaine alimentation sera mise en place, associée à un encouragement à ne plus avoir une vie sédentaire.

Votre rôle est très délicat : d’une part, vous pourrez l’accompagner dans ce qui est l’exercice physique et une alimentation plus spécifique. D’autre part, ne sombrez pas dans une dictature de l’orthorexie et de la surveillance exacerbée, en lui interdisant le moindre plaisir.

Apprenez à dépister pour lui ou elle les premiers signes de l’hypoglycémie. Ne soyez pas étonné de certaines réactions étonnement agressives de votre conjoint diabétique à l’occasion d’une hypoglycémie. Il ne s’en rend pas compte sur le coup et il aura oublié cet excès d’humeur dès que la glycémie sera restaurée.

Ne vous opposez pas à son refus systématique de se "resucrer", car la maladie lui a appris que le sucre est à éviter..

samedi, décembre 10 2011

Hypoglycémie

Symptomes d'alerte Limiter l’hyperglycémie et éviter l’hypoglycémie ! Le traitement du diabète repose sur cette constante recherche de l’équilibre glycémique. Mais les épisodes d’hypoglycémie, avec tous les risques qu’ils génèrent, restent encore souvent observés chez les patients diabétiques. Leur prévention est essentielle et nécessite notamment la connaissance et la reconnaissance des symptômes d’alerte par le malade et son entourage. Une tache plus difficile qu’il n’y paraît en pratique… L’hypoglycémie correspond à une diminution du taux de sucre dans le sang. Chez le sujet sain, on parle d’hypoglycémie lorsque la glycémie veineuse est inférieure à 0,50-0,55 g/L ou lorsque la glycémie capillaire est inférieure à 0,60 g/L.(1). D’un point de vue symptomatique, la baisse de glycémie est à l’origine de tremblements, d’anxiété, de nervosité, de palpitations, de sudation, de pâleur… Ces symptômes sont regroupés sous le terme de symptômes neurovégétatifs. Ils sont associés à des symptômes neuroglucopéniques, se traduisant par une confusion mentale, une difficulté de concentration et d’élocution, une ataxie, des paresthésies… Les conséquences des hypoglycémies peuvent être graves (chutes, traumatismes, accidents de vie domestique ou de voiture). Sur le long terme, les hypoglycémies à répétition augmentent le risque d’aggravation des complications du diabète (rétinopathie) et de prise de poids. En revanche, les diverses études n’ont pas montré de risque de détérioration intellectuelle.

Les hypoglycémies sont fréquentes chez les diabétiques. Mais en pratique, comment gérer cette situation ? Quels sont les risques aigus ou chroniques ? Quand faut-il se resucrer et avec quoi ? Autant de questions qui ont été abordées lors des JNP (Journées Nationales Paramédicales)en diabétologie LifeScan. Cet événement organisé par la société LifeScan pour la quinzième année consécutive permet à près de 150 paramédicaux (infirmières, diététiciennes principalement) de se former et d’échanger sur des problématiques rencontrées dans leur pratique quotidienne. Le programme de ces journées est élaboré en étroite collaboration avec la SFD (Société Francophone du Diabète) Paramédical. L’atelier relatif aux hypoglycémies, coordonné par le Professeur Emmanuel Cosson, du CHU Jean Verdier (Bondy) et dans lequel a été abordée la problématique de l’hypoglycémie dans son ensemble, a notamment soulevé le problème de la perception.



En effet, ce défaut de perception de l’hypoglycémie est le principal facteur de risque d’hypoglycémies graves et répétées (2). En cause, une absence ou une inconstance des symptômes d’alerte neurovégétatifs, entraînant un retard de resucrage et par conséquence, un risque accru d’hypoglycémie sévère. Ainsi, il est important de rappeler que le sujet diabétique ressent l’hypoglycémie plus tôt que le sujet sain. Plus précisément, ce seuil se situe entre 0,5 et 0,55 g/L chez le sujet sain tandis qu’il est de 0,70 g/L chez le diabétique. Cependant, ce seuil d’apparition des symptômes est très variable selon l’évolution du diabète. Il est notamment inférieur chez les patients diabétiques de type 1 par rapport aux diabétiques de type 2. De même, chez les patients avec une glycémie très contrôlée, les épisodes d’hypoglycémie se révèlent très souvent asymptomatiques, avec un seuil de perception souvent inférieur à 0,50 g/L. A noter que les signes d’alerte disparaissent progressivement avec l’ancienneté du diabète. Enfin, des hypoglycémies répétées peuvent être à l’origine de changements de seuil de perception.



En pratique, pour pallier cette variation de seuil de perception des symptômes d’alerte, il est extrêmement important de tenir compte des chiffres de la glycémie. Un resucrage est donc recommandé lorsque la glycémie est inférieure à 0,70 g/L et en présence de signes cliniques, lorsque la glycémie est inférieure à 0,5 g/L associée ou non à des signes cliniques. En outre, les patients présentant une rétinopathie en cours de traitement et une coronaropathie en phase aiguë, ainsi que les patients de plus de 75 ans (si la glycémie est inférieure ou égale à 2 g/L) doivent être systématiquement pris en charge (3). Il est également important de rechercher la cause d’un épisode d’hypoglycémie (alimentation mal adaptée, activité sportive, modification du traitement) afin d’éviter les récidives.



Sources : (1)An Endocrine Society Clinical Practice Guideline. J Clin Endocrinol Metab 2009;94(3):709-28. Atelier Hypoglycémie – Journées Nationales Paramédicales LifeScan 2010. (2) A Grimaldi et coll : L’hypoglycémie du patient diabétique. Alfédiam, 1997 (3) Rubrique Espace patients, sur le site de l’Alfédiam, 2002

Que faire en cas d’hypoglycémie ?

On parle d’hypoglycémie lorsque le taux de glucose dans le sang descend en dessous de 0,70 g/l – ce qui peut entraîner des malaises et pertes de connaissance. Elle peut se manifester chez les patients sous sulfamides hypoglycémiants type Daonil®, Diamicron®, Euglucan®, ou sous insuline. Quels sont ses signes ? L’hypoglycémie se manifeste par une sensation de faim douloureuse, une pâleur, des tremblements, une sudation importante, des migraines, des palpitations, des vertiges, des troubles de la parole, de l’humeur (tristesse, euphorie) ou encore, plus généralement, par un comportement inhabituel... Elle survient le plus souvent lorsque les doses d’insuline ou de sulfamides hypoglycémiants sont inadaptées à la nourriture consommée, en cas d’erreur ou de changement de dosage, suite au décalage des heures de repas, à une activité physique intense et imprévue... ou à une forte consommation d’alcool. Réagir sur le champ Si la personne est consciente, elle doit arrêter toute activité et s’asseoir pour se resucrer, sans excès (cela ne fera pas remonter plus vite la glycémie). Il faut choisir des glucides d’action rapide plutôt que du chocolat ou des fruits dont l’effet hyperglycémiant est plus lent. Quinze grammes de glucides suffisent. Ils sont apportés par trois morceaux de sucre, un verre de jus de fruit ou de soda (non light), un berlingot de lait concentré sucré, une cuillère à soupe de confiture ou de miel, trois biscottes... Il faut ensuite compter 12 à 15 minutes pour récupérer. Les solutions face à un malaise : En cas de coma, d’agitation ou de convulsions, il ne faut pas chercher à faire avaler quoi que ce soit (risque d’étouffement). Chez un patient traité par insuline, l’injection de glucagon peut être réalisée par un proche (en sous-cutané ou dans le muscle de la cuisse, voire le haut de la fesse). C’est une hormone, comme l’insuline, mais qui provoque l’effet inverse (elle est hyperglycémiante). Attention : l’injection de glucagon est contre-indiquée chez le patient sous sulfamides hypoglycémiants. Il faut dans ce cas appeler les secours pour qu’ils posent une perfusion de glucose. On peut dans tous les cas contacter les secours en composant le 15 d’un téléphone fixe ou le 112 d’un téléphone portable. Comment l’éviter ? Le diabétique doit apprendre à reconnaître les signes de l’hypoglycémie, toujours avoir sur lui de quoi se resucrer, ainsi que ses médicaments ou ses doses d’insuline. Il est vivement conseillé de vérifier régulièrement la date de péremption de son glucagon et d’entraîner ses proches à réaliser des injections en utilisant des flacons périmés... et en s’entraînant sur une orange ! réseau de diabétiques sur http://www.lasdepic.fr

Victoza

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b Principe actif /b liraglutide

Indications

« VICTOZA est indiqué dans le traitement du diabète de type 2 de l’adulte pour obtenir un contrôle glycémique : - en association avec la metformine ou un sulfamide hypoglycémiant chez les patients n’ayant pas obtenu un contrôle glycémique adéquat sous metformine ou sulfamide hypoglycémiant en monothérapie à la dose maximale tolérée - en association avec la metformine et un sulfamide hypoglycémiant ou la metformine et une thiazolidinedione chez les patients n’ayant pas obtenu un contrôle glycémique adéquat sous ces bithérapies. » Posologie « Afin d’améliorer la tolérance gastro-intestinale, le liraglutide sera initié à la dose de 0,6 mg par jour. Après au moins une semaine de traitement, la dose devra être augmentée à 1,2 mg. En fonction de la réponse clinique, après au moins une semaine de traitement, certains patients pourront être amenés à bénéficier d’une augmentation de la dose de 1,2 mg à 1,8 mg afin d’obtenir un meilleur contrôle glycémique. Une dose quotidienne supérieure à 1,8 mg n’est pas recommandée. VICTOZA peut être utilisé en association à un traitement existant par metformine ou à une association de metformine et de thiazolidinedione. Le traitement par metformine et thiazolidinedione peut alors être poursuivi à la même dose. VICTOZA peut être utilisé en association à un traitement existant par sulfamide hypoglycémiant ou une association de metformine et de sulfamide hypoglycémiant. Lorsque VICTOZA est associé à un traitement par sulfamide hypoglycémiant, une diminution de la posologie du sulfamide hypoglycémiant devra être envisagée afin de réduire le risque d’hypoglycémie. Une auto-surveillance glycémique n’est pas nécessaire pour ajuster la dose de VICTOZA. Toutefois, lorsque VICTOZA est associé initialement à un sulfamide hypoglycémiant, une autosurveillance glycémique pourra s’avérer nécessaire afin d’ajuster la dose du sulfamide hypoglycémiant. Populations particulières Patients âgés (> 65 ans) : aucun ajustement de la dose n’est nécessaire en fonction de l’âge. L’expérience de ce traitement chez les patients ≥ 75 ans est limitée. Insuffisants rénaux : aucun ajustement de la dose n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine ≤ 60-90 ml/min). L’expérience de ce traitement chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine de 30 à 59 ml/min) est très limitée et il n’y a pas d’expérience de ce traitement chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min). VICTOZA ne peut être actuellement recommandé chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée et sévère, y compris les patients présentant une insuffisance rénale terminale. Insuffisants hépatiques : l’expérience de ce traitement chez les patients à tous les stades de l’insuffisance hépatique est actuellement trop limitée pour recommander une utilisation chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère, modérée ou sévère. Utilisation chez l’enfant : ce médicament ne doit pas être utilisé chez l’enfant en dessous de 18 ans compte tenu de l’absence de données concernant la sécurité et l’efficacité. Mode d’administration VICTOZA ne doit pas être administré par voie intraveineuse ou intramusculaire. 3 VICTOZA doit être administré une fois par jour, quel que soit le moment de la journée, indépendamment des repas. VICTOZA peut être injecté par voie sous-cutanée dans l’abdomen, la cuisse ou le haut du bras. Le site d’injection et le moment de l’injection peuvent être modifiés sans ajustement de la dose. Toutefois, il est préférable d’effectuer les injections de VICTOZA à peu près au même moment de la journée, après avoir choisi l’heure la plus adaptée

Principales mises en garde et précautions d’emploi (cf RCP) « L’expérience chez les patients atteints d’une insuffisance cardiaque congestive de classe I ou II NYHA (New York Heart Association) est limitée. Il n’y a pas d’expérience chez les patients présentant une insuffisance cardiaque congestive de classe III ou IV NYHA. L’expérience chez les patients présentant une maladie inflammatoire de l’intestin et une gastroparésie diabétique est limitée, VICTOZA n’est donc pas recommandé chez ces patients. L’utilisation de VICTOZA est associée à des effets indésirables gastro-intestinaux passagers tels que nausées, vomissements et diarrhées. L’utilisation d’autres analogues du GLP-1 a été associée à un risque de pancréatite. Peu de cas de pancréatites aiguës ont été rapportés. Les patients doivent être informés des symptômes caractéristiques de la pancréatite aiguë, à savoir une douleur abdominale intense et persistante. En cas de suspicion de pancréatite, VICTOZA et tout autre médicament potentiellement mis en cause doivent être arrêtés. Des effets indésirables thyroïdiens, comprenant augmentation de la calcitoninémie, goitre et néoplasie thyroïdienne, ont été rapportés dans les études cliniques en particulier chez les patients présentant une maladie thyroïdienne préexistante. Les patients traités par VICTOZA en association à un sulfamide hypoglycémiant peuvent présenter une augmentation du risque d’hypoglycémie. Le risque d’hypoglycémie peut être diminué en réduisant la dose du sulfamide hypoglycémiant. » bMédicaments comparables/b

Médicaments de même classe pharmaco-thérapeutique : analogue du GLP-1

- BYETTA 5 µg et 10 µg, solution injectable en stylo prérempli, (exénatide) indiqué « dans le traitement du diabète de type 2 en association à la metformine et/ou un sulfamide hypoglycémiant chez des patients n’ayant pas obtenu un contrôle glycémique adéquat aux doses maximales tolérées de ces traitements oraux. » Note : les indications de VICTOZA et BYETTA ne sont pas totalement superposables. BYETTA n’est pas indiquée en trithérapie en association à la metformine et à une glitazone.



1 la posologie de BYETTA est la suivante : « Afin d’améliorer la tolérance, le traitement par BYETTA doit être commencé pendant au moins un mois à la posologie de 5 g d’exénatide, deux fois par jour. La posologie d’exénatide peut ensuite être augmentée à 10 g deux fois par jour afin d’obtenir un meilleur contrôle glycémique. BYETTA peut être administré à n’importe quel moment dans l’heure précédant le petit déjeuner et le dîner (ou précédant les 2 principaux repas de la journée ; les deux administrations devant être séparées d’environ 6 heures ou plus). BYETTA ne doit pas être administré après un repas. »

Médicaments à même visée thérapeutique

- en bithérapie, en association à la metformine : • Sulfamides hypoglycémiants • Glitazones • Inhibiteur des alphaglucosidases intestinales • Glinide • Inhibiteurs de la DPP-4 (sitagliptine, vildagliptine, saxagliptine) - en bithérapie, en association à un sulfamide : • Glitazones • Inhibiteurs des alphaglucosidases intestinales • Inhibiteurs de la DPP-4 (sitagliptine, vildagliptine, saxagliptine) - en trithérapie en association à la metformine et à un sulfamide hypoglycémiant :  Glitazones  Insuline  Inhibiteurs de la DPP-4 (sitagliptine) - en trithérapie en association à la metformine et à une glitazone :  Sulfamides

Données de tolérance

3.2.1. Issues du RCP « Dans cinq études cliniques de grande envergure et menées sur le long terme, plus de 2 500 patients ont été traités, soit par VICTOZA seul, soit par VICTOZA en association à la metformine, à un sulfamide hypoglycémiant (avec ou sans metformine) ou à la metformine associée à la rosiglitazone. Les effets indésirables les plus fréquemment observés pendant les études cliniques étaient les affections gastro-intestinales : les nausées et les diarrhées étaient très fréquentes, alors que les vomissements, la constipation, les douleurs abdominales et la dyspepsie étaient fréquents. Ces effets indésirables gastro-intestinaux peuvent survenir plus fréquemment en début de traitement par VICTOZA. Ces réactions s’atténuent généralement en quelques jours ou quelques semaines avec la poursuite du traitement. Les céphalées et les rhinopharyngites étaient fréquentes également. De plus, les hypoglycémies étaient fréquentes, voire très fréquentes lorsque VICTOZA était associé à un sulfamide hypoglycémiant. Les cas d’hypoglycémie majeure ont principalement été observés en cas d’association à un sulfamide hypoglycémiant. La plupart des épisodes d’hypoglycémie confirmée observés au cours des études cliniques étaient mineurs. Aucun épisode d’hypoglycémie majeure n’a été observé durant l’étude réalisée avec VICTOZA utilisé en monothérapie. Les cas d’hypoglycémie majeure peuvent survenir peu fréquemment avec VICTOZA et ont principalement été observés lorsque VICTOZA était associé à un sulfamide hypoglycémiant (0,02 cas/patient-année). Quelques rares épisodes d’hypoglycémie (0,001 cas/patient année) ont été observés lors de l’administration de VICTOZA en association à des antidiabétiques oraux autres que les sulfamides hypoglycémiants. Effets indésirables gastro-intestinaux Lorsque VICTOZA était associé à la metformine, 20,7% des patients ont rapporté au moins un épisode nauséeux et 12,6% des patients au moins un épisode diarrhéique. Lorsque VICTOZA était associé à un sulfamide hypoglycémiant, 9,1% des patients ont rapporté au moins un épisode nauséeux et 7,9% des patients au moins un épisode diarrhéique. La plupart de ces épisodes étaient d’intensité légère à modérée et dose-dépendants. Chez la plupart des patients ayant présenté des nausées en début de traitement, la fréquence et l’intensité de celles-ci ont diminué avec la poursuite du traitement. Immunogénicité Compte tenu des propriétés potentiellement immunogènes des médicaments contenant des protéines ou des peptides, les patients traités par VICTOZA peuvent développer des anticorps anti-liraglutide. En moyenne, 8,6% des patients ont développé des anticorps. L’apparition d’anticorps n’a pas été associée à une perte d’efficacité de VICTOZA. Quelques cas (0,05%) d’angioedème ont été rapportés au cours des études cliniques à long terme menées avec VICTOZA. Réactions au site d’injection Lors des études cliniques contrôlées à long terme (26 semaines ou plus), environ 2% des patients traités par VICTOZA ont rapporté une réaction au site d’injection. Ces réactions étaient généralement de faible intensité et n’ont pas conduit à l’arrêt de VICTOZA. Pancréatite Lors des études cliniques à long terme réalisées avec VICTOZA, peu de cas (< 0,2%) de pancréatite aiguë ont été observés. Une relation de causalité entre VICTOZA et la pancréatite ne peut être ni établie ni exclue. Evénements thyroïdiens Le taux global des effets indésirables thyroïdiens dans toutes les études de durée intermédiaire et à long terme était respectivement de 33,5, 33,0 et 21,7 événements pour 1 000 patientsannée d’exposition pour l’ensemble des groupes liraglutide, placebo et tous comparateurs; 17 respectivement 5,4, 2,1 et 0,8 événements concernaient des effets indésirables thyroïdiens sévères. Chez les patients traités par le liraglutide, les néoplasies thyroïdiennes, l’augmentation de la calcitoninémie et les goitres ont été les effets indésirables thyroïdiens les plus fréquents. Ils ont été rapportés respectivement chez 0,5%, 1% et 0,8% des patients. »

CONCLUSIONS DE LA COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

4.1. Service médical rendu Le diabète de type 2 est une maladie chronique aux complications potentiellement graves. VICTOZA entre dans le cadre du traitement de l’hyperglycémie. Le rapport efficacité/effets indésirables en bithérapie et trithérapie est important. La réduction du taux d’HbA1c est proche de la valeur habituellement constatée avec d’autres antidiabétiques. Cependant, les données de tolérance à long terme sont inconnues notamment en ce qui concerne les risques de pancréatite et les effets indésirables thyroïdiens. VICTOZA est un moyen thérapeutique supplémentaire de prise en charge des patients diabétiques de type 2. Il existe des alternatives médicamenteuses à cette spécialité. Intérêt de santé publique : Le fardeau de santé publique représenté par le diabète de type 2 est important. Celui correspondant à la sous population des patients susceptibles de bénéficier de VICTOZA est modéré. L’amélioration de la prise en charge thérapeutique des diabétiques de type 2 représente un besoin de santé publique. En l’absence de démonstration sur la morbi-mortalité et de données à long terme sur l’équilibre de l’HbA1c des patients traités par VICTOZA, l’impact attendu de la part de VICTOZA n’est pas directement quantifiable. Toutefois, au vu des résultats des essais sur la réduction de l’HbA1C associée à la perte de poids, un impact théorique faible peut être attendu à court terme chez les patients diabétiques de type 2, en particulier les patients obèses (IMC≥30). Un impact positif est attendu chez les patients insuffisamment contrôlés par une monothérapie. Chez les patients insuffisamment contrôlés par une bithérapie orale, l’absence de titration avec VICTOZA et l’utilisation d’une dose fixe permettent également d’envisager un impact positif chez les patients dont l’HbA1c est insuffisamment contrôlée par l’insuline dont la titration peut ne pas être optimale par crainte des hypoglycémies. La transposabilité des données expérimentales n’est pas totalement assurée, notamment car : -l’observance de VICTOZA, traitement nécessitant une injection quotidienne et entraînant fréquemment des troubles gastro-intestinaux, n’est pas garantie ; - Trente centres français ont été inclus dans quatre des six essais présentés, mais l’effectif exact (probablement faible) de patients français inclus dans ces centres n’est pas précisé. 20 Or les caractéristiques de la population étudiée sont sensiblement différentes de la population diabétique française (population des essais plus jeune, diabète moins ancien, niveau d’HbA1C plus élevé). Il n’est pas attendu d’intérêt de santé publique pour VICTOZA en cas d’échec d’une monothérapie orale. Il est attendu un intérêt de santé publique faible pour ce médicament en cas d’échec d’une bithérapie orale. Le service médical rendu par VICTOZA dans ses indications est important

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LA METFORMINE

La metformine est le médicament le plus prescrit pour traiter les patients atteints de diabète de type 2 depuis plus de quarante ans (Par Christine Fallet, Pharmacien). La metformine est le seul représentant en France de la classe des biguanides, médicament qui améliorent la sensibilité à l'insuline. Elle peut être utilisée en mono-thérapie ou en association avec d'autres antidiabétiques oraux ou avec l'insuline. Ainsi, elle est indiquée, en première intention, en cas de diabète de type 2 lorsque, après 3 à 6 mois d'intervention hygiéno-diététique, l'hémoglobine glyquée (HbA1c) est comprise entre 6 et 6,5%. Ensuite en cas d'HbA1c supérieure, l'escalade thérapeutique est poursuivie, en ajoutant à la metformine, un ou deux autres médicaments d'une autre classe d'antidiabétiques ou de l'insuline. Elle est largement utilisée pour son éfficacité, sa faible capacité à provoquer des hypoglycémies et l'absence de prise de poids. La posologie initiale habituelle est d'un comprimé 2 à 3 fois par jour, administré au cours, ou à la fin des repas. Au bout de 10 à 15 jours, la posologie sera adaptée en fonction de la glycémie. Une augmentation progressive peut permettre d'améliorer la tolérance gastro-intestinale. En effet,les symptômes gasro-intestinaux, notemment nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales et perte d'appétit sont très fréquents. Ils surviennent spontanément dans la plupart des cas. Pour prévenir ces troubles digestifs, il est recommandé d'administrer la metformine en 2 ou 3 prises dans la journée au cours ou à la fin des repas.

La posologie est adaptée à la fonction rénale. La dose maximale recommandée est de 3 g par jour en 3 prises. Le traitement est poursuivi à long terme s'il est efficace. Un goût métallique est fréquemment observé. Le mécanisme d'action de la metformine n'est pas connu avec précision. Chez les personnes atteintes de diabète de type 2, la metformine réduit l'hyperglycémie par inhibition de la production excessive de glucose par le foie. Elle agit essentiellement en améliorant l'utilisation cellulaire du glucose et en inhibant la néoglucogénèse hépatique. Indépendamment de son action sur la glycémie, la metformine a des effets favorables sur le métabolisme lipidique (réduction du cholestérol total, du LDL-cholestérol, ainsi que des taux de triglycérides. Son efficacité a été démontrée en cas de diabète avec excès pondéral. venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association de diabétiques Dextro en Fête : www.dextro.fr

UNE RÉDUCTION DES COMPLICATIONS

Elle a démontré chez des patients diabétiques obèse, une réduction des complications et de la mortalité cardio-vasculaires. La Metformine doit être arrêtée en cas d'affection aiguë sévère ou potentiellement sévère (accident cardio-vasculaire, infection générale, insuffisance respiratoire, hépatite aiguë ...) La prise de metformine expose au risque exceptionnel d'une complication redoutable, l'acidose lactique, lorsque les précautions d'emploi ne sont pas respectées, d'ou l'importance notamment du dosage de la créatinémie avant tout traitement et régulièrement au cours du traitement. Elle est contre-indiquée en cas d'insuffisance rénale (clearance inférieuse à 60ml/mn) et d'insuffisance hépatocellulaire. Lorsqu'une grossesse est envisagée, ou pendant la grossesse, la metformine doit être substituée par de l'insuline. En cas d'examen avec injection de produit de contraste iodé, la metformine doit être arrétée la veille et reprise une fois la fonction rénale vérifiée à 48h.

LES ASSOCIATIONS FIXES

De nombreuses associations fixes d'antidiabétiques oraux sont disponibles. Elles associent metformine et glibenclamide ainsi que metformine et inhibiteurs de la dipeptidylpeptidase 4 (sitaglipine, vildaglipine) Ces associations sont indiquées dans le traitement du patient diabétiques de type 2 lorsque régime alimentaire, excercice physique et metformine en monothérapie ne permettent pas d'obtenir un contrôle adéquat de la glycémie. L'association peut entraîner les effets indésirables de chacun des médicaments.

Principaux médicaments (liste non exhaustive). -Metformine : Glucophage 500 mg, 800 mg et 1 000 mg et génériques, stagid 700mg. -metformine + glibenclamide : glucovance 500 mg/2.5 mg, 500 mg/5 mg et génériques. -metformine + stagliptine : Janumet 50 mg/1000 mg, velmetia 50 mg/1000mg -metformine + vildaglipine : Eucreas 50 mg/1000 mg

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jeudi, décembre 8 2011

Lecteurs de glycémie, ils savent tout faire.

incontournable dans la gestion du diabète, ils mesurent le taux de sucre dans le sang. De plus en plus performants, ils s'adaptent désormais au cas par cas.

Les lecteurs de glycémies sont devenus indispensables aux diabétiques. Tout simplement parce qu'ils permenttent ce qu'aucun laboratoire d'analyse médicale ne peut offrir : la possibilité de mesurer soi-même, 24 heures sur 24, sa glycémie. c'est à dire son taux de sucre dans le sang. Indispensable pour ajuster son traitement, qu'il s'agisse de médicaments antidiabétiques ou d'injection d'insuline, pour éviter l'apparition de complications (dont l'hypo ou l'hyperglycémie). Au fil du temps, ces appareils sont devenus plus petits, plus précis, plus maniable et plus rapide. Mieux, aujourd'hui les lecteurs de nouvelle génération ne se limitent pas au calcul rapide de la glycémie.

Mieux gérer sa maladie : Ils sont conçus pour permettre au diabétiques de gérer plus efficacement leur maladie : écran tactile pour une utilisation facile, carnet d'autosurveillance automatisé pour mieux suivre l'évolution de la glycémie, connectivité pour transférer ses données sur ordinateur voire comme l'IBGstar, le dernier né des lecteurs de glycémie de Sanofi France, directement sur son Iphone ou son ipod touch ... Enfin, les lecteurs se personnalisent. Ils s'adaptent aux différents profils des diabétiques. Exemple : le lecteur de glycémie Freestyle Papillon d'abbott France, destiné aux patients qui utilisent de l'insuline rapide au moment des repas. Le système offre plusieurs fonctionnalités spécifiques. A commencer par un calculateur qui aide les patients à calculer la dose d'insuline adaptée en fonction de leur repas et de leur glycémie, ce que n'arrivent à faire correctement que 41% des diabétiques insulino-dépendants. Souce Article de femme actuelle par Claire GaBillat N° 1418

Venez parler des lecteurs de glycémie sur le tchat audio-vidéo de l'association de diabétiques Dextro en Fête sur www.dextro.fr Retrouvez d'autres diabétiques de type 1, de type 2, de type 3 et des parents et amis de diabétiques sur le seul réseau pour diabétiques www.lasdepic.fr

mercredi, octobre 5 2011

Hyperglycémie Taux de sucre élévé

Que faire en cas d’hyperglycémie ? On parle d’hyperglycémie lorsque le taux de sucre dans le sang est anormalement élevé. S’il caractérise les diabètes de tous types, ses hausses brutales doivent être impérativement jugulées… sous peine d’entraîner de graves conséquences. Quels sont les signes ? On parle d’hyperglycémie quand le taux de glycémie à jeun est supérieur à 1,26 g/l (7mmol/l).

Cette hyperglycémie, qui signale l’existence d’un diabète, ne se manifeste, au départ, par aucun symptôme. Seule solution pour la déceler : le contrôle sanguin qui permet d’abord de diagnostiquer la maladie, puis de la gérer ensuite au quotidien. Lorsque cette hyperglycémie s’installe durant des années et/ou s’élève de manière brutale, certains signes peuvent apparaître : envie fréquente d’uriner, soif intense, nausées, mal au ventre, fatigue inhabituelle, essoufflement, somnolence ou irritabilité, haleine à l’odeur de pomme, amaigrissement, troubles de la conscience pouvant conduire au coma.

Quand survient-elle ?
Les causes de l’hyperglycémie peuvent être très nombreuses.

Sont généralement responsables : le stress intense, une maladie (infection, inflammation, abcès dentaire…), un repas trop excessif (riche en glucides-sucres), une activité physique insuffisante, des injections d’insuline inadaptées, un traitement par corticoïdes (infiltrations, comprimés…), l’approche des règles chez la femme ou encore une panne de pompe à insuline. Comment l’éviter ? Le moyen d’éviter l’hyperglycémie, c’est de contrôlez son taux de sucre sanguin très régulièrement. Si la glycémie est supérieure à 2,50 g/l (13,9 mmol/l), il est aussi recommandé de contrôler les urines à l’aide de bandelettes. En cas d’apparition de corps cétoniques, il faut tester à nouveau sa glycémie avant le repas, et ajuster si besoin ses doses d’insuline (pour les diabétiques de type 1). Enfin, en cas de glycémie très élevée et/ou en présence de nombreux corps cétoniques ou encore d’incapacité à gérer une hausse, il faut contacter en urgence son médecin, un hôpital ou les secours en composant le 15 d’un poste fixe ou le 112 d’un téléphone portable. Pompe à insuline en panne : comment réagir ? Les pompes à insulines portables peuvent tomber en panne. Certaines de ces pannes ne déclenchent aucune alarme : c’est le cas, notamment, de la sortie de l’aiguille du tissu sous-cutané ou de la perforation du cathéter. Pourtant, elles exposent rapidement le diabétique à une complication grave, la cétose (acidification du sang pouvant provoquer un coma). Dans ce cas, il faut immédiatement appeler les secours en composant le 15 d’un poste fixe ou le 112 d’un téléphone portable. A noter : le meilleur moyen de prévenir ce genre d’accident reste le contrôle régulier de sa glycémie.(dextro)

Hyperglycémie, polyurie, pompe à insuline, soif, dextro, diabète, taux de sucre ,

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vendredi, juillet 29 2011

Belgique : Du changement pour les diabétiques

Depuis juin 2011, le taux de concentration moyen de glucose sanguin chez les diabétiques (le HbA1c) ne sera plus mentionné en % mais en mmol/mol. Vous êtes diabétique. L’HbA1c est dosée afin d’évaluer l’état d’équilibre de votre diabète. A l’heure actuelle, les unités de ce dosage sont exprimées en %. Les valeurs normales chez les personnes non diabétiques se situent entre 4 et 6%. En Belgique, à partir du 1er juin 2011, les résultats de l’HbA1c devront être exprimés dans d’autres unités (mmol/mol au lieu de %). Le message qui suit a pour but de vous informer sur «le pourquoi et le comment» de ce changement. Que signifie HbA1c ?

Chez chacun d’entre nous, l’hémoglobine se trouve dans les globules rouges. Le sucre (glucose) peut s’y fixer, de façon d’autant plus importante que sa concentration est élevée par un mécanisme chimique appelé glycation. Ainsi une augmentation du taux sanguin de sucre entrainera une élévation de l’hémoglobine fixée au sucre, appelée HbA1c. La valeur de l’HbA1c nous renseigne ainsi sur la concentration moyenne du glucose sanguin durant les 2 à 3 mois qui précèdent le dosage.

Que nous apporte le dosage d’HbA1c ?

En présence d’une HbA1c élevée, il existe un risque accru de complications de votre diabète: risque plus important d’apparition d’infarctus du myocarde, d’accident vasculaire cérébral, d’atteinte oculaire et rénale, de troubles nerveux, d’infections de la peau et de bien d’autres problèmes. Ceci a été démontré par des études scientifiques aussi bien pour le diabète de type 1 que pour le diabète de type 2. Pourquoi doser l’HbA1c ?

Avoir le diabète «ne fait pas mal». Vous ne «sentez» pas toujours si votre diabète est bien équilibré. C’est pourquoi les médecins conseillent de doser l’HbA1c tous les 3 à 6 mois, pour améliorer la surveillance de votre diabète. Quels sont les objectifs actuels du traitement ? Une valeur d’HbA1c entre 6,5% et 7,5 % est l’objectif à atteindre dans la prise en charge du diabète. Mais le médecin adapte cette valeur cible à chaque patient. Elle peut être différente, si le patient est âgé, en présence d’autres maladies ou s’il y a un risque accru d’hypoglycémie. Pourquoi modifier l’unité?

Récemment les experts ont mis au point une nouvelle technique de mesure de l’HbA1c. Elle est plus fiable et permet une meilleure comparaison des résultats d’HbA1c entre différents laboratoires. Son désavantage réside dans le fait que l’HbA1c ne peut plus être exprimée en «%» mais en «mmol/mol» (millimole par mole). On devra tous s’y habituer ... Comment se comporte l’ancienne unité par rapport à la nouvelle ?

Il existe une formule de conversion entre l’ancienne et la nouvelle unité. Une table de conversion (verso de la page) vous facilitera le passage d’une unité à l’autre. La valeur normale d’HbA1c sera inférieure à 42 mmol/mol et l’objectif à atteindre pour une bonne prise en charge de votre diabète sera d’avoir une HbA1c comprise entre 48 et 58 mmol/mol. Quand se produira le changement ?

Les résultats d’HbA1c seront exprimés dans les nouvelles unités (unité IFCC en mmol/mol) à partir du 1er juin 2011. Durant une période d’une année, les résultats seront transmis dans les deux unités.

Venez en parler sur le tchat de l'association de diabétiques Dextro en Fête. http://www.dextro.fr

mercredi, juillet 27 2011

SUCRE DANS LE SANG

Lire la suite...

mercredi, mai 18 2011

ou acheter du splenda ?

ou acheter du splenda ? Tout sur le Splenda et le Dextrose sur http://www.dextrose.fr

lundi, mai 16 2011

cathéters pour pompe à insuline suite

Cathéters pour pompe à insuline : NOVALAB : Inset II, Orbit TM, Comfort short

D'autres cathéters sur http://www.dextro.fr/catheters/

jeudi, mai 5 2011

Qu'est-ce que la mesure du glucose en continu ?

Qu'est-ce que la mesure du glucose en continu* ?

 

Paradigm Real-Tim

Pompe à insuline Paradigm Veo dont une option unique permet en plus la mesure du glucose en continu*.

La mesure du glucose en continu est un tracé de votre taux de glucose 24 heures sur 24. Des flèches de tendance vous indiquent également le sens et la variation de votre taux de glucose. Enfin des alertes hypo- et hyperglycémies vous permettent d'être prévenu lorsque votre taux dépasse les seuils fixés.

Ainsi, la mesure du glucose en continu* peut vous aider à comprendre comment votre alimentation, l'exercice physique et une médication influent sur votre taux de glucose, et donc vous permet de mieux gérer votre diabète. De plus, avec ces informations, votre équipe médicale peut personnaliser votre traitement antidiabétique et diminuer ainsi le risque de complications à long terme1.

Afin de mesurer le taux de glucose, un petit capteur est mis en place sous la peau. Il mesure le glucose contenu dans le liquide situé entre vos cellules (liquide interstitiel) à des intervalles de quelques secondes et envoie l'information à un transmetteur, lequel l'envoie par radiofréquence à votre pompe.

FR_Diabete_Ipro2La mesure du glucose en continu peut également être réalisée si vous ne portez pas de pompe à insuline. Dans ce cas, votre équipe médicale vous équipera d’un petit enregistreur afin de pouvoir ensuite télécharger les données et visualiser les évolutions de votre taux de glucose.

Pétition pour le remboursement du capteur de glucose en continu sur

http://diabetefrance.free.fr 

Voir aussi : http://www.dextro.fr/diabete/traitement-par-pompe-a-insuline/

Et venez en parler sur le tchat audio-vidéo pour diabétiques : parlons diabète

mercredi, avril 27 2011

nouveau cathéter pour la pompe à insuline medtronic VEO

nouveau cathéter compatible pompe à insuline VEO Tm Le cathéter Mio

Le MioTM est un tout nouveau cathéter ! Il s'agit d'un cathéter tout-en-un à canule souple équipé d'un dispositif d'insertion intégré. L'angle d'insertion à 90° de ce cathéter est parfaitement adapté aux enfants et adultes de morphologie moyenne à ronde.

Canules souples 6 et 9 mm Angle d’insertion à 90° Cathéter et dispositif d’insertion intégrés dans un produit tout-en-un pour plus de confort Pratique pour les utilisateurs les plus actifs, sa boîte rigide peut être emportée n’importe où Inspection du site d’un coup d’œil via la fenêtre transparente du cathéter Déconnexion pratique de la tubulure au niveau de la perfusion Petit plus : 3 couleurs disponibles !

Cathéter compatible pompe à insuline medtronic VEO tm

Source : http://www.dextro.fr/catheters/

Site sur la pompe à insuline

lundi, mars 14 2011

Sport et diabète, Junior Cup coupe d'Europe de Football pour jeunes diabétiques

Junior Cup : Coupe d'Europe de Football pour Jeunes diabétiques.

La Junior Cup est la coupe de Football des jeunes diabétiques. Inscrivez vite votre enfant diabétique pour qu'il puisse y participer. Echange entre parents d'enfant diabétiques tous les mardis soir à partir de 21 h sur le tchat vocal (Salle "Parents de did" sur www.dextro.fr

Sport et diabète : Stage de plongée du 22 au 27 Août 2011

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