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vendredi, septembre 3 2010

Comment classer les sucres ?

Comment classer les sucres ?      

A partir de l'index glycémique (I.G.)...

Ce dernier représente le % de glucides assimilables (via l'insuline) par rapport au glucose “étalon”. 

Plus simplement, cela correspond à une réponse insulinémique plus ou moins forte selon ce fameux index.  Plus ce dernier est élevé, plus la libération d'insuline dans le sang sera importante et plus le sucre sera "classé" rapide.

On considère comme sucre lent (complexe: "lentement assimilable") un aliment dont l' I.G. est < 55 et comme sucre rapide (simple, "rapidement assimilable") celui dont l' I.G. est > 70 .

La liste ci-dessous réalisée par le docteur Jean Louis Raibaut (Montpellier,2002), nous permet de "chiffrer" les principaux aliments que nous consommons.

 => Les sucres "rapides" 

IINdex

Aliments

110

Maltose (bière)

100

Glucose

95

Pomme de terre cuites au four ou frites
Pâtes à la farine de riz
Panais
Galettes de riz soufflé

90

Purée de pomme de terre
Riz instantané
Miel

85

Carottes cuites
Corn-flakes, Pop-corn,
Farine T45 (pain très blanc baguette)
Gâteau de riz

80

Fèves
Pain suédois
Crackers
Pain d’épices

75

Potiron, Citrouille
Farine T55 (baguette)
Weetabix, Chocopops
Pastèque

70

Croissant, petit pain au lait
Gnocchi
Pain de campagne (farine blanche T65)
Céréales sucrées
Barres chocolatées (type Mars)
Pomme de terre bouillie (sans peau)
Riz blanc précuit incollable
Maïs moderne américain
Navets
Maïzena, Tacos
Soda sucré, Coca, Pepsi classiques
Sucre de canne ou de betterave (saccharose)

65

Pommes de terre cuites à l’eau dans leur peau
Semoule raffinée (couscous, taboulé)
Betterave
Barre de céréales
Banane, melon, ananas
Raisins secs
Confiture classique 50% sucre
Fruit au sirop
Jus d’orange industriel

60

Riz long cuit en 15 mn
Cookies
Papaye
Chips

55

Biscuit sec type « Petit beurre »
Biscuits sablés
Muesli non toasté, Spécial K
Kiwi
Igname

 => Les sucres "lents"          

IININdex

Aliments


50

Pain complet (farine T150)
Sarrazin, Flocons d’avoine
Chocolat
Muffin aux pommes
Riz brun complet
Petits pois en conserve
Patate douce, carottes crues
Mangue
Pâtes blanches bien cuites
Sorbets
Riz blancs riches en Amylose (Basmati.)

45

Muesli toasté

Pain au son
Boulgour entier
Grains de blé dur entier précuit (Ebly)
Porridge
Petits pois frais
Raisin

40

Jus d’orange frais
Jus de pomme nature
Pain de seigle complet
Pâtes complètes (farineT150)
Haricots rouges

35

Pain intégral
Pâtes (spaghetti) cuites « al dente »
Vermicelles chinois
Maïs indien ancestral
Quinoa
Bâtonnet de poisson 
Pois secs
Yogourt
Orange, pomme, poire, abricots secs, figues

30

Pâtes intégrales
Lait
All-bran (céréales)
Pêches
Lait chocolaté non sucré
Haricots secs, haricots de Soissons
Haricots beurre, haricots verts
Lentilles brunes, Pois chiches
Marmelade aux fruits (sans sucre ajouté)

22

prune
Lentilles vertes, Pois cassés
Cerises, pamplemousse

20

Fructose

15

Grains de soja
Abricot

10

Légumes verts,

Salades
Tomate, aubergines, poivrons
Ail, oignons, Champignons, etc...

   

Remarque: 

Le riz blanc et la purée de pommes de terre sont considérés comme un sucre rapide ! (I.G. = 69). De même, faites attention à la cuisson de vos pâtes. Ces dernières, en raison d'une cuisson excessive, vont devenir des sucres rapides par rupture de l'amidon en glucose.

Dans ce cas évitez d'en manger avant des exercices de longue distance, tout en privilégiant leur consommation après l'effort.

 

Maladie de Dupuytren

Maladie de Dupuytren

Maladie de Dupuytren

[?] Qu'est-ce que c'est ?

C'est une fibrose rétractile irréductible de l'aponévrose palmaire de la main avec rétraction et flexion des doigts, perception de nodules durs et épaississement de l'aponévrose palmaire moyenne.

L'affection est souvent bilatérale.

[?] Causes et facteurs de risque

Une prédisposition héréditaire est souvent retrouvée.

La cause de la maladie est inconnue mais certaines maladies sont souvent associées :

  • Microtraumatismes professionnels (menuisiers, pelletiers, rameurs, tonneliers...) ;
  • Certaines affections nerveuses : zona, syringomyélie, compressions médullaires, épilepsie, maladie de Parkinson...
  • Diabète ;
  • Alcoolisme ;
  • Syndrome épaule-main (algodystrophie)...

[?] Les signes de la maladie

Le début est insidieux. Il se fait par l'apparition dans la paume de la main d'un ou plusieurs nodules siégeant à la base du 4° ou 5° doigt. Le nodule est ferme, adhérent à la peau et aux plans profonds.

En grandissant, les nodules s'allongent et forment des cordes longitudinales. Peu à peu apparaît une flexion irréductible des doigts intéressant les deux premières phalanges. Le pouce n'est pas touché. Dans les formes graves, la main peut se fermer complètement.

Il n'y a pas d'autre symptôme; en particulier il n'y a pas de douleur.

[?] Evolution de la maladie

Il y a quatre stades évolutifs :

  • Stade I : nodules palmaires sans rétraction des doigts ;
  • Stade II : début de flexion jusqu'à 90° ;
  • Stade III : flexion de plus de 90° ;
  • Stade IV : hyperextension de la 3° phalange sur la 2°, elle-même complètement repliée sur la 1°.

La maladie peut être associée à une maladie de Ledderhose (fibromatose de l'aponévrose plantaire se traduisant par des nodules douloureux à la marche sans rétraction des orteils) et à une maladie de La Peyronie des corps caverneux (L'induration plastique des corps caverneux se traduit par l'apparition de nodules fibreux dans les enveloppes des corps caverneux, gênant et déformant l'érection.)

La coexistence des trois affections évoque un diabète.

[?] Traitement

Il repose sur les infiltrations sous-aponévrotiques de dérivés cortisonés. L'auto-rééducation est effectuée sous l'eau chaude.

Des actes spécialisés de chirurgie peuvent être réalisés si nécessaire.

Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso

mercredi, septembre 1 2010

Limiter la prise de poids liée au diabète

Limiter la prise de poids liée au diabète

Le diabète gras (ou "diabète de type 2") est une maladie qui s'aggrave lorsqu'on prend du poids et s'améliore lorsqu'on en perd, même un tout petit peu !

  Vélo, natation... Si possible faites régulièrement une activité physique.

Certains médicaments antidiabétiques aident à équilibrer un diabète tout en faisant prendre du poids. C'est le cas de l'insuline ou de certaines catégories de comprimés.

La meilleure manière d'éviter la prise de poids liée à ces traitements est d'augmenter son activité physique. Cela passe par l'application de la devise "bouger en toute occasion" et la mise en place, si possible, de séances d'activité physique (vélo, natation...).

Bien entendu, la correction de certaines erreurs alimentaires est également souhaitable. Plutôt que de "se mettre au régime", pensez à corriger des erreurs simples. En quelques mots : attention au grignotage, aux graisses et sucres cachés et pensez à manger à votre faim mais pas au-delà. Les régimes restrictifs n'ont jamais aidé à corriger une prise de poids ou un diabète sur du long terme.

Pour conclure : l'augmentation de l'activité physique et l'amélioration progressive de l'alimentation permettent de stabiliser le poids et de favoriser sa diminution. Ces mesures sont également le meilleur moyen de limiter l'augmentation, voire de réduire, le nombre de comprimés antidiabétiques à prendre.

Les risques du surpoids chez l'ado

  Attention à ne pas culpabiliser un ado en surpoids.

Le premier risque du surpoids de l'enfant est celui de devenir véritablement obèse ! La plupart des adolescents obèses le restent à l'âge adulte. Et il est bien plus difficile de soigner une obésité que d'empêcher son apparition.

- Des complications de l'excès pondéral peuvent apparaître précocement : un diabète, une hypertension artérielle, des anomalies des graisses du sang (excès de triglycérides) peuvent survenir chez l'enfant ou l'adolescent avec excès pondéral.

- Les apnées du sommeil et l'asthme sont également favorisés par la surcharge pondérale.

- Chez les filles, le surpoids favorise le développement du "syndrome des ovaires polykystiques".

- Des complications articulaires sont également possibles chez l'adolescent obèse.

- Enfin, il faut insister sur le retentissement psychosocial de la surcharge pondérale chez certains enfants et adolescents avec une mauvaise estime de soi, une insatisfaction par rapport à la silhouette actuelle ou souhaitée, une souffrance psychique, des troubles anxieux et dépressifs.

Attention : s'il est essentiel de ne pas négliger l'existence du surpoids chez l'enfant, il est absolument primordial de respecter son équilibre émotionnel. Le discours à employer doit être adapté, prudent et non culpabilisant. Dans ce sens, il est préférable de se faire aider d'un professionnel ayant une bonne expérience des enfants.

Par le Dr Boris Hansel, chef de clinique en Endocrinologie-Nutrition.

http://www.linternaute.com/sante/nutrition-digestion/conseil/votre-poids-sante-en-5-reponses/limiter-la-prise-de-poids-liee-au-diabete.shtml.

mardi, août 31 2010

Association de diabétiques : Dextro en Fête.

Nous sommes association de diabétiques" Dextro en Fête " ( regroupant type 1, type 2, type 4 ), qui a pour objet de favoriser le dialogue entre diabétiques sur internet et d'être un soutien moral pour rompre la solitude au quotidien que peut imposer, dans certains cas, cette maladie.

Cette salle vocale, crée par des diabétiques, est sans téléchargement, ouvert 24h/24 - 7j/7 et GRATUIT.

C' est un espace convivial où l'échange se fait en direct soit par écrit, soit par vocal...il suffit d'avoir un simple micro pour pouvoir parler !

Le fait de pouvoir communiquer vocalement apporte une dimension humaine et personnalisée. Beaucoup déjà nous ont rejoint et en éprouvent un grand réconfort.

C' est pourquoi, nous vous invitons à le découvrir vous aussi.

Pour nous rejoindre :

http://www.dextro.fr/

Toute l’équipe de " Dextro en Fête " sera enchantée de vous y accueillir.

Recevez en attendant toutes nos amitiés.

Le diabète, parlons-en sur http://www.dextro.fr/




Hugues de "Dextro en Fête".

Concours photo Accu-chek : bouge tes pixels

concours photos : !!!!Bouge tes Pixels

Tous les diabétiques âgés de 6 ans et plus utilisant les produits de la gamme Accu- Chek : Accu-Chek Performa / Accu-Chek Performa Nano / Accu-Chek Combo peuvent participer.

-Et chaque participant peut déposer autant de photos qu’il le souhaite

Aller sur le site d'Accu-Chek

Venez en parler sur le tchat vocal de l'association de diabétiques : Dextro en Fête : www.dextro.fr

Prends une photos de toi avec ton lecteur de glycémie ou ta pompe à insuline accu-chek.

samedi, août 28 2010

concours vidéo : Ma pompe à insuline et moi, : Résultats Medtronic voir les gagnants

VOIR Les 3 Vidéos Gagnantes du concours Ma pompe et moi

http://www.dextro.fr/mapompeetmoi/

Qui a gagné le concours ?

Les vainqueurs sont :

Premier Prix du concours vidéo organisé par medtronic sur ma pompe à insuline et moi Vidéo visible sur http://www.dextro.fr/mapompeetmoi/1er-prix/

Deuxième prix du concours : Julianne vidéo visible sur : http://www.dextro.fr/mapompeetmoi/2eme-prix/

3ème prix du concours ; Céline Vidéo visible sur http://www.dextro.fr/mapompeetmoi/3eme-prix/

Vidéos sur le diabète et sur la pompe à insuline

vendredi, août 27 2010

Automesure de la glycémie (diabète) : ( autosurveillance ) informations

Autosurveillance de la glycémie (diabète) : informations

Dans cette rubrique, les patients et leurs familles trouveront des explications sur l’automesure de la glycémie (taux du sucre dans le sang). Mais avant d’aller plus loin, rappelons que les meilleurs conseils sont donnés par le médecin qui vous connaît personnellement.

Qu'est-ce-que l’automesure glycémique ?

L’automesure de la glycémie est le dosage du taux de sucre dans le sang par le patient lui-même. C’est un élément essentiel du traitement du diabète. On parle aussi d’autocontrôle glycémique car mesurer sa glycémie permet d’adapter soi-même, avec le plus d’autonomie possible, son régime, son activité physique et son traitement.

Comment faire l’automesure ?

Il faut d’abord obtenir une goutte de sang. Le prélèvement du sang se fait avec une légère piqûre, (habituellement au bout du doigt, mais d’autres endroits de prélèvement sont possibles). Pour faciliter le prélèvement, il existe des « autopiqueurs ». La goutte de sang est ensuite apposée sur un appareil spécial (lecteur de glycémie) ou une bandelette qui effectue de dosage. Les appareils les plus modernes sont automatiques (piqueur et/ou lecteur automatiques).

Malgré sa relative simplicité, le geste d’automesure n’est pas réalisable par tous les diabétiques. Le médecin ne doit donc la conseiller qu’après un enseignement du patient et une vérification de la qualité du geste. Cet enseignement est fait par un médecin ou une infirmière spécialisée. Il existe des livrets et des films vidéo expliquant comment pratiquer l'autosurveillance glycémique.

Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association "Dextro en Fête : http://www.dextro.fr

À quelle fréquence faire l’automesure ?



C’est le médecin qui définit le rythme et les horaires des automesures de glycémie (autocontrôles). Il n’est pas possible d’indiquer sur Internet des règles personnalisées pour chaque cas.

De façon générale, les deux moments à privilégier sont : –› Le matin à jeun. –› Le soir avant le dîner. À cette heure, la glycémie est en général la plus basse de la journée. La mesure, deux heures après le début du repas, est intéressante ponctuellement (pour évaluer l’effet hyperglycémiant de tel ou tel aliment, ou surtout, s’il existe une discordance entre les valeurs des glycémies à jeun, celles de 18 heures et le taux d’hémoglobine AI c).

Dans le diabète non traité par insuline, il n’est pas nécessaire de mesurer sa glycémie tous les jours, sauf avis contraire du médecin. En règle générale, les fréquences conseillées sont : –› Une à deux fois par jour lors d’un changement thérapeutique ou de la survenue d’un problème intercurrent (infection, alitement, traumatisme…). –› Une à deux fois par semaine en période stationnaire, en précisant que si le résultat ne se situe pas dans la cible fixée, le malade devra répéter les contrôles plus fréquemment.



Tenir un carnet ?

Pour mieux suivre sa situation, il est recommandé de porter sur un carnet les résultats des automesures, les éventuels écarts de régime (en plus ou en moins), l’activité physique quotidienne et les changements de traitement. Avec ce carnet, le patient et les soignants discuteront des difficultés rencontrées et des éventuelles adaptations du traitement ou du régime.

Intérêt de l’automesure dans le diabète de type I (diabète insulinodépendant)



Le diabète de type I, est dit insulinodépendant : c’est le diabète qui débute en général avant l’âge de 20 ans, et qui nécessite toujours un traitement par insuline. Le traitement par insuline se contrôle par mesure de la glycémie. L’autocontrôle est un élément essentiel du traitement car l’insuline est délicate à manier (elle s’administre par injection sous-cutanée ; les surdosages en insuline exposent à des accidents ; les doses à administrer varient). En pratique, l’autocontrôle de la glycémie permet au malade de gérer lui-même sa maladie en constatant les résultats de ses efforts, et les conséquences éventuelles de ses écarts de régime ou de doses d’insuline. Cet autocontrôle, effectué si besoin plusieurs fois par jour, se fait en étroite collaboration avec le médecin ou l’infirmière.




Intérêt de l’automesure dans le diabète de type II (diabète non insulinodépendant)

Le diabète de type II se définit par une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 g/l (7 mmol/l). En France, 2 millions de personnes sont concernées. C’est une maladie évolutive qui va généralement nécessiter au fil des années différents traitements : régime seul pour commencer, puis introduction de médicaments en comprimés, et finalement, si besoin insuline. Dans le traitement du diabète non insulinodépendant, l’autocontrôle glycémique ne concerne pas l’ensemble des patients.

L’autosurveillance glycémique a peu d’intérêt chez un diabétique non insulinodépendant bien équilibré, ne faisant pas d’hypoglycémie (sucre trop bas dans le sang). Une surveillance biologique (prise de sang dans un laboratoire) tous les deux ou trois mois paraît alors suffisante. De même, l’autosurveillance n’est pas indispensable pour une personne âgée n’ayant pas de complication microvasculaire, et pour laquelle on se contente de glycémies à jeun autour de 2 g/l (11 mmol/l).

L’autocontrôle glycémique est très utile pour permettre au malade de prendre conscience de sa maladie (surtout si le diabète est sans symptôme), de juger du résultat de ses efforts de régime, d’activité physique, de corriger d’éventuelles erreurs diététiques, d’adapter son traitement. Chaque diabétique est différent. C’est le médecin traitant qui est le mieux placé pour conseiller – ou pas – une automesure.

Profesionnels pour en savoir plus : lire l'article "Autosurveillance glycémique : quelle place dans le diabète de type 2 (Rev Prat 2004)




Avec quels appareils ?

Il existe de nombreux appareils permettant l’autocontrôle de la glycémie. Pour en savoir plus sur ce sujet, (certains sont en vidéos sur www.lasdepic.fr

Mesurer aussi sa tension ?

Les diabétiques ont plus souvent une hypertension artérielle que les non diabétiques. Ils présentent un risque cardiovasculaire élevé. Près d’un diabétique sur deux présente un accident vasculaire grave. Il est recommandé de mesurer sa tension lorsqu’on est diabétique. Visitez nos rubriques « Automesure de la tension » et « Automesure du risque cardiovasculaire » pour en savoir plus.

Rédaction automesure.com® Avril 2002 actualisation Février 2005. Rédacteurs : Dr. N. Postel-Vinay (Hôpital Européen Georges Pompidou, Paris) Pr A. Grimaldi (Hôpital Pitié-Salpétrière, Paris. Chef de service diabétologie), Pr M. Marre (Hôpital Bichat,Paris. Chef de service de diabètologie). Bibliographie : Grimaldi A. Guide pratique du diabète. MMI éditions. Paris, septembre 2001. 368 p.

http://www.automesure.com/Pages/glycemie.html

lundi, août 23 2010

diabete France : un nouveau site sur le diabète

diabete France : un nouveau site sur le diabète

Pour se tenir au courant de l'actualité, liens sur le diabète, Rubrique articles sur l'acidocétose, la pompe implantée, la pompe à insuline externe, le rein et la santé, stress et diabète, le splenda, ...

réseau de diabétiques.

réseau de diabétiques sur www.lasdepic.fr

Réseau avec messenger audio vidéo, forum, blogs, musiques, photos, vidéos, évènements, anniversaire, venez créer votre blog, discuter de vive voix avec d'autres diabétiques,, d'autres parents d'enfants diabétiques, des mamans diabétiques, Réseau gratuit mis en place par l'association de diabétiques "Dextro en Fête". Venez y lire les nombreux témoignages.

dimanche, août 22 2010

pourquoi un tchat sur le diabète ?

Pourquoi l'association de diabétiques Dextro en Fête a créé un tchat audio-vidéo ?

Pour lutter contre l'isolement de certains diabétiques et favoriser les échanges. Pour permettre au patient de mieux appréhender le traitement par pompe à insuline, par les échanges et le partage d’expériences avec d’autres patients. Pour libérer le patient de ses préjugés et des freins (représentations négatives) pour un libre choix, éclairé, de sa thérapie. Pour permettre au patient de découvrir la pompe à insuline (par des témoignages oraux et vidéos) et les sociétés qui la fabriquent et la diffusent. Pour donner au diabétique des outils d’un dialogue plus équilibré avec son diabétologue. Pour faire connaître d'autres associations de diabétiques. Pour se tenir au courant de l'actualité concernant le diabète.

Venez nous rejoindre sur www.dextro.fr

Medtronic diabète : concours vidéo Ma pompe a insuline et moi (voir les vidéos gagnantes) Résultats

Voir les vidéos gagnantes du grand concours organisé par Medtronic sur le thème : "Ma pompe à insuline et moi". vidéos gagnantes

Autre site sur la pompe à insuline : ma pompe Forum de lasdepic sur les vidéos "Ma pompe et moi" : http://www.lasdepic.fr/forum

vendredi, août 20 2010

concours photo : Bouge tes Pixels

concours photos : Bouge tes Pixels

Tous les diabétiques âgés de 6 ans et plus utilisant les produits de la gamme Accu- Chek : Accu-Chek Performa / Accu-Chek Performa Nano / Accu-Chek Combo peuvent participer.

-Et chaque participant peut déposer autant de photos qu’il le souhaite

Aller sur le site d'Accu-Chek

Venez en parler sur le tchat vocal de l'association de diabétiques : Dextro en Fête : www.dextro.fr

Prends une photos de toi avec ton lecteur de glycémie ou ta pompe à insuline accu-chek.

JUNIOR CUP - DIABETE 2010

Hé! Es-tu prêt à participer à la Junior Cup Diabète? La Junior Cup Diabète est un tournoi de football européen pour les joueurs avec un diabète de type 1.

Souhaites-tu plus d'informations sur la Junior Cup Diabète?

Informations

Informations pour les parentsRejoignez-nous à Genève avec votre enfant pour participer au second tournoi européen Junior Cup Diabète 2010.

Nous vous fournissons:

•Le transport allez-retour depuis une des plus grandes villes de votre pays. •Un diner de bienvenue avec animations. •Une chambre d'hôtel pour 2 nuits pour vous et votre enfant. •Le transport de l'hôtel vers le stade. •Repas, boissons, animations et jeux pendant le tournois. •L'équipement: Un t-shirt, un short ainsi que des chaussettes de football. •Le trophée!!! Nous vous offrons la possibilité de venir avec votre enfant à Genève. Des médecins et diabetologues seront sur place pour assurer votre sécurité.

http://www.juniorcup-diabetes.ch/

mardi, août 17 2010

Pompe Medtronic VEO TM

La Paradigm Veo n'est pas qu'une pompe aux fonctions classiques. Cette pompe a été conçue pour VOUS.

Voir les courbes

Ecouter les alertes

Osez intervenir

La Paradigm Veo est une évolution de la plateforme Paradigm. Elle est donc simple et intuitive à utiliser.

Pour qu'elle réponde encore mieux à vos attentes, nous y avons apporté des améliorations majeures, à la fois sur sa partie POMPE A INSULINE et sur sa partie MESURE DU GLUCOSE EN CONTINU*.



Améliorations majeures partie POMPE A INSULINE 5 couleurs au choix pour que vous trouviez celle qui vous correspond le mieux Incréments = 0.025 (basal & bolus). Idéal pour les personnes très sensibles à l'insuline comme les enfants. Bolus Maximum = 75 U (vs 25U). Pratique pour les personnes ayant de gros besoins en insuline. Rappel Bolus oublié. Permet d'éviter les oublis de Bolus et donc de limiter les hyperglycémies post-prandiales Menu Purge plus explicite. Pour mieux vous guider lors du changement de cathéter. Insuline active du précédent Bolus affichée en permanence pour que vous n'oubliez pas la quantité d'insuline encore en action dans votre corps lors par exemple des bolus de corrections d'une hyperglycémie.



Améliorations majeures partie CAPTEUR Capteur 6 jours sans réinitialisation. Alertes de Vitesse descente/montée pour vous avertir lorsque votre glycémie évolue rapidement. Alertes Prédictives basse/haute poru vous prévenir que d'ici un nombre de minutes, votre glycémie va franchir le seuil Hypo/hyper glycémie que vous avez fixé avec votre équipe soignante. Arrêt Hypo automatique. Cette fonction "airbag" détecte lorsque votre taux de glucose atteint un seuil bas pré-défini et interrompt l'injection de l'insuline pour ne pas aggraver l'hypoglycémie si vous ne réagissez pas aux alertes données par la pompe.

  • Mesure effectuée toutes les 10 secondes, avec un affichage de la moyenne toutes les 5 min. Avant toute décision thérapeutique, les valeurs obtenues doivent être confirmées par une glycémie capillaire. Il existe une différence entre le taux de glucose mesuré dans le liquide interstitiel et le taux de glucose mesuré dans le sang et le système peut donc de pas informer dans tous les cas d’une situation d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie détectée par une glycémie capillaire. Le capteur de glucose n’est pas encore pris en charge par la sécurité sociale. Parlez-en avec votre médecin.

http://www.medtronic-diabete.fr/paradigm-veo/caracteristiques-et-avantages.html

La mesure du glucose en continu (CGM) permet de vérifier les taux de glucose enregistrés 24/24H. Associée au capteur de glucose et transmetteur MiniLink™, la pompe Paradigm® Veo™ mesure le taux de glucose et affiche une moyenne à l’écran sous forme de courbes. Cela vous offre une vision claire de l’évolution de votre taux de glucose et vous permet de prendre les meilleures décisions pour équilibrer votre diabète.

Les avantages de la mesure du glucose en continu par rapport aux seules glycémies capillaires traditionnelles et au dosage de l’HbA1c ont été démontrés par des études cliniques1 :

60% des hypoglycémies ne sont pas détectées par mesure capillaire seule. La mesure du glucose en continu identifie quatre fois plus d’excursions glycémiques graves que l’autosurveillance glycémique (ASG). La mesure du glucose en continu peut réduire le taux d’HbA1c de façon significative par rapport aux mesures capillaires seules.

On ne compte plus les exemples de patients qui utilisent la mesure du glucose en continu:

Les parents qui ne doivent plus surveiller leur enfant la nuit Les sportifs assidus et les étudiants qui peuvent se concentrer sur leurs compétitions ou leurs examens sans s'inquiéter car ils peuvent consulter les informations dont ils ont besoin sur leur glycémie Les patients de tous types, comme vous, qui possèdent désormais une maîtrise inégalée de leur maladie et de leur traitement.

C'est un petit capteur de glucose que vous pouvez porter pendant 6 jours consécutifs qui permet la mesure du glucose en continu. Comme la canule d'un cathéter, ce capteur peut être facilement inséré à l'aide d'un dispositif d'insertion automatique livré avec le système. Le capteur est relié à un petit transmetteur MiniLink™, très léger, qui transmet les données de la glycémie à la pompe à insuline grâce une technologie sans fil basée sur les radiofréquences.

La pompe à insuline affiche ces données à l'écran et élabore un tracé des tendances pour que vous ayez une idée très précise de l'évolution de votre taux de glucose et des événements qui l'influencent.

Des alertes se déclenchent (sonores ou vibrations) sur la pompe à insuline si vous approchez, atteignez ou avez atteint vos seuils cibles de glucose. Ces informations vous permettent d'éviter les épisodes d'hypo- ou d'hyperglycémie, de rester dans vos plages cibles de glucose et de réduire votre taux d'HbA1C.

De plus, vous pourrez télécharger les données de votre pompe et de votre capteur de glucose sur votre ordinateur grâce au logiciel CareLink Personal9.

  • Mesure effectuée toutes les 10 secondes, avec un affichage de la moyenne toutes les 5 min. Avant toute décision thérapeutique, les valeurs obtenues doivent être confirmées par une glycémie capillaire. Il existe une différence entre le taux de glucose mesuré dans le liquide interstitiel et le taux de glucose mesuré dans le sang et le système peut donc de pas informer dans tous les cas d’une situation d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie détectée par une glycémie capillaire. Le capteur de glucose n’est pas encore pris en charge par la sécurité sociale. Parlez-en avec votre médecin.

1.Etude Real Trend-Raccah D et al, Diabetes Care 32:2245-2250,2009

http://www.medtronic-diabete.fr/paradigm-veo/mesure-du-glucose-en-continu.html

Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association de diabétiques : "Dextro en Fête"

dimanche, août 15 2010

vidéo gagnante du concours vidéo " Ma pompe et moi" organisé par medtronic. 1er, 2eme, 3eme prix en ligne

Voir les vidéos gagnantes du grand concours organisé par Medtronic sur le thème : "Ma pompe à insuline et moi". vidéos gagnantes

Autre site sur la pompe à insuline : ma pompe

SOINS ET PROTHESES DENTAIRES

SOINS ET PROTHESES DENTAIRES La carie dentaire

La carie est une maladie infectieuse qui endommage les tissus dentaires. Les sucres de l’alimentation sont utilisés par les bactéries présentes dans notre bouche pour fabriquer des acides qui vont attaquer les dents. Son évolution est lente mais irréversible. Si elle n’est pas soignée, la carie va évoluer, détruire les tissus de la dent puis atteindre le nerf et provoquer sa nécrose.

A un stade précoce, la carie est invisible à l’œil nu. De plus certaines caries (placées entre 2 dents par exemple) ne peuvent être dépistées qu’à l’aide une radio. C’est pourquoi il est essentiel de mettre en place des séances régulières de contrôle chez le dentiste (au minimum une fois par an) avec prise de clichés radiologiques. Au stade de l’atteinte de l’émail et de la dentine, le soin consiste à éliminer la carie et à remplacer les tissus détruits par un composite ou un inlay. Lorsque la carie a atteint le nerf, la dent doit être dévitalisée. Une dent dévitalisée devient plus fragile et doit être couronnée.

Dévitalisation

Le nerf envahi par des bactéries ainsi que la veine et l’artère qui l’accompagnent sont enlevés des racines. qui sont . Le canal laissé vide doit nettoyées et désinfecté puis obturé de manière étanche afin d’éviter une infection secondaire et le développement d’un kyste à l’extrémité des racines. Les tissus dentaires ne sont plus irrigués et deviennent aussi fragiles que du bois mort. La dent peut se fracturer ce qui peut entrainer sa perte. Les études montrent que 80% des dents dévitalisées se fracturent dans les 5 ans. Pour être conservée, la dent devra être couronnée.

Couronne

C’est une coque qui recouvre une dent pour éviter sa fracture, restaurer l’esthétique, permettre la mastication et maintenir en place les dents voisines et antagonistes. La couronne peut être métallique, céramo-métallique ou céramo-céramique (élimination totale du métal). Une dent vivante peut être couronnée si elle est trop fragile : le nerf est laissé vivant sous la couronne. Au fil des années, la gencive autour de la couronne va progressivement diminuer de hauteur. La jonction dent / couronne va se retrouver exposée entraînant une rétention importante de bactéries et de débris alimentaires. Une nouvelle carie risque alors d’apparaître. Afin de conserver intacte la dent se trouvant dessous, la couronne doit être refaite tous les 10 ans environ.

Les maladies de gencive : maladies parodontales

La maladie parodontale est d’origine bactérienne. Elle attaque la gencive autour de la dent et l’os qui la soutient.

Du tartre s’est formé sur et sous la gencive entraînant une inflammation et empêchant la gencive de se recoller sur la racine. Sous l’action des bactéries, l’os a été détruit. Le long de la dent s’est créée une poche dans laquelle des bactéries prolifèrent et entretiennent le déchaussement.

Les signes de la maladie

Gencives rouges et gonflées
Saignement des gencives
Mauvaise haleine persistante
Des espaces commencent à apparaître entre les dents
Une ou plusieurs dents commencent à bouger
Récessions gingivales : « déchaussement »
Sensibilités diffuses, douleurs à la mastication Ces signes ne sont pas tous présents en même temps, tout dépend du degré d’atteinte.

Causes de la maladie

Tous les jours un dépôt invisible se colle sur les dents. C’est la plaque dentaire qui va se transformer en tartre si elle n’est pas éliminée par le brossage. Facteurs aggravants

Hygiène bucco-dentaire déficiente
Soins débordants
Malpositions dentaires
Tabac
Alcool
Drogues
Stress
Maladies générales. Exemple : diabète

Evolution

Au fur et à mesure du développement de la maladie, les dents vont devenir mobiles. L’évolution est insidieuse avec peu ou pas de douleurs. Le stade ultime est la perte de la dent.

Le plan de traitement

Un bilan clinique et radiologique complet va permettre d’évaluer l’importance de la maladie.

1ère étape : Nous vous enseignons une méthode de brossage qui vous permettra d’éliminer efficacement la plaque dentaire et d’éviter la formation du tartre. L’efficacité de votre brossage est essentiel pour la réussite du traitement et pour maintenir le résultat obtenu. Votre travail est aussi important que le notre. Un détartrage supra gingival (au dessus des gencives) est réalisé. 2ème étape : Le tartre sous gingival et la gencive infectée vont être éliminés sous anesthésie locale. En fonction de l’étendue de la maladie, cette intervention sera réalisée en décollant et soulevant la gencive ou pas. Après cette étape, des sensibilités au chaud et / ou au froid peuvent apparaître sur les dents.

3ème étape : Dans certains cas, des chirurgies complémentaires seront nécessaires pour remodeler la gencive ou recouvrir des récessions existantes (greffes gingivales). Dans tous les cas, des contrôles réguliers devront être mis en place pour vérifier que vous réussissez à contrôler efficacement les dépôts de plaque dentaire.

http://dr-partouche-philippe.chirurgiens-dentistes.fr/soins-et-protheses-dentaires/

vendredi, août 6 2010

Pourquoi la Medtronic VeoTM est-elle une véritable innovation ?

Voir les vidéos gagnantes du grand concours organisé par Medtronic sur le thème : "Ma pompe à insuline et moi". vidéos gagnantes

Première pompe avec arrêt automatique de l’insuline en cas d’hypoglycémie sévère

Voir les courbes Ecouter les alertes Oser intervenir

Pourquoi la Paradigm® VeoTM est-elle une véritable innovation ? La Paradigm® VeoTM de Medtronic est la première pompe à insuline dont l’option mesure du glucose en continu utilise les données transmises par le capteur de glucose pour suspendre automatiquement l’injection d’insuline en cas d’hypoglycémie. Cela vous assurera ainsi une meilleure protection en cas d’hypoglycémie non ressentie ou d’hypoglycémie nocturne.

voir le PDF

Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association dextro en fête : www.dextro.fr

Comment la pompe Paradigm® VeoTM peut-elle vous aider à mieux gérer vos hypoglycémies ? L'hypoglycémie peut être un vrai facteur d'angoisse. L’option mesure du glucose en continu (CGM) de la pompe peut être activée ou désactivée en fonction de vos besoins actuels ou futurs. Lorsqu’elle est utilisée avec le capteur, la Paradigm® VeoTM affiche le taux de glucose sous formes de courbes en continu. Lorsqu’elle détecte que le taux de glucose a atteint un seuil bas pré-défini,

la fonction Arrêt hypo automatique (LGS) s’active et interrompt l’injection d’insuline de façon à ne pas aggraver l’hypoglycémie. Source : Medtronic Venez en parler sur le tchat audio-vidéo de l'association dextro en fête : www.dextro.fr

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Site sur la pompe à insuline : Ma pompe

jeudi, août 5 2010

Validation des choix alimentaires par l'autosurveillance glycémique

Validation des choix alimentaires par l'autosurveillance glycémique




De quoi s'agit-il ?

L'autosurveillance glycémique se résume très souvent à mesurer sa glycémie le matin à jeun et avant le repas du soir, c'est-à-dire aux moments où elle a le plus de chance d'être basse.

Or ce qui importe, c'est de traquer l'hyperglycémie.

Quel chasseur, ou quel pêcheur, se placent aux endroits les moins favorables pour voir du gibier, ou attraper du poisson ?

L'autosurveillance peut être utilisée de façon raisonnée pour valider les choix alimentaires, en regardant la glycémie avant le repas et une heure trente après le début du repas, de manière à voir quel a été l'effet du repas.

En effet, en l'absence de diabète, la glycémie passe habituellement de 0,80 avant le repas, à moins de 1,40 g/l une heure trente après le début du repas, et l'individu non diabétique a en quelque sorte «droit» à une ascension glycémique de 0,60 g/l par rapport à sa glycémie avant repas.

Le niveau maximal par lequel passe la glycémie dans les suites d'un repas est en effet compris entre la glycémie avant repas et «0,60 en plus» par rapport à la glycémie avant repas. Dans certains cas la glycémie maximale n'est que de «0,20 en plus», elle est le plus souvent de «0,20 à 0,40 en plus», elle peut aussi être épisodiquement plus élevée, mais elle n'est jamais supérieure à «0,60 en plus». Ceci dépend de la nature du repas (un repas équilibré conduit à une ascension glycémique plus faible qu'un repas non équilibré) ainsi que de la «vivacité» du pancréas (les ascensions glycémiques les plus élevées sont habituelles constatées chez les personnes «en train» de devenir diabétiques).

En ce qui concerne le diabétique, il est logique qu'il ait aussi «droit» à une ascension glycémique pouvant atteindre 0,60 g/l, et par conséquent : • si la glycémie est à 1,10 g/l avant le repas on peut estimer que le repas était équilibré si la glycémie une heure trente après le repas est inférieure à 1,70 g/l, • si la glycémie est à 1,50 g/l avant le repas on peut aussi estimer le repas était équilibré si la glycémie une heure trente après le repas est inférieure à 2,10 g/l, • mais plus le niveau glycémique est élevé, moins la différence glycémique est un témoin d'un repas équilibré, car la quantité de glucides passant dans les urines devient importante (lorsque la glycémie est très élevée avant repas, un repas non équilibré peut ne pas élever beaucoup la glycémie après repas).

A l'inverse, si l'ascension glycémique postprandiale est faible, par exemple de 0,20 g/l, avec une glycémie passant de 1,10 à 1,30 g/l, on peut estimer que le repas aurait pu comporter un peu plus de glucides, comme un fruit en fin de repas par exemple.

Autrement dit, la comparaison des glycémies avant repas et une heure trente après le début du repas permet de valider les choix alimentaires, ainsi que de signaler au diabétique s'il ne s'est pas privé «à tort» d'un apport de glucides :




• Si la différence glycémique est supérieure à 0,60 g/l, il y avait :

  -  soit trop de glucides (pain et dérivés de la farine, féculents, fruits),  
  -  soit pas assez d'aliments non glucidiques (crudités, légumes chauds, viande ou poisson, laitage),  
  -  soit trop de glucides et pas assez d'aliments non glucidiques.

• Si la différence glycémique est inférieure à 0,20 g/l, un supplément glucidique aurait pu être avalé au cours de ce repas.





Est-ce utilisable dans tous les types de diabète ?

Cette méthode de validation des choix alimentaires est utilisable en cas de diabète de type 2, et cette autosurveillance glycémique est bien plus utile que de réaliser «bêtement», par habitude, une glycémie le matin à jeun et une glycémie le soir avant le repas ou avant le coucher.

En effet, lorsqu'on ne réalise des glycémies qu'à ces moments, on n'a que très peu d'informations sur son degré de diabète car on réalise les glycémies aux moments où elles ont le plus de chance d'être les plus basses (ces deux glycémies n'informent pas du tout sur les glycémies après repas, et l'hémoglobine glyquée (HbA1c) est bien plus utile pour connaître son degré de diabète) et surtout elles n'apportent aucune information sur ce qu'on pourrait faire pour améliorer la maîtrise des glycémies puisque prendre un comprimé en plus, ou ne pas prendre un comprimé, selon la glycémie que l'on vient de faire, ne sert à rien étant donné qu'il faut plusieurs jours pour obtenir les effets d'un changement du nombre de comprimés contre le diabète (sauf pour les glinides pour lesquels le nombre de comprimés pris avant le repas influence immédiatement la glycémie après repas).

Autrement dit, plutôt que de faire deux glycémies qui ne sont pas des bons indicateurs du degré de diabète, et qui n'indiquent pas ce qu'on pourrait faire pour mieux maîtriser son diabète, il est bien plus utile de faire une glycémie avant un repas et une autre glycémie une heure trente après le début du même repas de façon à savoir si les choix alimentaires étaient corrects on non (par exemple, «encadrer» le petit déjeuner le lundi, le repas de midi le mardi, le repas du soir le mercredi... ou une semaine d'encadrement du petit déjeuner, puis une semaine d'encadrement du repas de midi, et une semaine d'encadrement du repas du soir...). Bien sûr, lorsqu'on a validé ses choix alimentaires pour les menus habituels qui reviennent régulièrement, on peut alléger cette autosurveillance et privilégier les menus comportant des aliments inhabituels ou les menus qui ne comportent pas ou peu de légumes.




En cas de diabète de type 2, faire une glycémie le matin et le soir n'est pas une bonne idée

Il vaut bien mieux faire une glycémie avant un repas et une autre glycémie une heure trente après le début du même repas






Cette validation des choix alimentaires est également utilisable en cas de diabète de type 1 non instable, où elle sert aussi à adapter les doses d'insuline. Par contre, lorsque le diabète de type 1 est instable, la glycémie peut varier de façon déconcertante par suite de mécanismes qui ne dépendent pas des repas, de la dose d'insuline ou de l'activité physique (à une même heure dans la journée, la glycémie peut être normale, très élevée, ou très basse, même si l'alimentation, la dose d'insuline et l'activité physique ont été strictement identiques à celles de la veille, et les courbes de glycémies peuvent être très anarchiques). Dans ce cas l'autosurveillance est très utile pour décider des doses d'insuline, mais elle est d'autant moins indicative des choix alimentaires que le diabète est instable.

Par ailleurs, en cas de diabète gestationnel, ou de grossesse en cas de diabète, les critères sont plus stricts avec une glycémie avant repas qui doit être inférieure à 0,90 g/l et une glycémie une heure trente après le début du repas qui doit être inférieure à 1,30 g/l.

Bien entendu, des différences glycémiques élevées peuvent aussi être le fait d'un traitement insuffisant mais cette situation est identifiable par le profil glycémique des journées.

La glycémie avant repas est-elle nécessaire ?

Afin «d'économiser les doigts» il est tentant de se passer de la glycémie avant repas, et de ne réaliser que la glycémie une heure trente après le début du repas, pour valider les choix alimentaires.

Cependant c'est souvent décevant, car si la glycémie après un repas est peu élevée cela indique que le repas était équilibré, mais si elle est élevée cela n'apporte guère de renseignements car cette glycémie a pu être la conséquence d'une glycémie avant repas peu élevée suivie d'un d'un repas non équilibré, ou d'une glycémie avant repas déjà élevée suivie d'un repas équilibré.

Quand réaliser la glycémie après repas ?

Lorsqu'on étudie les profils de glycémie après repas chez les personnes non diabétiques (toutes les dix minutes pendant trois heures par exemple) on constate : • d'une part, que pour des repas strictement identiques et pris à la même heure, le maximum de glycémie est variable selon les jours, probablement parce que la vitesse avec laquelle se vide l'estomac n'est pas la même tous les jours, • et d'autre part, que le moment où la glycémie passe par son maximum dépend beaucoup de la nature du repas : - après un petit déjeuner comportant un café, du pain et de la confiture, le maximum peut être atteint en demi-heure, et il peut en être de même après un repas de midi ne comportant que de la purée de pomme de terre et une tranche de jambon (ceci est dû au fait que le pain et les pommes de terre ont une digestion très rapide et qu'il n'y a pas, ou peu, d'autres aliments non glucidiques ralentissant le passage des glucides, des intestins vers le sang), - par contre, après un repas comportant des crudités, des légumes chauds, un féculent ou mieux encore des légumes secs, de la viande ou du poisson ou des oeufs, un laitage et un fruit, le maximum de glycémie sera atteint beaucoup plus tardivement car les aliments non glucidiques associés abaissent l'index glycémique du repas ; d'autre part, bien que l'apport en glucides soit un peu plus important, le maximum de glycémie est moins élevé.

Autrement dit : • si on mesure la glycémie peu de temps après le début du repas, on a de fortes chances de ne pas connaître la valeur maximale, surtout si on veille à équilibrer ses repas de manière à ce que ce maximum soit le plus bas et le plus tard possible, • mais si on la mesure trop tard après le début du repas, on a de forte de chances de trouver une valeur qui est plus basse que le maximum qui a eu lieu une demi-heure ou une heure avant.

D'autre part, la glycémie postprandiale est destinée à être comparée avec la glycémie avant repas, mais aussi avec les glycémies postprandiales réalisées aux mêmes moments les jours précédents, et ceci n'est possible que si on adopte un intervalle de temps moyen identique tous les jours.

Enfin, plus on attend pour mesurer la glycémie postprandiale, plus on se rapproche de la glycémie d'avant repas du repas suivant dont la signification n'est pas du tout la même : la glycémie après repas est le témoin de la capacité du glucose alimentaire à pénétrer dans les muscles et dans le foie pour stocker l'énergie glucidique, alors que la glycémie avant repas est le témoin de la sortie de glucose du foie pour assurer les dépenses glucidiques.

Pour toutes ces raisons, l'intervalle de temps le plus habituellement recommandé est d'une heure trente après le début du repas (une heure après le début du repas, c'est trop tôt, surtout pour le repas de midi et du soir, tandis que deux heures après la fin du repas, c'est trop tard d'autant que cela correspond à 45 ou 60 minutes supplémentaires par rapport à un intervalle de temps d'une heure trente après le début du repas).

Quels repas faut-il tester ?

L'objectif étant de traquer l'hyperglycémie, le plus utile est de tester les repas dont on pense que la composition est de nature à conduire à une élévation excessive de la glycémie.

Les repas les plus intéressants à tester sont donc les repas comportant des glucides en quantité non négligeable (pain et farineux, féculents, fruits) et/ou les repas dont les aliments non glucidiques (crudités, légumes chauds, viande ou poisson, laitage) sont absents ou en faible quantité.

Ou encore, étant donné que les études concernant les habitudes alimentaires familiales montrent que les mères de famille ont habituellement une vingtaine de menus «de base» qu'elles déclinent selon diverses modalités, il est aussi possible notamment la première fois que l'on envisage de valider ses choix alimentaires par l'autosurveillance glycémique, de tester les uns après les autres les menus habituels, de façon à vérifier leur effet sur la glycémie, et réfléchir à la façon dont ces menus pourraient être équilibrés, notamment par l'ajout d'aliments non glucidiques.

Il est également possible, lorsque les différents menus habituels ont été testés, de procéder de façon systématique en testant le petit déjeuner le lundi, le déjeuner le mardi, le dîner le mercredi, puis à nouveau le petit déjeuner le jeudi...

Enfin, il est intéressant de noter qu'assez souvent c'est le petit déjeuner qui conduit aux élévations glycémiques les plus importantes, même lorsque le volume des aliments avalés est faible. Ceci est lié au fait que très souvent le petit déjeuner comporte uniquement un liquide (café, thé...) qui n'apporte pas de glucides ni d'éléments susceptibles de ralentir la digestion, et du pain dont la moitié du poids est en fait des glucides. D'autre part, le matin est la période de journée où la tendance hyperglycémique est la plus forte par suite de l'effet d'hormones sécrétées en fin de nuit (le même petit déjeuner pris le soir entraîne une moindre élévation glycémique). Pour améliorer le petit déjeuner, il est souvent utile de manger quelque chose en plus (tranche de jambon découenné dégraissé ou de blanc de dinde, fromage allégé, yaourt maigre, fromage blanc allégé, tranche de fromage toastinette, oeuf... mais aussi tomate, concombre, carottes crues...), et le pain gris, ou mieux les pains enrichis en fibres, se digèrent plus lentement que le pain blanc.

En résumé

L'autosurveillance peut être utilisée de façon raisonnée pour valider les choix alimentaires, en regardant la glycémie avant le repas et une heure trente après le début du repas, de manière à voir quel a été l'effet du repas.




Le seul moyen de vérifier que l'on ne se trompe pas dans le choix de ses aliments, est de vérifier sa glycémie avant le repas et une heure trente après le repas, et d'en tirer les conclusions qui s'imposent :

• Si la différence glycémique est correcte, c'est qu'on ne s'est pas trompé dans le choix des aliments

• Si la différence glycémique n'est pas correcte, il faut trouver où est l'erreur pour éviter de la refaire

Par contre, rien ne vous indiquera si votre repas contenait trop de graisses. C'est à vous d'y faire attention à chaque repas.

Obtenir de «bonnes glycémies» ne suffit pas ...

Il faut aussi faire attention au contenu en graisses des repas



http://www.diabsurf.com/diabete/FAlimEss.php

Les neuropathies périphériques

Les neuropathies périphériques

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Qu'est-ce que c'est ?

Une neuropathie ou neuropathie périphérique est une maladie des nerfs périphériques. Un nerf est périphérique par opposition au système nerveux central qui comprend l'encéphale (cerveau, cervelet, bulbe rachidien) et la moelle épinière.

Le nerf périphérique est constitué en réalité d'une racine nerveuse qui est issue de la moelle (corne antérieure de la substance grise) et d'un ou plusieurs troncs nerveux ou nerfs proprement dits.

Les neuropathies périphériques comprennent toutes les atteintes des nerfs périphériques, atteintes qui peuvent être isolées ou diffuses, tronculaires (nerfs) ou radiculaires (racines), symétriques ou non.

? Les signes de la maladie

Une racine nerveuse émerge de la moelle et se divise en plusieurs nerfs. Un nerf comprend schématiquement plusieurs fibres nerveuses entourées dans une gaine de myéline:

- Des fibres motrices qui vont aux muscles ;

- Des fibres sensitives qui remontent les informations sensitives vers les centres nerveux ;

- Des fibres sensitives qui forment un arc réflexe avec des fibres motrices ;

- Des fibres du système neurovégétatif.

L'atteinte d'un nerf aura donc pour conséquence :

- Des troubles moteurs : parésie ou paralysie

- Des troubles sensitifs subjectifs (douleurs, paresthésies) et objectifs (hypoesthésie, anesthésie etc.)

- Une abolition des réflexes ostéotendineux

- Des troubles neurovégétatifs.

Lorsqu'un nerf est touché par un processus pathologique, il s'agit d'une atteinte tronculaire.

Lorsqu'une racine est touchée, il s'agit d'une atteinte radiculaire.

Lorsque l'atteinte nerveuse est symétrique, elle peut être tronculaire, bilatérale, et à prédominance distale (aux extrémités des membres), il s'agit alors d'une polynévrite.

Lorsque l'atteinte tronculaire est diffuse mais non symétrique dans son mode d'installation ni dans la topographie du déficit sensitivomoteur, il s'agit d'une multinévrite.

Lorsque l'atteinte diffuse et symétrique est radiculaire et tronculaire, il s'agit d'une polyradiculonévrite .

Quand un seul nerf périphérique est atteint, on parle de mononévrite .

? Causes et facteurs de risque

Les causes des neuropathies périphériques sont multiples. Il peut s'agir :

- D'un processus diffus, métabolique ou toxique, qui va léser certaines fibres des différents nerfs, généralement les plus longues car les plus fragiles et provoquer une polynévrite;

- D'un processus diffus inflammatoire touchant les racines et les nerfs périphériques et provoquer une polyradiculonévrite;

- D'un processus local.

Les neuropathies périphériques symétriques

Les polynévrites Les polyradiculonévrites (PRN) Elles provoquent des troubles sensitifs et moteurs très généralement symétriques mais se distinguent des polynévrites par le fait qu'il y a d'une part une atteinte de l'ensemble de la racine et du nerf périphérique, et que d'autre part, cette atteinte est plus extensive, intéressant les 4 membres et les nerfs crâniens.

- La polyradiculonévrite aiguë inflammatoire de Guillain-Barré est la plus typique. Le début survient très souvent après un syndrome grippal ou une vaccination. Il est marqué par des paresthésies (fourmillements) des extrémités sans trouble sensitif objectif net. L'abolition des réflexes ostéotendineux est précoce. Les troubles moteurs s'installent progressivement. Une paralysie faciale est fréquente. L'atteinte de la déglutition et de la respiration impose le transfert en milieu de réanimation. La ponction lombaire est fondamentale : le liquide céphalorachidien montre une hyperprotéinorachie avec dissociation albumino-cytologique. L'évolution se fait vers la stabilisation des troubles en 1 à 3 semaines, puis vers la régression en plusieurs semaines ou mois. Des séquelles à type d'aréflexie persistent souvent.

- Il existe d'autres formes de polyradiculonévrite à évolution prolongée dont les causes sont diverses : sarcoïdose, dysprotéinémies, maladie de Hodgkin, collagénoses, envahissement néoplasique...

Le syndrome de la queue de cheval constitue une neuropathie périphérique particulière parfois symétrique mais le plus souvent asymétrique. Il associe : - Une paralysie flasque des membres inférieurs avec amyotrophie (fonte musculaire);

- Une abolition des réflexes ostéo-tendineux ;

- Des troubles sensitifs objectifs et subjectifs touchant le périnée, les organes génitaux externes et la face postérieure des cuisses (anesthésie en selle);

- Des troubles génitaux (impuissance);

- Des troubles sphinctériens.

Les causes sont celles des compressions médullaires : hernie discale, tumeurs locales, etc.

Les neuropathies périphériques non symétriques

Les multinévrites Le tableau typique est asymétrique avec plusieurs atteintes tronculaires. Mais si ces atteintes sont multiples, le tableau clinique tend à devenir symétrique. C'est alors l'asymétrie dans l'installation des troubles qui permet le diagnostic de multinévrite. Les principales causes sont :

- Le diabète

- La périartérite noueuse (PAN)

- La lèpre

- La porphyrie aiguë intermittente : dans la porphyrie aiguë intermittente, les troubles neurologiques s'installent brutalement après la prise de certains médicaments (barbituriques notamment ). Il s'agit de paralysies avec abolition des réflexes ostéotendineux et paresthésies. Il y a peu de déficit sensitif objectif. Les troubles psychiques sont fréquents et une atteinte respiratoire possible à la période aiguë. Les douleurs abdominales aiguës font évoquer le diagnostic qui est confirmé par l'examen des urines. Celles-ci sont de couleur rouge et deviennent noires à la lumière. Elles contiennent de l'uroporphyrine III et du porphobilinogène.

- L'amylose

- Les collagénoses (sarcoidose, lupus)

- Plusieurs maladies infectieuses provoquent des multinévrites :

- La brucellose

- La typhoïde

- La listériose

- Les infections à mycoplasma pneumoniae

Les souffrances radiculaires (racines nerveuses)

Les troubles sensitifs, moteurs et réflexes sont de topographie radiculaire et les douleurs sont augmentées à la toux. Il s'agit en général de compression des racines par un disque intervertébral ou une tumeur (moelle, rachis, neurinome). Le zona peut également être en cause.

Les souffrances des plexus nerveux

Les plexus nerveux (carrefour de plusieurs racines) peuvent être atteints par un traumatisme, un envahissement cancéreux (tumeur du cou, du poumon, du sein), une radiothérapie, une compression locale (côte cervicale).

Le syndrome de Parsonage-Turner est particulier. D'origine inconnue, il se caractérise par une douleur aiguë de l'épaule pendant quelques jours suivie d'une paralysie provoquant une amyotrophie marquée des muscles innervés par les nerfs provenant des 5° et 6° racines cervicales (plexus brachial). Le syndrome régresse en quelques mois. Il n'y a pas de traitement.

Les mononévrites

La paralysie d'un seul nerf périphérique peut être secondaire à un traumatisme ou très souvent liée à une compression de ce nerf pendant plusieurs heures. Cette compression peut être :

- D'origine interne : fragment osseux, cal vicieux, tumeur osseuse, synovite tendineuse (atteinte du nerf médian dans le syndrome du canal carpien )

- D'origine externe : sommeil, anesthésie, coma;

- Due au diabète... http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1074_neuropathies

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L’orthésiste et le patient diabétique

L'orthésiste et le patient diabétique

L’orthésiste est un des intervenants en soins de plaies souvent consulté pour appareiller le patient diabétique souffrant d’un mal perforant. Par contre les professionnels oublient souvent qu'une intervention préventive auprès du patient diabétique peut certainement faire une énorme différence dans l’apparition de plaies aux pieds.

L’orthésiste peut faire une différence On sait tous que le diabète entraîne une atteinte des artères et des nerfs qui fragilisent les pieds et que l’infection peut venir compliquer ces deux atteintes. Mais il est très important de souligner que dans plus de la moitié des cas, ces trois facteurs n’aboutissent à des plaies de pieds que par l’entremise de facteurs déclenchants.

Quels sont ces principaux facteurs déclenchants Et bien, sachez que les troubles de la statique, les chaussures mal ajustées ainsi que les supports plantaires inadéquats figurent en tête de liste, représentant à eux seuls plus de 50% des facteurs déclenchant de plaies aux pieds.

Le rôle de l’orthésiste L’importance de faire vérifier les pieds du diabétique par un orthésiste qualifié est primordiale. Cette vérification permet non seulement de prévenir l’apparition de plaies, mais aussi de faire une analyse biomécanique complète. Cette analyse personnalisée permet d’informer et d’éduquer le patient sur sa façon de se chausser. Elle permet aussi de vérifier ses habitudes de vie dans la maison, d’analyser les points de pressions à risque de ses pieds et surtout, d'éviter qu’il ne tente par lui-même de contrôler ses pieds avec des supports préfabriqués ou autres éléments à insérer dans la chaussure ce qui est complètement à proscrire dans leur condition. L’orthésiste vérifiera l’usure des chaussures portées, fera ses recommandations et effectuera des suivis périodiques.

Prévenir vaut mieux que guérir L’atteinte des nerfs des muscles du pied peut entraîner un moins bon fonctionnement de ces muscles et amener comme conséquences : -des déformations des orteils, en marteaux ou en griffes -des affaissements des arches plantaires (internes et métatarsiennes) modifiant la répartition des points d’appuis. L’atteinte artérielle pour sa part nous préoccupe par la peau qui devient amincie, sèche, fragile aux fissures et aux conflits entre le pied et la chaussure. Mais surtout par son manque d’apport en oxygène et en nutriments affectant la capacité de guérison.

L’orthésiste est le professionnel qualifié pour vérifier l’évolution du pied diabétique Chez le patient diabétique, il y a une diminution de l’information en provenance des pieds. Lorsqu’il y a une atteinte des nerfs et des artères, on ne peut plus se fier à la sensibilité ni à l’absence de douleur. Une couture saillante, un pli dans le cuir de la chaussure, une semelle fendue ne seront pas perçus comme des éléments douloureux. De plus, le cerveau ne reçoit pas les informations nécessaires pour activer les muscles du pied afin de changer les points d’appuis inadéquats. Il est donc difficile pour le diabétique de se rendre compte par lui même de cette diminution de sensibilité. Pourtant, plus cette atteinte est importante, plus le risque de plaie est élevé.

On informe les personnes diabétiques qu’elles doivent vérifier leurs pieds et leurs chaussures tous les jours. Dans les faits, on constate malheureusement que la diminution de la sensibilité et l’absence de douleur amènent souvent le patient diabétique à sous-estimer la gravité d’une rougeur, d’une petite entaille ou d’une callosité. De plus, la vue, la mobilité, la sensibilité des mains et la capacité du diabétique d’interpréter et de réagir à toutes les informations recueillies par l’examen visuel et tactile sont tous des facteurs importants dont on doit tenir compte.

Aspect préventif

L’orthésiste joue un rôle important dans la prévention d’apparition de plaies chez le patient diabétique. Son travail consiste à vérifier la répartition des points d’appuis plantaires, détecter et décharger les zones d’hyperpressions à risques de plaies, vérifier et éduquer les patients sur l’ajustement de leurs chaussures, faire des suivis préventifs, évaluer la perte de sensibilité et la mobilité articulaire.

L’évaluation biomécanique Le patient diabétique sans ulcération se présente la plupart du temps à notre laboratoire pour des douleurs métatarsiennes, callosités, orteils marteaux et fasciite plantaires. Il est souvent peu informé sur sa maladie et il omet souvent de nous le mentionner, faisant difficilement la relation entre ses pieds et le diabète. C’est pourquoi l’historique du patient est très important lors de l’évaluation.

PREMIÈRE ÉTAPE: La prise d’informations: C’est à ce moment qu’on vérifie les antécédents médicaux, les fractures, entorses, chirurgies. On vérifie ensuite ses habitudes de vie, type d’activités, fréquence, s’il est chaussé ou non dans la maison, son travail et ses différentes chaussures (travail, sport, marche, tous les jours). On en vérifie aussi l’ajustement (qualité, usure, longueur, largeur, profondeur). On pose des questions sur l’apparition des douleurs, type de douleur, facteurs aggravants et atténuants.

DEUXIÈME ÉTAPE: L’analyse biomécanique: On fait une vérification des alignements (hanche, genou, cheville, dos) on compare les différences en charge, en non charge et en dynamique. On vérifie ainsi les degrés de mobilité articulaire, ligamentaire et musculaire. On vérifie la répartition de la charge sous les pieds avec le podoscope ou l’empreinte encrée. On cible les zones à risque(s) de plaies (degré d’affaissement des têtes métatarsiennes, cornes ou durillons…)

TROISIÈME ÉTAPE: L’explication des solutions possibles: On prend le temps d’expliquer les résultats de l’analyse au patient. On lui explique de quelle façon nous pouvons l’aider, mais aussi de quelle façon le patient diabétique peut s’aider lui-même. Des orthèses plantaires, des chaussures appropriées, des étirements, des modifications des habitudes de vie sont autant de solutions qu’il y a de problèmes.

Lorsqu’un alignement est déficient ou des points de pressions excessifs sont détectés, l’orthèse plantaire moulée sera suggérée. Ses principales fonctions seront de répartir la charge équitablement sur toute la surface plantaire et contrôler les désalignements biomécaniques, sources d’instabilités musculaires et ligamentaires.

Les matériaux à privilégier -Base semi-rigide pour un bon contrôle des déviations avec un revêtement absorbant sur le dessus pour augmenter la répartition de la charge et diminuer l’appui sur les points de pressions présents ou à venir (une orthèse trop molle serait trop instable et déséquilibrante et une orthèse trop rigide risquerait de créer des conflits avec le pied fragile du diabétique. -La forme de la chaussure doit correspondre à la physiologie de chacun des pieds (pointus ou carrés, larges ou étroits, fins ou épais).

L’importance de la chaussure -Elle doit être en cuir ou avec empeigne extensible, lacées, et ne comporter aucune couture sur le devant de l’empeigne afin d’éviter des frictions indésirées. -Lorsqu’on se tient debout dans notre chaussure, il doit y avoir un jeu d’environ 1cm entre le bout de la chaussure et l’orteil le plus long, pas plus, pas moins. -La semelle doit être stable, absorbante et ne doit permettre aucune torsion au centre du pied.

Savoir se chausser C’est le rôle de l’orthésiste d’apprendre à chaque personne comment choisir la chaussure la plus appropriée pour sa condition et sa forme de pied. Ce qui est confortable pour un peut être completement inadéquat pour un autre.

Qu’est-ce que la chaussure orthopédique ? Il arrive parfois que les pieds nécessitent une attention plus particulière. Un hallux valgus (oignon), des orteils marteaux, des pieds très fins ou très larges, très courts ou très longs sont touts autant de bonnes raisons de se faire ajuster, par un orthésiste qualifié, des chaussures offrant différentes possibilités de formes, de largeurs, de profondeurs. De plus, l’orthésiste est la personne qualifiée pour modifier ou adapter les chaussures en fonction des déviations qui se présentent sous une forme asymétrique (un pied plus large ou plus court que l’autre, un hallux valgus prononcé d’un coté seulement…

Qu’est-ce que la chaussure moulée ? Lorsque les déviations ou les asymétries sont trop importantes, nous pouvons ajuster une chaussure fabriquée à partir d’un moule des pieds. Ces chaussures sont spécifiquement conçues et fabriquées afin de répondre à tous les besoins particuliers de chacun des pieds du patient. Hauteur de l’empeigne, type de cuir, de doublure, de couture, d’ouverture, de laçage, type de semelle (hauteur, texture, wedge ou talon séparé), couleur du cuir et des coutures, rigidité et longueurs des contreforts. Tous ces éléments de conception seront choisis spécifiquement pour le patient.

Contrôle et dégagement des points de pressions

Malheureusement, trop souvent la perte de sensibilité et le débalancement musculo-squelettique entraînent des points de pressions sous les pieds, qui peuvent être à l’origine d’ulcérations, d’infections, de déformations et parfois même d’amputation partielle ou complète du pied. À ce stade, la limitation des activités quotidienne, la réduction de la pression sous le pied et la limitation ou contrôle des mouvements des principales articulations du pied (métatarse, médio-tarse, sous-astragalienne et cheville) sont les principaux objectifs.

La botte de décharge Lorsqu’on est en présence d’une ulcération ou d’un mal perforant, la botte de décharge est le type d’orthèse la plus appropriée. Elle peut être moulée ou préfabriquée selon la gravité des déformations, de l’œdème, des troubles de la proprioception, de la sévérité de l’ulcération et de son emplacement. L’objectif de cette orthèse est de répartir la charge du pied sur la plus grande surface possible et d’empêcher tout mouvement du complexe pied cheville. Elle permet une meilleure supervision des plaies, est hygiénique, facile d’entretien, s’accommode des variations de volumes causées par l’œdème, par les différents bandages ou pansements. La semelle berceau est toujours présente et permet de compenser la perte de mobilité de la cheville et de l’articulation métatarso-phalangienne. Elle assure un déroulement normal du pas sans solliciter ces dernières.

La chaussure Dès que la plaie est stabilisée, l’importance d’ajuster adéquatement une bonne chaussure devient capitale. Elle ne doit créer aucun conflit avec le pied et son ajustement doit être vérifié par un orthésiste car la perte de sensibilité ne nous permet plus de se fier aux sensations du patient. L’orthésiste enseigne au patient comment vérifier ses chaussures mais il s’assure lui-même de l’état des chaussures lors des suivis (doublure intérieure abimée, présence de corps étrangers, usure de la semelle.) Il s’assure aussi que le patient comprend l’importance de ne jamais marcher sans ses chaussures (donc pas de pantoufle) La chaussure doit répondre à tous les critères mentionnés plus tôt à la page 6. si le pied est trop déformé ou trop difficile à chausser, une chaussure moulée sera envisagée.

L’orthèse plantaire Puisque même la meilleure chaussure n’a pas de fond moulé, le patient qui a eu une ulcération devrait toujours avoir une orthèse plantaire moulée aux pieds à l’intérieure de ses chaussures. Une couche de plastazote ou d’un matériel souple à faible mémoire sera privilégiée sur le dessus pour leur capacité à se conformer rapidement à la forme du pied. La compression du matériel assure un contact total et maximise la répartition des charges. L’inconvénient de ces matériaux est directement relié à leur qualité. C’est-à-dire que leur compression rapide nous oblige malheureusement à effectuer de fréquents ajustements. http://www.orthoaction.ca/article2.html#orthesiste Venez en parler sur le tchat audio-vidéo pour diabétiques : www.dextro.fr

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